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Alors que la planète tennis a les yeux rivés sur Melbourne en attendant le premier coup de raquette du Grand Chelem, c’est à plus de 8 000 kilomètres de là, en Corée du Sud, que s’est joué le véritable choc de ce début d’année. Ce samedi 10 janvier 2026, Carlos Alcaraz et Jannik Sinner, les deux nouveaux patrons du circuit mondial, se sont affrontés lors d’une exhibition de prestige à l’Inspire Arena d’Incheon. Un duel au sommet qui a vu l’Espagnol s’imposer en deux sets serrés (7-5, 7-6), mais où l’enjeu financier semblait rivaliser avec la performance sportive.
Dans une ambiance survoltée, loin de la tension habituelle des tournois officiels, le numéro 1 mondial a pris le meilleur sur son dauphin italien. Si le score restera anecdotique dans les livres d’histoire, cette rencontre confirme la tendance lourde du sport moderne : les exhibitions de luxe deviennent des rendez-vous incontournables, capables de détourner les stars de la préparation classique. Une « répétition générale » qui rapporte gros, très gros, à quelques jours seulement de l’Open d’Australie.
Ce n’était pas une finale de Grand Chelem, mais le chèque à l’arrivée y ressemblait étrangement. Selon les informations rapportées par la presse italienne et confirmées par plusieurs sources locales, chaque joueur aurait perçu une prime d’engagement avoisinant les 2,3 millions de dollars (environ 2 millions d’euros). Une somme vertigineuse pour une seule soirée de travail, quasiment équivalente à ce que touchera le futur vainqueur de l’Open d’Australie au terme de deux semaines de compétition acharnée.
Le « Hyundai Card Super Match » a tenu toutes ses promesses en termes de spectacle. Carlos Alcaraz, tout sourire, a fait parler sa puissance et sa créativité face à un Sinner tout aussi affûté mais plus détendu qu’à l’accoutumée. Les deux hommes ont offert au public coréen un mélange savoureux de points d’anthologie et de moments de complicité, rappelant que si la rivalité est intense sur le court, le respect est total en dehors. Pour ces deux athlètes d’exception, l’opération est doublement gagnante : ils peaufinent leurs réglages face au meilleur adversaire possible tout en assurant leur avenir financier.
L’Inspire Arena d’Incheon affichait complet avec plus de 12 000 spectateurs déchaînés. L’atmosphère, électrique et festive, rappelait davantage un match de basket américain qu’une rencontre de tennis traditionnelle feutrée. Les organisateurs avaient mis les petits plats dans les grands : jeux de lumières, musique entraînante lors des changements de côté et interactions constantes avec la foule.
Jannik Sinner s’est même prêté au jeu en invitant un jeune ramasseur de balles à échanger quelques coups avec Alcaraz lors du second set, déclenchant une ovation monstre. Ce type de format, plus court et plus divertissant, séduit un nouveau public. Il prouve que le tennis cherche à se réinventer pour capter l’attention, s’inspirant des codes du divertissement globalisé.
Cette escapade coréenne illustre une mutation profonde du circuit. À l’instar des grands clubs de football européens qui multiplient les tournées estivales lucratives en Asie ou aux États-Unis, les stars du tennis monnayent désormais leur image hors du calendrier ATP. En choisissant Séoul plutôt qu’un tournoi de préparation officiel comme Adélaïde ou Auckland, Alcaraz et Sinner envoient un message fort : ils sont devenus des marques mondiales.
Certains puristes grimacent, craignant que la fatigue du voyage et le décalage horaire ne pèsent sur leurs organismes avant Melbourne. Mais pour Alcaraz, vainqueur du jour, la gestion du calendrier est millimétrée. « C’est une façon différente de se préparer, l’intensité était là, mais avec le sourire », a-t-il laissé entendre par son attitude décontractée sur le court. Le risque est calculé, et la récompense financière justifie largement les quelques heures d’avion supplémentaires.
Au-delà des paillettes et des millions, que retenir sportivement de ce duel ? Carlos Alcaraz semble avoir retrouvé une fraîcheur physique qui lui faisait parfois défaut en fin de saison dernière. Son coup droit a claqué, et sa mobilité était impressionnante. De son côté, Jannik Sinner n’a pas démérité, poussant l’Espagnol au tie-break dans la seconde manche. Le niveau de jeu affiché par les deux hommes, même en mode « exhibition », est effrayant pour le reste du circuit.
Cette victoire psychologique permet à l’Espagnol d’arriver en Australie avec le plein de confiance. Les deux rivaux ne pourront se recroiser qu’en finale à Melbourne Park, et cette répétition générale à Séoul a donné un avant-goût alléchant de ce qui pourrait être le match de l’année. La vraie compétition commence dans une semaine, et ils sont prêts.
En s’imposant face à Jannik Sinner à Séoul, Carlos Alcaraz a marqué son territoire avant le premier grand rendez-vous de 2026. Si cette exhibition a surtout fait parler d’elle pour ses montants astronomiques, elle confirme que le duel entre l’Espagnol et l’Italien est bien le nouveau classique du sport mondial. Reste maintenant à transformer l’essai sur les courts brûlants de Melbourne, où le chèque sera peut-être similaire, mais où la gloire, elle, sera éternelle.
Carlos Alcaraz s est imposé face à Jannik Sinner en deux sets disputés sur le score de 7-5, 7-6 lors de cet événement à l Inspire Arena. Cette victoire psychologique permet au numéro 1 mondial d arriver en pleine confiance pour le début de la saison, même si le résultat ne compte pas officiellement pour le classement ATP.
Chaque joueur aurait touché environ 2,3 millions de dollars, soit près de 2 millions d euros, pour cette seule soirée de travail. Ce cachet astronomique est quasiment équivalent au prix que recevra le futur vainqueur du Grand Chelem australien, soulignant l importance financière croissante de ces matchs de gala.
Ces rencontres offrent aux stars du circuit une opportunité lucrative de se préparer face à une opposition d élite sans la pression des tournois officiels. C est une évolution du sport business inspirée du football, où les joueurs deviennent des marques mondiales et privilégient ces événements spectacles aux tournois de préparation classiques comme Adélaïde.
L atmosphère à Incheon rappelait davantage un show de NBA qu un match de tennis traditionnel, avec une salle comble de 12 000 personnes, de la musique et des jeux de lumières. Les organisateurs ont misé sur le divertissement pur pour séduire un nouveau public, créant une ambiance festive loin du silence religieux habituel des courts de tennis.
Ce duel a confirmé que Carlos Alcaraz et Jannik Sinner sont les hommes à battre et qu ils sont prêts physiquement pour Melbourne. L Espagnol a montré une grande fraîcheur physique et une mobilité retrouvée, tandis que l Italien a prouvé qu il pouvait rivaliser à très haute intensité, laissant présager une potentielle revanche en finale du Grand Chelem.