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C’est une douche froide pour les investisseurs qui misaient tout sur le métal jaune. Alors que l’or a enchaîné les records historiques tout au long de l’année 2025, s’imposant comme la valeur refuge par excellence face aux incertitudes géopolitiques et économiques, la tendance pourrait s’inverser brutalement. En ce lundi 26 janvier 2026, un vent de panique souffle sur les marchés des matières premières : plusieurs notes d’analystes, relayées ce matin par la presse économique, évoquent un risque de correction majeure.
La mise en garde est claire et chiffrée : le cours de l’or pourrait dévisser de 20 % dans les mois à venir. Cette perspective, qui semblait impensable il y a encore quelques semaines tant l’engouement pour le métal précieux était fort, repose sur une conjonction de facteurs macroéconomiques nouveaux. Entre prises de bénéfices massives et changement de cap des politiques monétaires, l’heure de vérité semble avoir sonné pour l’once d’or.
Selon les informations rapportées par La Tribune, ce scénario baissier, qualifié de « retour de la reflation » par certains experts, prend de l’ampleur. Après une année 2025 marquée par une ruée vers la sécurité, les investisseurs pourraient être tentés de liquider leurs positions pour sécuriser leurs gains exceptionnels. Une chute de 20 % ferait techniquement entrer l’or dans un « marché baissier » (bear market), effaçant une grande partie des progrès réalisés lors du dernier rallye haussier.
Cette correction potentielle n’est pas anodine. Elle intervient alors que le métal jaune avait atteint des niveaux de valorisation qui, selon certains stratèges de marché cités par BFM Business, ne sont plus corrélés aux fondamentaux économiques actuels. L’or, qui ne génère aucun rendement (ni dividende, ni intérêt), devient mécaniquement moins attractif lorsque d’autres actifs, comme les obligations ou les actions, offrent des perspectives de rémunération plus élevées.
Le principal moteur de cette baisse anticipée réside dans l’évolution de la politique monétaire américaine. D’après les analyses relayées par Ouest-France, la résilience de l’économie américaine et la persistance de l’inflation pourraient forcer la Réserve fédérale (Fed) à maintenir, voire à durcir, ses taux directeurs en 2026. Or, il existe une corrélation inverse historique entre le dollar et l’or : un billet vert fort et des taux réels élevés pèsent lourdement sur le cours de l’once.
Par ailleurs, un autre soutien de poids semble s’effriter : la demande des banques centrales. Ces institutions, notamment dans les pays émergents comme la Chine, ont été des acheteurs compulsifs d’or ces deux dernières années pour diversifier leurs réserves. Cependant, selon les dernières données disponibles, ce rythme d’achat montre des signes d’essoufflement face aux prix records. Si ce pilier de la demande venait à manquer, le déséquilibre entre l’offre et la demande pourrait précipiter la chute des cours.
Si la perspective d’une chute de 20 % reste pour l’heure un scénario du pire, elle a le mérite de rappeler aux investisseurs que les arbres ne montent pas jusqu’au ciel. L’or reste un actif volatil, soumis aux humeurs des taux d’intérêt et à la santé du dollar. Pour les épargnants, cette mise en garde des analystes sonne comme un appel à la prudence et à la diversification, alors que l’année 2026 s’annonce comme celle de la normalisation après l’euphorie.
Les experts redoutent une correction de 20 pour cent en raison de prises de bénéfices massives après les records historiques de 2025. De plus, la politique monétaire stricte de la Fed et le ralentissement des achats par les banques centrales rendent le métal jaune moins attractif face aux obligations ou aux actions qui offrent de meilleurs rendements.
Il existe une corrélation inverse historique entre le dollar et cette valeur refuge. Si la Réserve fédérale maintient des taux directeurs élevés pour contrer l’inflation, le billet vert se renforce. Comme le métal jaune ne génère ni dividende ni intérêt, il devient mécaniquement moins intéressant pour les investisseurs qui privilégient des actifs plus rémunérateurs.
Ces institutions, notamment dans les pays émergents comme la Chine, ont soutenu les cours par des achats compulsifs pour diversifier leurs réserves. Toutefois, face aux prix records atteints récemment, ce rythme d’achat s’essouffle. La diminution de cette demande institutionnelle crée un déséquilibre qui pèse lourdement sur la valorisation globale.
Une telle chute ferait entrer le cours dans un marché baissier, techniquement appelé bear market. Ce mouvement effacerait une grande partie des progrès réalisés lors du dernier rallye haussier et marquerait officiellement la fin de l’euphorie spéculative observée l’année précédente.
Les analystes recommandent la prudence et la diversification des portefeuilles. Après une année marquée par une ruée vers la sécurité, il pourrait être judicieux de sécuriser les gains exceptionnels. L’année 2026 s’annonce comme celle de la normalisation, rendant les positions purement spéculatives plus risquées.