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Nous sommes le 9 janvier 2026, le CES de Las Vegas vient de fermer ses portes, et le monde du hardware PC est en pleine ébullition. Longtemps, l’idée de lancer un jeu vidéo récent sur un processeur d’entrée de gamme, sans carte graphique dédiée, relevait de la blague ou du masochisme. Pourtant, l’actualité de ces dernières 24 heures prouve que ce paradigme est en train de s’effondrer. Entre les retours d’expérience surprenants sur le nouveau Intel Core Ultra 3 et les annonces fracassantes d’AMD concernant ses puces Strix Halo, la frontière entre « bureautique » et « gaming » n’a jamais été aussi floue.
Alors que les géants du numérique s’affrontent à coups de téraflops et d’IA, c’est une petite révolution silencieuse qui attire notre attention aujourd’hui : la capacité des puces modestes à faire tourner des titres AAA. Si vous pensiez qu’il fallait impérativement dépenser 1500 euros pour jouer confortablement sur portable, les lignes qui suivent pourraient bien vous faire changer d’avis.
C’est l’actualité qui fait grand bruit ce matin dans la sphère tech française. Selon un retour d’expérience publié par Les Numériques, il est désormais possible de jouer pendant 1h30 sur un PC portable équipé d’un modeste Intel Core Ultra 3, le tout sur batterie et sans carte graphique dédiée. Ce constat, qui aurait été impensable il y a encore deux ans avec les anciens Core i3, valide la stratégie d’Intel sur l’architecture de ses puces basse consommation.
Le secret de cette performance réside dans l’intégration des cœurs graphiques Intel Arc (architecture Xe2 ou Xe3 selon les modèles de cette gamme 2026) directement au sein du processeur principal. Contrairement aux anciens iGPU (Integrated Graphics Processing Units) qui peinaient à afficher le bureau Windows en 4K, ces nouvelles puces graphiques intégrées bénéficient des avancées majeures en matière d’efficacité énergétique et de traitement logiciel.
Toutefois, ne nous y trompons pas : il ne s’agit pas de jouer en 4K Ultra. L’expérience décrite repose massivement sur les technologies de mise à l’échelle (upscaling) pilotées par l’IA, comme le XeSS (Xe Super Sampling). En calculant l’image dans une définition inférieure avant de l’agrandir artificiellement via des algorithmes d’intelligence artificielle, le Core Ultra 3 parvient à maintenir un framerate jouable sur des titres modernes, prouvant que l’entrée de gamme a franchi un cap historique.
Si Intel marque des points sur l’entrée de gamme et l’efficience, AMD a profité de ce début d’année 2026 pour sortir l’artillerie lourde sur le segment des performances brutes. Selon Frandroid et plusieurs sources présentes au CES, AMD affirme que sa nouvelle puce Strix Halo (désormais commercialisée sous la gamme Ryzen AI Max) « écrase » la concurrence, y compris les nouvelles puces Intel Panther Lake (Core Ultra Série 3).
La promesse d’AMD avec Strix Halo est différente : il ne s’agit pas juste de « dépanner » pour du jeu occasionnel, mais de remplacer purement et simplement les cartes graphiques dédiées d’entrée et de milieu de gamme (type RTX 4050 ou 4060 mobile). Avec une taille de puce massive et une consommation électrique supérieure, Strix Halo vise les créateurs de contenu et les gamers exigeants qui veulent des machines fines.
La guerre des mots est lancée : là où Intel vante l’efficience de son architecture 18A (gravure en 1,8 nm) pour ses Core Ultra Série 3, AMD mise sur la puissance brute de son architecture graphique RDNA 3.5 (ou RDNA 4 selon les variantes). Pour le consommateur, le choix devient binaire : l’ultra-mobilité capable de jouer (Intel Core Ultra 3/5) ou la station de travail mobile ultra-puissante (AMD Strix Halo).
L’autre information majeure de ce 9 janvier concerne le marché florissant des consoles portables (type Steam Deck ou ROG Ally). Jusqu’à présent dominé par AMD, ce secteur voit Intel revenir avec des ambitions renouvelées. Selon les annonces faites au CES 2026, Intel prépare une offensive majeure avec ses puces Panther Lake (Core Ultra Série 3).
L’objectif d’Intel est clair : corriger les erreurs de la première génération (comme la MSI Claw qui avait souffert de pilotes immatures à sa sortie) en proposant une plateforme clé en main pour les constructeurs. L’enjeu est de taille : ces gadgets sont devenus la porte d’entrée privilégiée vers le jeu PC pour toute une nouvelle génération.
L’atout d’Intel pourrait bien être sa nouvelle finesse de gravure. En réduisant la consommation tout en augmentant les performances graphiques de ses iGPU, Intel espère offrir une autonomie supérieure à celle des solutions AMD actuelles. Si le Core Ultra 3 permet déjà de jouer 1h30 sur un PC portable classique, une version optimisée pour console portable pourrait théoriquement dépasser les 2 ou 3 heures sur des jeux AAA, le Graal que tous les joueurs nomades attendent.
En ce début d’année 2026, le paysage du hardware mobile est transfiguré. L’exploit de jouer confortablement sur un Intel Core Ultra 3 démontre que la technologie a réussi à démocratiser le jeu vidéo sur des machines qui n’y étaient pas destinées. Ce n’est plus une question de « si » ça tourne, mais de « comment » ça tourne. Grâce à l’IA et à des architectures graphiques intégrées de plus en plus musclées, le ticket d’entrée pour le gaming PC n’a jamais été aussi bas. Reste à voir si la riposte d’AMD avec ses monstres de puissance Strix Halo et les futures consoles portables Intel transformeront ces promesses techniques en succès commerciaux durables.
Oui, les tests de janvier 2026 confirment qu’il est possible de jouer confortablement sur batterie pendant environ 1h30 avec cette puce. Grâce aux cœurs graphiques intégrés Intel Arc et aux technologies d’optimisation, ce processeur d’entrée de gamme parvient à faire tourner des jeux récents sans nécessiter de GPU dédié coûteux.
La différence principale réside dans la puissance et la cible visée. Le Core Ultra 3 privilégie l’efficience énergétique et le jeu occasionnel sur des machines fines, tandis que la puce AMD Strix Halo vise la performance brute pour remplacer les cartes graphiques dédiées de milieu de gamme, au prix d’une consommation électrique supérieure.
Le XeSS, ou Xe Super Sampling, utilise l’intelligence artificielle pour calculer l’image dans une définition inférieure avant de l’agrandir artificiellement. Cela permet au processeur graphique intégré de maintenir une fluidité acceptable sur des titres modernes, là où une exécution en résolution native serait impossible pour une puce de cette catégorie.
Absolument, Intel prépare une offensive majeure sur le marché des consoles portables avec ses puces Panther Lake. L’objectif est de concurrencer les solutions AMD actuelles en proposant une meilleure autonomie et des pilotes graphiques plus matures, corrigeant ainsi les erreurs des premières générations comme la MSI Claw.
Cela dépend de vos exigences. Si vous souhaitez jouer en 4K ou avec des réglages graphiques ultra, une carte dédiée ou une puce très puissante comme la Strix Halo reste indispensable. En revanche, pour jouer de manière fluide en déplacement sans dépenser une fortune, les nouvelles puces intégrées comme le Core Ultra 3 constituent désormais une alternative très sérieuse.