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C’est une entrée en matière qui ne laissera personne indifférent. Ce lundi 12 janvier 2026, alors que la campagne pour les élections municipales bat son plein dans la capitale, Sarah Knafo a choisi la matinale de France Inter pour marquer les esprits. Invitée au micro de Benjamin Duhamel, la députée européenne et désormais candidate officielle à la mairie de Paris s’est livrée à une passe d’armes virulente, rappelant les heures les plus électriques de ses précédentes interventions médiatiques. Ce duel, largement commenté sur les réseaux sociaux où il figure en tête des tendances avec plus de 5000 recherches, donne le ton d’une campagne qui s’annonce âpre.
L’actualité politique de ce début d’année est dominée par la bataille de Paris. Après avoir officialisé sa candidature le 7 janvier dernier au journal de 20 heures de TF1, la compagne et conseillère d’Éric Zemmour entend bousculer l’échiquier parisien. Selon les observateurs, sa stratégie repose sur une occupation médiatique agressive et une tentative d’union des droites, un pari risqué mais assumé par celle qui siège au Parlement européen depuis 2024.
L’échange de ce matin sur France Inter restera comme le premier moment fort de cette campagne officielle. Interrogée par Benjamin Duhamel sur la crédibilité de son programme économique pour la capitale, Sarah Knafo a rapidement contre-attaqué sur le terrain personnel, une rhétorique qu’elle avait déjà employée face au même journaliste en 2024 sur BFMTV. L’ambiance est devenue « électrique » dès les premières minutes, la candidate accusant le journaliste de partialité et de représenter « un système » qu’elle entend combattre.
Selon les extraits relayés par Actualités – Orange et Libération, la candidate de Reconquête a refusé de répondre à plusieurs questions sur le financement de ses mesures, préférant dénoncer « l’acharnement médiatique ». Benjamin Duhamel, pour sa part, a tenté de recentrer le débat sur les enjeux locaux, notamment la propreté et la sécurité, sans parvenir à apaiser les tensions. Ce clash, loin d’être un accident, semble faire partie intégrante de la stratégie de communication de Sarah Knafo, qui cherche à mobiliser sa base électorale en se posant en victime du système médiatique.
Sur le fond, le programme esquissé par Sarah Knafo se veut en rupture totale avec la gestion actuelle. Sous le slogan « Mettre fin à la gabegie », la candidate promet un audit complet des finances de la ville et une baisse drastique de la fiscalité locale, notamment de la taxe foncière qu’elle souhaite « diviser par deux ». Selon les informations rapportées par Le Monde, elle cible particulièrement la gestion de la dette parisienne et les subventions aux associations, qu’elle juge excessives.
La candidate met également l’accent sur la sécurité et la propreté, qualifiant Paris de ville « en déclin » et « insalubre ». Elle propose la création d’une police municipale armée aux effectifs doublés et la privatisation de certains services de nettoyage. Ce discours sécuritaire et libéral vise à séduire l’électorat de l’ouest parisien, où Éric Zemmour avait réalisé des scores significatifs lors de la présidentielle de 2022 (jusqu’à 17,5 % dans le 16e arrondissement).
L’autre enjeu majeur de cette candidature est la recomposition politique à droite. Sarah Knafo ne cache pas sa volonté de tendre la main aux électeurs des Républicains et du Rassemblement National. Elle a d’ailleurs laissé entendre qu’elle serait « prête à travailler » avec Rachida Dati, la candidate investie par la droite républicaine, dans l’optique d’un second tour. Cependant, cette main tendue est pour l’instant accueillie avec froideur. Selon Le Parisien, l’entourage de Rachida Dati rejette toute alliance formelle, préférant se concentrer sur une dynamique de « large rassemblement » excluant les extrêmes.
Du côté de la gauche, la candidature de Sarah Knafo est utilisée comme un épouvantail. Emmanuel Grégoire, tête de liste de la gauche unie, a dénoncé sur X (anciennement Twitter) une « alliance des droites extrêmes » qui menacerait les valeurs de la capitale. Cette polarisation pourrait paradoxalement servir la candidate de Reconquête, qui cherche à s’imposer comme la seule véritable alternative à la majorité sortante.
Pour transformer l’essai de son lancement médiatique, Sarah Knafo tiendra son premier grand meeting de campagne ce soir, lundi 12 janvier, dans le 8e arrondissement de Paris. Ce choix n’est pas anodin : c’est un bastion de la droite où son parti dispose d’un socle électoral solide. Elle devrait y détailler ses propositions pour le logement et les transports, deux sujets explosifs à Paris.
Les sondages, pour l’heure, la créditent d’environ 7 % des intentions de vote, un score qui, s’il se confirmait, lui permettrait de peser sur les négociations de l’entre-deux-tours. En attendant, son duel avec Benjamin Duhamel continue d’alimenter les conversations et les recherches en ligne, prouvant que la candidate a réussi, au moins, son entrée en scène médiatique.
La campagne des municipales de 2026 à Paris s’ouvre sur une note de confrontation directe. En choisissant l’affrontement avec Benjamin Duhamel dès son premier grand rendez-vous médiatique, Sarah Knafo confirme qu’elle ne compte pas jouer la carte de l’apaisement. Si cette stratégie lui assure une visibilité immédiate, sa capacité à rassembler au-delà de son camp reste l’inconnue majeure de ce scrutin. Les prochaines semaines diront si le buzz se transforme en dynamique électorale durable.
Lors de la matinale du 12 janvier 2026, un vif échange a eu lieu entre la candidate et le journaliste. Sarah Knafo a accusé Benjamin Duhamel de partialité au lieu de répondre aux questions économiques. Cette stratégie de confrontation vise à dénoncer le système médiatique et à mobiliser son électorat en se posant en victime, générant ainsi un fort buzz sur les réseaux sociaux.
La candidate de Reconquête propose une rupture totale avec la gestion actuelle. Son programme inclut un audit complet des finances pour stopper la gabegie, une division par deux de la taxe foncière, le doublement des effectifs d’une police municipale armée et la privatisation de certains services de nettoyage pour assainir la capitale.
Sarah Knafo se déclare prête à travailler avec Rachida Dati dans une logique d’union des droites pour le second tour. Cependant, l’entourage de la candidate Les Républicains rejette pour le moment toute alliance formelle, préférant se concentrer sur un large rassemblement qui exclut les extrêmes.
Les premières intentions de vote créditent la députée européenne d’environ 7 % des voix. Si ce score se confirme, il pourrait lui permettre de peser sur les négociations de l’entre-deux-tours, bien que sa capacité à rassembler au-delà de son camp reste l’inconnue majeure de ce scrutin.
Pour lancer officiellement sa campagne de terrain après son passage médiatique, Sarah Knafo organise son premier grand meeting dans le 8e arrondissement de Paris. Ce choix est stratégique car il s’agit d’un bastion historique de la droite où son parti dispose d’un socle électoral solide.