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C’est une annonce attendue depuis des années par la communauté de la Côte-de-Beaupré et les amateurs de ski de la province. En ce mercredi 21 janvier 2026, le gouvernement du Québec a confirmé l’octroi de prêts totalisant 50 millions de dollars à Resorts of the Canadian Rockies (RCR), le gestionnaire du Mont-Sainte-Anne (MSA). Cette injection de capitaux publics vise à soutenir un vaste plan de modernisation des infrastructures de la station, dont le coût total est estimé à 100 millions de dollars.
Cette décision marque un tournant décisif pour la station de ski, qui a traversé une période de turbulences marquée par des incidents techniques et une grogne populaire concernant la vétusté de ses équipements. Selon le cabinet du ministre responsable de la Capitale-Nationale, Jonatan Julien, cette entente financière permet officiellement le passage à la « phase de réalisation » des travaux, dont le début est prévu pour l’été 2026. L’objectif est clair : redonner au Mont-Sainte-Anne ses lettres de noblesse et sécuriser son apport à l’économie régionale.
Le montage financier dévoilé aujourd’hui repose sur un partenariat public-privé strict. Selon les détails fournis par le ministère de l’Économie, l’État québécois avance une somme de 50 millions de dollars sous forme de prêts. En contrepartie, RCR s’engage à investir une somme équivalente de 50 millions de dollars puisée à même ses propres fonds. Ce partage des risques était une condition sine qua non pour Québec, qui refusait d’assumer seul la facture de la mise à niveau d’une entreprise privée.
Une portion de l’aide gouvernementale pourrait se transformer en « prêt pardonnable » si certaines conditions de performance et de réalisation sont atteintes, bien que les critères exacts demeurent confidentiels pour des raisons de concurrence commerciale. D’après les analystes du marché touristique, cette structure de financement vise à inciter le gestionnaire albertain à livrer les infrastructures promises dans les délais impartis, tout en protégeant les fonds publics en cas de défaut.
Le cœur du projet réside dans le remplacement des infrastructures vieillissantes qui ont terni la réputation de la montagne ces dernières années. Selon le communiqué émis par RCR ce matin, la priorité absolue est le remplacement de la télécabine principale, souvent critiquée pour sa fiabilité. Le plan prévoit l’installation d’une nouvelle remontée mécanique à la fine pointe de la technologie, capable d’augmenter le débit de skieurs tout en garantissant une sécurité optimale.
Outre la télécabine, l’enveloppe de 100 millions de dollars servira à moderniser le système d’enneigement artificiel. Dans un contexte de changements climatiques, la capacité à produire de la neige rapidement et efficacement est devenue un enjeu de survie économique pour les stations de ski. Selon les experts de l’industrie, ces nouveaux canons à neige, plus écoénergétiques, permettront de sécuriser le début de saison et d’assurer une couverture de qualité, un facteur clé pour attirer la clientèle internationale et contrer l’inflation des coûts d’exploitation.
L’annonce est accueillie avec un soulagement prudent par les acteurs économiques locaux. La députée de Charlevoix–Côte-de-Beaupré, Kariane Bourassa, a souligné l’importance de cet investissement pour la vitalité de la région. Le Mont-Sainte-Anne est un moteur économique majeur, générant des retombées directes et indirectes pour l’hôtellerie, la restauration et les commerces environnants. Selon les estimations de la MRC, la modernisation de la station pourrait entraîner une hausse significative de l’achalandage touristique d’ici 2028.
Cependant, la vigilance reste de mise. Les relations entre RCR et la communauté locale ont été tendues par le passé. Le gouvernement assure qu’un comité de suivi sera mis en place pour surveiller l’avancement des travaux. D’après Le Journal de Québec, des audits réguliers seront menés pour s’assurer que chaque dollar prêté est effectivement investi dans les infrastructures de la montagne, et non utilisé pour consolider les finances de la maison-mère.
En somme, ce 21 janvier 2026 marque peut-être la fin de l’incertitude pour le Mont-Sainte-Anne. Avec 50 millions de dollars de fonds publics sur la table et un engagement ferme de RCR, la station a désormais les moyens de ses ambitions. Il reste maintenant à voir si l’exécution des travaux, prévue pour les prochains mois, saura rétablir le lien de confiance avec les skieurs. Dans un secteur touristique hautement concurrentiel, cet investissement massif est un pari nécessaire pour assurer la pérennité de l’un des plus beaux joyaux du ski alpin au Québec.
Le projet global est estimé à 100 millions de dollars. Ce montage financier comprend un prêt de 50 millions accordé par le gouvernement du Québec et un investissement équivalent de 50 millions provenant des fonds propres de RCR. Ce partenariat public-privé vise à partager les risques liés à la mise à niveau des infrastructures.
Selon l’annonce officielle faite en janvier 2026, la phase de réalisation des travaux est prévue pour commencer à l’été 2026. L’objectif est de livrer les nouvelles installations rapidement afin de sécuriser la saison de ski et de rétablir la confiance de la clientèle.
La priorité absolue du plan de modernisation est le remplacement de la télécabine principale par une remontée mécanique moderne, sécuritaire et performante. De plus, une partie importante du budget servira à moderniser le système d’enneigement artificiel pour garantir une couverture de neige de qualité malgré les changements climatiques.
Pour protéger l’investissement public, un comité de suivi sera mis en place et des audits réguliers seront effectués. Ces mesures visent à garantir que chaque dollar prêté est effectivement investi dans les infrastructures de la montagne et non utilisé pour consolider les finances globales de la société mère.
La modernisation du Mont-Sainte-Anne est essentielle pour la vitalité économique régionale, car la station génère des retombées directes pour l’hôtellerie et la restauration. Les estimations prévoient une hausse significative de l’achalandage touristique d’ici 2028, consolidant le rôle de la station comme moteur économique majeur.