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Dans une Italie qui vieillit, mais qui reste profondément attachée à la tradition du soin familial, la technologie se révèle être une alliée fondamentale. La domotique d’assistance émerge comme une solution innovante pour soutenir l’autonomie des personnes âgées et handicapées directement au sein de leur domicile. Cette approche allie la culture méditerranéenne de l’aide à domicile aux technologies les plus modernes, améliorant la sécurité et la qualité de vie. Les incitations fiscales, comme le Bonus Domotique, jouent un rôle crucial pour rendre ces technologies plus accessibles, facilitant une transformation positive du quotidien pour les personnes les plus fragiles et leurs familles.
L’évolution réglementaire pour 2025 a redéfini le paysage des aides. Si d’un côté certaines interventions d’automatisation spécifiques ne sont plus couvertes par le Bonus Barrières Architecturales, de l’autre, des opportunités liées à l’efficacité énergétique se consolident. Comprendre les différences et les opportunités disponibles est essentiel pour quiconque souhaite faire de son logement un lieu plus sûr, confortable et autonome. Cet article offre un guide complet et à jour des bonus fiscaux pour la domotique d’assistance, avec un accent sur les nouveautés et les procédures pour 2025.
La domotique d’assistance, ou Gérontotechnologie, représente l’application des technologies d’automatisation domestique au service des personnes à autonomie réduite. Il ne s’agit pas de simples gadgets technologiques, mais d’un système intégré visant à améliorer la sécurité, l’indépendance et le confort des personnes âgées et handicapées. Dans un contexte culturel comme celui de l’Italie, où la famille et le soin des proches à domicile représentent des valeurs profondément ancrées, cette technologie offre une réponse concrète aux défis posés par le vieillissement de la population. Elle permet de maintenir les personnes dans leur propre environnement de vie, retardant ou évitant l’hospitalisation en établissement de santé et allégeant la charge de soins des aidants familiaux.
Les solutions vont de systèmes simples à des installations complexes. Elles vont de la gestion automatisée des lumières, volets et portes, jusqu’aux capteurs environnementaux qui détectent les fuites de gaz ou les inondations. Les dispositifs liés à la sécurité personnelle sont particulièrement pertinents, comme les capteurs de chute pour personnes âgées et les systèmes de télémédecine qui surveillent les paramètres vitaux à distance. Ces outils non seulement augmentent l’autonomie de l’individu, mais offrent également une tranquillité d’esprit aux aidants, qui peuvent surveiller la situation à distance via une application sur smartphone ou tablette.
Avec 2025, le cadre des incitations pour la domotique a été remanié. L’aide principale est désormais intégrée à l’Éco-bonus et se concentre sur l’efficacité énergétique. Le “Bonus Domotique” encourage l’installation de systèmes de building automation pour le contrôle à distance des installations de chauffage, de climatisation et de production d’eau chaude sanitaire. L’objectif est d’optimiser la consommation et de réduire le gaspillage, en alliant confort et durabilité.
La déduction de l’impôt sur le revenu (IRPEF) pour 2025 est fixée à 50 % pour les résidences principales et à 36 % pour les résidences secondaires. Ces taux subiront une nouvelle réduction au cours de la période 2026-2027, passant respectivement à 36 % et 30 %. Pour accéder au bonus, il est nécessaire que les systèmes installés permettent le suivi de la consommation d’énergie et la gestion à distance, en respectant des normes techniques spécifiques comme la classe B de la norme EN 15232. Les dépenses éligibles incluent la fourniture et la pose des équipements, les travaux de maçonnerie et électriques nécessaires, ainsi que les frais professionnels. Il est important de noter que l’achat de smartphones, tablettes et ordinateurs utilisés pour le contrôle n’est pas déductible.
Jusqu’à fin 2023, le Bonus Barrières Architecturales à 75 % incluait également des interventions d’automatisation des installations (comme les volets, portes, fenêtres) visant à favoriser la mobilité des personnes en situation de handicap lourd. Cependant, à partir du 1er janvier 2024, le périmètre de ce bonus a été restreint. Pour 2025, l’aide de 75 % est confirmée mais s’applique principalement à des interventions spécifiques comme l’installation d’escaliers, de rampes, d’ascenseurs, de monte-escaliers et de plateformes élévatrices.
Les interventions d’automatisation et de domotique ont été exclues des nouveaux projets bénéficiant du bonus de 75 %. Il existe une clause de sauvegarde pour les travaux commencés avant le 30 décembre 2023, qui peuvent encore inclure la domotique si elle était prévue dans le projet initial. Pour les nouvelles interventions, il est donc fondamental d’évaluer les alternatives, comme le Bonus Rénovation qui, à partir de 2025, prévoit une déduction de 36 % sur un maximum de 48 000 euros pour des travaux visant à l’élimination des barrières architecturales, y compris certains systèmes domotiques.
Imaginons la vie d’une personne âgée vivant seule. L’une des plus grandes craintes est de chuter pendant la nuit. Grâce à un système d’éclairage intelligent, les lumières s’allument automatiquement avec une intensité douce lorsque les capteurs détectent un mouvement, éclairant le chemin vers la salle de bain et réduisant considérablement le risque d’accidents. Ce n’est qu’un exemple de la manière dont la domotique peut concrètement améliorer la sécurité.
Un autre scénario concerne la gestion du traitement médicamenteux. Un distributeur de médicaments intelligent peut être programmé pour délivrer les bonnes pilules au bon moment, en envoyant une notification à un membre de la famille ou à un aidant si la dose n’est pas prise. Pour les personnes à mobilité réduite, la possibilité de contrôler les volets, les fenêtres, le chauffage et même les appareils électroménagers par commandes vocales ou via une interface unique sur tablette représente un gain d’autonomie inestimable. Ces systèmes non seulement facilitent les gestes du quotidien, mais contribuent également à renforcer l’estime de soi et à réduire le sentiment de dépendance.
Accéder aux bonus fiscaux nécessite de suivre une procédure précise. La première étape est de s’assurer que l’intervention respecte les exigences prévues par la réglementation. Pour le Bonus Domotique lié à l’Éco-bonus, il est fondamental que l’installation soit réalisée par des professionnels et qu’une documentation technique certifiant l’amélioration de l’efficacité énergétique soit délivrée. Les paiements doivent être traçables, effectués par virement bancaire ou postal spécifique (dit “parlant”), qui doit contenir le motif du versement, le code fiscal du bénéficiaire de la déduction et le numéro de TVA ou le code fiscal du prestataire en faveur duquel le virement est effectué.
Dans les 90 jours suivant la fin des travaux, il est obligatoire d’envoyer par voie télématique à l’ENEA (Agence nationale pour les nouvelles technologies, l’énergie et le développement économique durable) la fiche descriptive des interventions réalisées. Cette communication est indispensable pour pouvoir bénéficier de la déduction, qui sera répartie en 10 tranches annuelles d’un montant égal dans la déclaration de revenus. Conserver toute la documentation, y compris les factures, les reçus de virement et l’attestation du technicien, est crucial en cas de contrôle par l’administration fiscale (Agenzia delle Entrate).
La domotique d’assistance représente une opportunité extraordinaire pour concilier la valeur traditionnelle du soin familial avec les exigences d’une société moderne et technologiquement avancée. Elle offre des solutions concrètes pour améliorer l’autonomie, la sécurité et la qualité de vie des personnes âgées et handicapées, leur permettant de vivre plus longtemps et plus sereinement chez elles. Les incitations fiscales pour 2025, bien que remaniées, continuent d’être un outil important pour favoriser la diffusion de ces technologies. Investir dans une maison intelligente aujourd’hui, c’est investir dans un avenir plus inclusif et durable, où la technologie est au service du bien-être des personnes. Comprendre en profondeur les aides disponibles et planifier soigneusement les interventions est la première étape pour transformer son logement en un environnement plus sûr et confortable pour soi-même et ses proches.
La principale incitation est le **Bonus Barrières Architecturales**, qui prévoit une déduction fiscale de 75 % pour les dépenses engagées jusqu’au 31 décembre 2025 pour éliminer les obstacles physiques. Bien que depuis 2024, le bonus soit principalement limité à des interventions telles que les escaliers, les rampes et les ascenseurs, il inclut toujours les systèmes d’automatisation (domotique) qui y sont liés. De plus, pour l’achat d’aides techniques et informatiques favorisant l’autonomie, il est possible de bénéficier de la **TVA réduite à 4 %** et d’une **déduction IRPEF de 19 %** pour certaines dépenses de santé et d’assistance.
Le **Bonus Barrières Architecturales de 75 %** peut être demandé par des particuliers, des entreprises et des organismes, indépendamment de la présence d’une personne handicapée dans le logement. Pour la **TVA réduite à 4 %** et la **déduction IRPEF de 19 %**, le bénéficiaire doit être une personne dont le handicap est reconnu en vertu de la loi 104/1992 ou ayant une invalidité fonctionnelle permanente. La documentation nécessaire comprend un certificat d’invalidité et, pour certaines aides, une prescription médicale attestant du lien fonctionnel entre le dispositif et le handicap.
Le Bonus Barrières Architecturales couvre spécifiquement les installations d’automatisation visant à éliminer les obstacles. Cela inclut les systèmes de contrôle pour ascenseurs, monte-escaliers, plateformes élévatrices et, dans certains cas, l’automatisation des portes et fenêtres si elle est fonctionnelle à l’intervention principale. Pour la TVA à 4 % et la déduction de 19 %, la gamme est plus large et comprend des aides techniques et informatiques comme les ordinateurs, les modems et les dispositifs de contrôle de l’environnement qui facilitent la communication, l’autonomie et l’intégration.
La déduction de 75 % des dépenses engagées est répartie en **5 tranches annuelles** d’un montant égal à déduire de l’impôt brut (IRPEF) lors de la déclaration de revenus. Il existe des plafonds de dépenses qui varient selon le type de bâtiment : 50 000 euros pour les maisons individuelles, 40 000 euros par unité dans les copropriétés jusqu’à 8 appartements, et 30 000 euros par unité dans les copropriétés de plus de 8 appartements. Suite à des réglementations récentes, les options de remise sur facture et de cession de crédit ont été fortement limitées.
Oui, il existe un **Bonus Domotique** mais il est lié à l’efficacité énergétique et non à l’assistance. Cette incitation, qui fait partie de l’Éco-bonus, offre une déduction pour l’installation de systèmes de *building automation* pour le contrôle à distance des installations de chauffage, de climatisation et d’eau chaude. Pour 2025, la déduction est de 50 % pour les résidences principales et de 36 % pour les résidences secondaires. Il est important de ne pas confondre ce bonus, axé sur les économies d’énergie, avec les aides pour la suppression des barrières architecturales.