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Nous sommes en 2026 et la modernisation des infrastructures IT n’est plus une option, mais un impératif de survie, en particulier dans le secteur bancaire et des assurances. La migration des systèmes legacy vers le cloud représente l’un des défis les plus complexes pour les DSI et les Architectes Logiciels. Il ne s’agit pas simplement de déplacer du code d’un mainframe vers un conteneur Kubernetes ; le véritable défi réside dans la compréhension profonde de décennies de stratifications logiques, souvent non documentées.
Dans cette analyse technique approfondie, nous explorerons comment l’utilisation avancée des Grands Modèles de Langage (LLM) et du Prompt Engineering peut transformer le processus de reverse engineering. Nous ne parlerons pas de simple génération de code (comme ‘traduis ce COBOL en Python’), mais d’une approche méthodique de l’extraction de la logique métier (Business Rules Extraction) et de la garantie de la parité fonctionnelle via des tests automatisés.
De nombreux systèmes critiques fonctionnent sur des bases de code écrites en COBOL, PL/I ou Fortran dans les années 80 ou 90. Le problème principal dans la migration des systèmes legacy n’est pas la syntaxe, mais la sémantique. Souvent, la documentation est absente ou désalignée par rapport au code en production. Les développeurs d’origine sont partis à la retraite et le code lui-même est devenu la seule source de vérité.
L’approche traditionnelle prévoit une analyse manuelle, coûteuse et sujette aux erreurs humaines. L’approche moderne, renforcée par l’IA, utilise les LLM comme moteurs de raisonnement pour exécuter une analyse statique sémantique. L’objectif est de décompiler l’algorithme, pas seulement de le traduire.
Pour suivre ce guide, il est nécessaire de disposer de :
Pour extraire des règles métier complexes, comme le calcul d’un plan d’amortissement à la française avec des exceptions spécifiques par devise, un prompt zero-shot ne suffit pas. Nous devons guider le modèle à travers des processus cognitifs structurés.
La technique Chain-of-Thought pousse le modèle à expliciter les étapes intermédiaires du raisonnement. Dans la migration des systèmes legacy, c’est crucial pour tracer le flux des données à travers des variables globales obscures.
Exemple de Prompt CoT :
SYSTEM: Tu es un Analyste Mainframe Senior spécialisé en COBOL et logique bancaire. USER: Analyse le paragraphe COBOL 'CALC-RATA' suivant. Ne le traduis pas encore. Utilise une approche Chain-of-Thought pour : 1. Identifier toutes les variables d'entrée et de sortie. 2. Tracer comment la variable 'WS-INT-RATE' est modifiée ligne par ligne. 3. Expliquer la logique mathématique sous-jacente en langage naturel. 4. Mettre en évidence les éventuels 'nombres magiques' ou constantes codées en dur. CODE : [Insérer Extrait COBOL]
Le code legacy est souvent riche en instructions GO TO et logiques conditionnelles imbriquées (Code Spaghetti). Ici, la technique Tree of Thoughts est supérieure. Elle permet au modèle d’explorer différentes interprétations possibles d’un bloc de code ambigu, de les évaluer et d’écarter celles qui sont illogiques.
Stratégie ToT appliquée :
PERFORM VARYING complexe.Voici comment structurer un pipeline opérationnel pour soutenir la migration des systèmes legacy :
Avant d’envoyer le code au LLM, supprimez les commentaires obsolètes qui pourraient causer des hallucinations (ex. “TODO: fix this in 1998”). Isolez les routines de calcul (Logique Métier) de celles d’E/S ou de gestion de base de données.
Utilisez un prompt structuré pour générer un pseudo-code agnostique. L’objectif est d’obtenir une spécification qu’un humain puisse lire.
PROMPT : Analyse le code fourni. Extrais EXCLUSIVEMENT les règles métier. Sortie requise au format Markdown : - Nom de la Règle - Préconditions - Formule Mathématique (au format LaTeX) - Postconditions - Exceptions gérées
C’est l’étape critique pour la sécurité. Nous utilisons le LLM pour générer des entrées de test qui couvrent toutes les branches conditionnelles (Branch Coverage) identifiées lors de la phase précédente.
Une migration des systèmes legacy réussie ne se termine pas avec la réécriture du code, mais avec la preuve que le nouveau système (ex. en Java ou Go) se comporte exactement comme l’ancien.
Nous pouvons intégrer les LLM dans le pipeline CI/CD (ex. Jenkins ou GitLab CI) pour créer des tests unitaires dynamiques :
L’IA peut également être utilisée en phase de débogage : si le test échoue, on peut fournir au LLM le code legacy, le nouveau code et le diff de la sortie, en demandant : “Pourquoi ces deux algorithmes produisent-ils des résultats différents pour l’entrée X ?”.
Les LLM peuvent inventer des logiques si le code est trop cryptique. Pour atténuer ce risque :
temperature à 0 ou des valeurs très basses (0.1/0.2) pour maximiser le déterminisme.Ne tentez pas d’analyser des programmes monolithiques entiers en un seul prompt. Utilisez des techniques de chunking intelligent, en divisant le code par paragraphes ou sections logiques, tout en maintenant un résumé du contexte global (Global State Summary) qui est passé dans chaque prompt successif.
L’utilisation du Prompt Engineering avancé transforme la migration des systèmes legacy d’une opération d'”archéologie informatique” en un processus d’ingénierie contrôlé. Des techniques comme Chain-of-Thought et Tree of Thoughts nous permettent d’extraire la valeur intellectuelle piégée dans le code obsolète, garantissant que la logique métier qui soutient l’institution financière soit préservée intacte lors du passage au cloud. Nous ne faisons pas que réécrire du code ; nous sauvegardons la connaissance de l’entreprise.
L’utilisation de techniques avancées de Prompt Engineering, comme le Chain-of-Thought et le Tree of Thoughts, transforme la migration d’une simple traduction syntaxique en un processus d’ingénierie sémantique. Au lieu de se limiter à convertir du code obsolète comme le COBOL vers des langages modernes, les LLM agissent comme des moteurs de raisonnement pour extraire la logique métier stratifiée et souvent non documentée. Cette approche permet de décompiler les algorithmes, d’identifier les règles d’entreprise critiques et de générer des spécifications fonctionnelles claires, réduisant drastiquement les erreurs humaines et préservant la valeur intellectuelle du logiciel original.
La technique Chain-of-Thought (CoT) guide le modèle pour expliciter les étapes intermédiaires du raisonnement, ce qui est essentiel pour linéariser la logique et tracer le flux des données à travers des variables globales dans des codes linéaires. À l’inverse, le Tree of Thoughts (ToT) est supérieur dans la gestion de code ambigu ou riche en instructions conditionnelles imbriquées, typique du code spaghetti. Le ToT permet au modèle d’explorer différentes interprétations fonctionnelles simultanément, de les évaluer comme un critique expert et de sélectionner celle qui est la plus cohérente avec le contexte bancaire ou les normes en vigueur, en écartant les hypothèses illogiques.
La parité fonctionnelle est obtenue grâce à un pipeline rigoureux de tests automatisés, souvent défini comme l’approche Golden Master. Les LLM sont utilisés pour générer une vaste gamme de cas de test, y compris des scénarios limites, en se basant sur la logique extraite. Ces entrées sont exécutées à la fois sur le système legacy original et sur le nouveau microservice. Les résultats sont comparés automatiquement : si les sorties divergent, le pipeline d’intégration continue signale l’erreur. Cette méthode assure que le nouveau système, écrit dans des langages modernes comme Java ou Go, réplique exactement le comportement mathématique et logique de son prédécesseur.
Le risque principal est représenté par les hallucinations, c’est-à-dire la tendance du modèle à inventer des logiques inexistantes lorsque le code est trop cryptique. Une autre limite est la taille de la fenêtre de contexte qui empêche l’analyse de programmes monolithiques entiers. Pour atténuer ces problèmes, il est fondamental de régler la température du modèle à des valeurs proches de zéro pour maximiser le déterminisme et de toujours demander des citations des lignes de code originales. De plus, on adopte une stratégie de découpage intelligent (chunking), en divisant le code en sections logiques et en maintenant un résumé de l’état global pour préserver le contexte durant l’analyse.
Dans les systèmes critiques développés il y a des décennies, la documentation est souvent absente, incomplète ou, pire, désalignée par rapport au code effectivement en production. Avec le départ à la retraite des développeurs originaux, le code source est devenu la seule source de vérité fiable. Se fier à la documentation papier ou aux commentaires dans le code, qui pourraient faire référence à des modifications datant de plusieurs années, peut conduire à de graves erreurs d’interprétation. L’analyse statique sémantique via IA permet d’ignorer ces artefacts obsolètes et de se concentrer exclusivement sur la logique opérationnelle actuelle.