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C’est un réveil brutal pour les investisseurs en métaux précieux ce mardi 3 février 2026. Alors que l’once d’or semblait invincible il y a encore quelques jours, atteignant des sommets historiques au-delà des 5 600 dollars, le marché vient de connaître l’une de ses corrections les plus violentes des dernières décennies. En l’espace de seulement deux séances, le métal jaune a dévissé de 14 %, entraînant dans sa chute l’ensemble du secteur des matières premières.
Cette dégringolade spectaculaire, qui a vu le cours de l’or repasser sous la barre symbolique des 4 900 dollars, s’accompagne d’un mouvement de panique sur l’argent métal, qui enregistre des pertes encore plus lourdes. Entre prises de bénéfices massives après une hausse parabolique et inquiétudes liées à la politique monétaire américaine, les salles de marchés sont en ébullition. Retour sur les raisons d’un krach éclair qui redéfinit les perspectives de l’économie mondiale en ce début d’année.
Les chiffres donnent le vertige. Après avoir touché un plus haut historique à près de 5 600 dollars l’once jeudi dernier, l’or a entamé une chute libre dès la séance de vendredi, qui s’est accélérée ce lundi 2 février. Selon les données rapportées par BFM Bourse, le métal jaune a perdu environ 14 % de sa valeur en 48 heures, effaçant des semaines de gains ininterrompus. Ce matin, l’once se négocie autour de 4 715 dollars, un niveau qui n’avait plus été vu depuis le début de l’année.
Mais l’or n’est pas la seule victime de cette purge. L’argent, souvent plus volatil, a subi un véritable effondrement. D’après les observations de Boursorama, le cours de l’argent a plongé de près de 27 % à 40 % selon les échéances, passant d’un record de plus de 120 dollars l’once à environ 72 dollars lors des creux de séance. Cette corrélation dans la baisse confirme qu’il s’agit d’un mouvement de fond systémique et non d’un simple ajustement technique isolé.
Le déclencheur principal de cette correction brutale semble être politique et monétaire. Vendredi dernier, le président Donald Trump a annoncé la nomination de Kevin Warsh à la tête de la Réserve fédérale américaine (Fed). Cette décision a envoyé une onde de choc sur le marché des changes et des taux.
Kevin Warsh est perçu par les analystes comme un “faucon” (hawkish), c’est-à-dire un partisan d’une politique monétaire stricte. Selon France 24, les investisseurs craignent que sa nomination ne signale la fin des espoirs de baisses de taux rapides, voire un maintien des taux directeurs à des niveaux élevés pour contrer l’inflation persistante. Or, des taux d’intérêt élevés sont traditionnellement défavorables à l’or, actif qui ne génère aucun rendement (ni dividende, ni coupon). Face à la perspective d’un dollar fort et de rendements obligataires attractifs, les capitaux se sont massivement retirés des valeurs refuges.
Si la nomination de Kevin Warsh a servi de catalyseur, les experts s’accordent à dire que le marché était mûr pour une correction. L’or avait connu une ascension fulgurante, qualifiée de “parabolique” par de nombreux chartistes. Depuis 2015, le cours du métal jaune a progressé de plus de 435 %, avec une accélération notable en janvier 2026 où il avait gagné près de 20 % en un seul mois.
Dans ce contexte de surchauffe, le moindre signal négatif pouvait déclencher des ventes massives. C’est le phénomène classique des “prises de bénéfices”. Les fonds d’investissements et les traders, assis sur des plus-values colossales, ont profité de l’annonce politique pour liquider leurs positions et sécuriser leurs gains. Ce mouvement a été amplifié par les algorithmes de trading à haute fréquence, qui ont déclenché des ordres de vente automatiques dès la rupture des premiers supports techniques, notamment le seuil des 5 000 dollars.
La violence du mouvement a été particulièrement ressentie au travers des ETF (Exchange Traded Funds) adossés à l’or et à l’argent. Ces produits financiers, très prisés des particuliers pour investir en bourse, ont vu leur valeur chuter de 14 % à 16 % en quelques heures. Des fonds majeurs comme ceux gérés par iShares ou SPDR ont enregistré des volumes de sortie records vendredi et lundi.
Cette situation laisse de nombreux petits porteurs dans l’incertitude. Ceux qui sont entrés sur le marché tardivement, attirés par les records de la semaine dernière, subissent de plein fouet cette volatilité. Toutefois, certains analystes interrogés par la presse financière tentent de tempérer l’ambiance catastrophiste. Pour eux, la tendance de fond reste haussière à long terme, soutenue par les achats des banques centrales et les incertitudes géopolitiques qui, bien que passées au second plan ces dernières 48 heures, n’ont pas disparu.
Ce mardi 3 février 2026 restera gravé comme une séance noire pour les détenteurs de métaux précieux. La combinaison d’un changement de garde à la Fed et d’une surévaluation technique a provoqué une tempête parfaite sur les cours. Si la chute de 14 % en deux séances est un choc violent, elle rappelle aux investisseurs que même les valeurs refuges ne sont pas exemptes de volatilité extrême. Les prochains jours seront décisifs pour déterminer si ce krach n’est qu’une correction saine dans un marché haussier ou le début d’un retournement de cycle durable pour l’économie des matières premières.
La baisse soudaine de 14 % provient principalement de la nomination de Kevin Warsh à la Fed, ce qui fait craindre des taux d intérêt élevés. Les investisseurs ont aussi réalisé des prises de bénéfices massives après une forte hausse parabolique, déclenchant des ventes automatiques par les algorithmes.
Kevin Warsh est perçu comme un faucon favorable à une politique monétaire stricte. Sa nomination laisse présager un dollar fort et des taux directeurs élevés, ce qui rend les actifs sans rendement comme l or moins attractifs pour les capitaux mondiaux face aux obligations.
Le métal argent a subi un effondrement encore plus violent que l or, avec une perte allant de 27 à 40 % selon les échéances. Cette volatilité extrême confirme que l argent reste un actif bien plus spéculatif et risqué lors des corrections systémiques du marché.
Pas nécessairement, car certains analystes voient cette baisse comme une correction saine ou une purge technique dans un marché haussier à long terme. Les achats des banques centrales et les incertitudes géopolitiques pourraient continuer de soutenir les cours malgré ce krach éclair.
Les ETF adossés aux métaux précieux ont perdu environ 16 % de leur valeur en quelques heures, entraînant des sorties de capitaux records. Les investisseurs particuliers, notamment ceux entrés tardivement sur le marché, subissent de plein fouet cette volatilité et l incertitude actuelle.