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C’est une affiche qui sent la poudre, la nostalgie et, curieusement, un peu le Calvados en plein cœur de la Manche. Ce samedi 10 janvier 2026, à 18h00, le stade René-Fenouillère s’apprête à vibrer pour un 16e de finale de Coupe de France opposant l’US Avranches Mont-Saint-Michel, pensionnaire de National 2, au Racing Club de Strasbourg, actuel cador de Ligue 1. Si le tennis ou le basket offrent souvent des scénarios à suspense, la Coupe de France de football reste la reine incontestée des émotions brutes et des exploits improbables. Mais au-delà du classique « David contre Goliath », ce match possède une saveur particulière : il ressemble à s’y méprendre à une réunion de famille pour les anciens du Stade Malherbe Caen.
En effet, difficile de regarder la feuille de match sans tiquer sur la colonne vertébrale du club manchois. Des bureaux de la direction jusqu’au banc de touche, en passant par le rond central, l’US Avranches a pris des allures de « SM Caen bis ». Une stratégie assumée qui pourrait bien être la clé pour renverser l’ogre alsacien ce soir.
La ressemblance commence au sommet de l’organigramme sportif. Xavier Gravelaine, figure emblématique du football français et ancien directeur général du SM Caen, œuvre désormais comme directeur sportif à Avranches. C’est lui qui, selon Foot Normand, a orchestré le recrutement de plusieurs cadres pour stabiliser le club après sa descente en National 2 en 2024. À ses côtés, on retrouve sur le banc Cédric Hengbart. L’ancien latéral droit, héros de la montée de Caen en Ligue 1 dans les années 2000, dirige l’équipe première avec la ferme intention de jouer un mauvais tour à l’élite.
Cette connexion ne s’arrête pas là. Le hasard du tirage au sort et des carrières offre un clin d’œil savoureux : Nicolas Seube, autre légende absolue du SM Caen, est également de la partie, mais dans le camp adverse. Selon les informations recueillies avant le match, Seube dirige actuellement la réserve du RC Strasbourg (N3). Bien qu’il ne soit pas sur le banc de l’équipe première ce soir, sa présence au sein du club alsacien ajoute une couche supplémentaire à ces retrouvailles normandes.
Sur le terrain, Cédric Hengbart peut s’appuyer sur des relais qu’il connaît par cœur. L’effectif avranchinais regorge de joueurs ayant porté la tunique « Rouge et Bleu ». Le capitaine Jessy Pi (32 ans), arrivé en janvier 2024, est le métronome de cette équipe. D’après ses confidences à la presse locale, c’est Xavier Gravelaine qui est « venu le sortir de son canapé » alors qu’il était sans club après son passage à Dijon. Aujourd’hui, il est l’âme de ce milieu de terrain.
Il est épaulé par d’autres visages familiers du stade d’Ornano : Emeric Dudouit (34 ans) et l’international béninois Jordan Adéoti (36 ans). Ces athlètes d’expérience, qui vivent une seconde jeunesse dans la Manche, apportent ce vice et cette maîtrise indispensables pour aborder une compétition aussi impitoyable que la Coupe de France. Comme le souligne Foot Normand, ils ne sont pas là en pré-retraite, mais bien pour guider la jeune garde avranchinaise vers l’exploit.
Si l’US Avranches parvient à tenir tête à Strasbourg jusqu’à la fatidique séance des tirs au but, tous les regards se tourneront vers Anthony Beuve. Le gardien de 37 ans, véritable légende du club, est revenu à l’été 2025 après un bref départ houleux. Surnommé le « roi des tirs au but » par Foot Amateur, Beuve a bâti sa réputation sur ces moments de tension extrême, se remémorant sans doute le quart de finale historique joué (et perdu) contre le PSG en 2017.
« On a une idée de l’endroit où on voudrait que le joueur tire », expliquait-il récemment à L’Équipe, décrivant son approche psychologique du duel. Ce soir, face aux attaquants strasbourgeois, son expérience sera l’atout majeur d’Avranches si le match venait à s’éterniser.
En face, le RC Strasbourg ne vient pas en victime expiatoire. Le club alsacien, engagé en Coupe d’Europe cette saison, débarque avec un nouvel entraîneur, Gary O’Neil, fraîchement nommé pour remplacer Liam Rosenior parti à Chelsea. Selon Eurosport, les Strasbourgeois, bien que favoris, se méfient terriblement de ce déplacement en terre normande, conscients que la magie de la Coupe opère souvent au détriment des gros.
Le sport de haut niveau ne pardonne aucun relâchement, et les Alsaciens savent qu’ils devront être à 100% pour éviter le piège tendu par la bande à Hengbart. Dans un stade René-Fenouillère annoncé à guichets fermés (plus de 4 000 spectateurs), l’ambiance promet d’être électrique.
Ce 16e de finale entre Avranches et Strasbourg est bien plus qu’un simple match de football. C’est la preuve que les liens tissés dans le monde du ballon rond perdurent au-delà des maillots et des années. Pour les « anciens de Caen » devenus Avranchinais, l’occasion est belle de rappeler à la France entière qu’ils ont encore de beaux restes. Rendez-vous à 18h00 pour savoir si la « connexion malherbiste » suffira à faire tomber l’ogre alsacien.
Le coup d envoi de ce 16e de finale est programmé pour le samedi 10 janvier 2026 à 18h00. La rencontre se déroulera au stade René-Fenouillère à Avranches, devant plus de 4 000 spectateurs, l enceinte affichant complet pour la réception du club alsacien.
L US Avranches compte dans ses rangs de nombreux anciens du Stade Malherbe Caen, tant dans le staff que sur le terrain. Le directeur sportif Xavier Gravelaine et l entraîneur Cédric Hengbart s appuient sur des joueurs expérimentés passés par Caen comme Jessy Pi, Emeric Dudouit et Jordan Adéoti pour structurer l équipe.
L équipe est dirigée par Cédric Hengbart, ancien défenseur emblématique de la Ligue 1. Il a pour mission de stabiliser le club en National 2 et de mener ses hommes vers l exploit en Coupe de France, épaulé par une direction sportive connaissant parfaitement le haut niveau.
Si le match se termine aux tirs au but, Avranches pourra compter sur son gardien Anthony Beuve. Âgé de 37 ans, ce spécialiste de l exercice est réputé pour sa capacité à gérer la pression et à déstabiliser les attaquants adverses lors des duels décisifs.
Le RC Strasbourg aborde cette rencontre avec Gary O Neil sur le banc. Le technicien a récemment remplacé Liam Rosenior, parti à Chelsea, et devra s assurer que son équipe, engagée en Coupe d Europe, ne tombe pas dans le piège tendu par les amateurs normands.