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Dans une allocution très attendue au Forum économique mondial de Davos ce mardi 20 janvier 2026, le Premier ministre canadien Mark Carney a adopté une posture de défiance inhabituelle face aux États-Unis. Alors que les tensions géopolitiques s’intensifient autour de l’Arctique, M. Carney a déclaré que le Canada « s’oppose fermement » aux tarifs douaniers menacés par l’administration Trump en lien avec le dossier du Groenland. Ce discours, prononcé devant un parterre de chefs d’État et de dirigeants de la finance mondiale, marque un tournant décisif dans la diplomatie canadienne.
L’intervention du Premier ministre intervient dans un climat d’incertitude économique grandissante. Selon CTV News, les propos de M. Carney visent directement la récente menace du président américain Donald Trump d’imposer des droits de douane de 10 % à plusieurs pays européens si le Danemark refuse de négocier la vente du Groenland. Cette escalade verbale et commerciale inquiète les marchés et soulève des questions cruciales sur la souveraineté dans l’Arctique.
Mark Carney n’a pas mâché ses mots lors de son intervention. « Le Canada s’oppose fermement aux tarifs sur le Groenland », a-t-il martelé, affirmant que son gouvernement se tient aux côtés du Danemark et du peuple groenlandais. Selon les informations rapportées par Global News, le Premier ministre a qualifié les manœuvres américaines d’« escalade » préoccupante, soulignant que l’intégrité territoriale ne saurait être une monnaie d’échange économique.
La menace américaine est précise : des tarifs punitifs frappant huit nations européennes dès le 1er février, avec une augmentation potentielle à 25 % en juin si aucun accord n’est trouvé. Pour le Canada, voisin immédiat du Groenland et puissance arctique, l’enjeu dépasse la simple solidarité diplomatique. Il s’agit de protéger une zone stratégique contre ce que M. Carney décrit comme l’utilisation de « l’intégration économique comme une arme ».
Au-delà du cas spécifique du Groenland, le discours de Mark Carney à Davos a théorisé une nouvelle ère pour l’économie mondiale. Selon CBC, l’ancien gouverneur de la Banque centrale a averti l’auditoire que « l’ancien ordre ne reviendra pas ». Il a décrit la situation actuelle non pas comme une transition, mais comme une « rupture », où les grandes puissances n’hésitent plus à instrumentaliser les infrastructures financières et les chaînes d’approvisionnement pour contraindre leurs partenaires.
Cette vision sombre mais réaliste a servi de toile de fond à la présentation de la nouvelle stratégie canadienne. M. Carney a plaidé pour que les « puissances moyennes » comme le Canada cessent de naviguer à vue entre les géants et construisent leur propre voie. Cette doctrine explique les récents mouvements diplomatiques d’Ottawa, notamment la visite controversée mais stratégique du Premier ministre à Pékin la semaine dernière pour rencontrer le président Xi Jinping, dans le but de diversifier les partenaires commerciaux du Canada.
Les tensions exposées à Davos ont eu une résonance immédiate sur la bourse et le sentiment des investisseurs. La perspective d’une nouvelle guerre commerciale transatlantique, couplée aux frictions nord-américaines, fait craindre une résurgence de l’inflation importée. Les analystes redoutent que ces tarifs punitifs ne déstabilisent davantage les chaînes de valeur, renchérissant le coût des biens pour les consommateurs canadiens et européens.
Pour les gestionnaires d’investissements présents en Suisse, le message est clair : la volatilité géopolitique est désormais une constante structurelle. Le Canada tente de se positionner comme un havre de stabilité relative et de diversification, cherchant à attirer des capitaux en se distançant de l’imprévisibilité de son voisin du sud. Toutefois, comme le soulignent plusieurs experts économiques, cette stratégie de découplage partiel comporte des risques élevés pour une économie canadienne encore très dépendante du marché américain.
Le discours de Mark Carney à Davos fera date. En s’opposant frontalement aux ambitions territoriales et tarifaires des États-Unis sur le Groenland, le Premier ministre canadien tente de redéfinir le rôle du Canada sur l’échiquier mondial. Entre la défense de la souveraineté arctique et la nécessité de protéger son économie contre les chocs externes, la voie est étroite. Les semaines à venir, avec l’échéance du 1er février fixée par Washington, seront déterminantes pour vérifier si cette nouvelle posture de fermeté peut résister à la pression de la première puissance mondiale.
Le Premier ministre Mark Carney considère ces tarifs comme une menace directe pour la souveraineté de l Arctique et une militarisation inacceptable de l économie. Le Canada soutient le Danemark pour protéger l intégrité territoriale de la région face aux pressions géopolitiques. De plus Ottawa craint que l utilisation de sanctions commerciales pour l acquisition de territoires ne crée un précédent dangereux déstabilisant l ordre mondial.
L administration Trump menace d imposer des droits de douane de 10 pour cent à plusieurs pays européens dès le 1er février avec une hausse possible à 25 pour cent en juin. Ces mesures punitives visent à contraindre le Danemark à négocier la vente du Groenland. Cette stratégie crée une incertitude économique majeure et risque de déclencher une nouvelle guerre commerciale transatlantique affectant les marchés mondiaux.
Lors du Forum de Davos 2026 Carney a affirmé que le monde ne traverse pas une transition mais une rupture où les grandes puissances utilisent les infrastructures financières comme des armes. Il estime que l ère de la mondialisation prévisible est révolue. En conséquence les puissances moyennes comme le Canada doivent cesser de dépendre uniquement des géants et tracer leur propre voie pour assurer leur stabilité.
Les frictions diplomatiques et la perspective d une guerre commerciale suscitent des craintes d inflation importée et de perturbation des chaînes de valeur. Pour les investisseurs cette volatilité devient une constante structurelle. Le Canada tente de se positionner comme un refuge stable en diversifiant ses partenaires commerciaux bien que cette stratégie de découplage partiel comporte des risques pour une économie liée au marché américain.