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Retrait à l’étranger : guide des coûts, frais et conseils

Autore: Francesco Zinghinì | Data: 4 Novembre 2025

Partir en voyage à l’étranger, que ce soit pour des vacances relaxantes sur les côtes de la Méditerranée ou pour un déplacement professionnel dans une capitale européenne, exige une planification financière adéquate. Bien que les paiements numériques soient de plus en plus répandus, disposer d’espèces dans la devise locale reste une nécessité. Cependant, retirer de l’argent à un distributeur automatique de billets (DAB) hors d’Italie peut cacher des coûts inattendus. Comprendre le fonctionnement des retraits internationaux, des frais de votre banque aux taux de change appliqués, est essentiel pour gérer au mieux votre budget et profiter de votre voyage sans mauvaises surprises.

Ce guide offre une vue d’ensemble complète sur le retrait d’espèces à l’étranger, en se concentrant sur le contexte européen et la culture méditerranéenne, où la tradition de l’argent liquide cohabite avec l’innovation des paiements électroniques. Nous analyserons les coûts, les pièges à éviter et fournirons des conseils pratiques pour économiser, tout en garantissant sécurité et transparence à chaque transaction.

Comment fonctionne le retrait d’espèces à l’étranger

Effectuer un retrait à l’étranger est une procédure simple, presque identique à celle que l’on réalise en Italie. Il suffit d’insérer sa carte de débit ou de crédit dans n’importe quel distributeur automatique de billets (DAB) affichant le logo de votre réseau international et de saisir votre code PIN. Avant de partir, il est cependant essentiel de vérifier quelques points fondamentaux. Tout d’abord, vous devez vous assurer que votre carte est bien activée pour une utilisation à l’international. La plupart des cartes le sont aujourd’hui, mais une vérification auprès de votre banque peut vous éviter de mauvaises surprises. Contrôler les logos présents sur votre carte est la première étape : des réseaux comme Visa, Mastercard, Maestro ou American Express sont acceptés presque partout dans le monde. En revanche, les cartes qui ne fonctionnent que sur des réseaux nationaux comme Bancomat ou PagoBancomat ne fonctionneront pas à l’étranger.

Les réseaux internationaux, comme Visa et Mastercard, sont des plateformes mondiales qui gèrent les transactions entre votre banque et la banque étrangère propriétaire du DAB. Il existe également des réseaux spécifiques pour les retraits, comme Cirrus (lié à Mastercard) et Plus (lié à Visa), qui garantissent une large couverture de distributeurs automatiques au niveau mondial. Il est conseillé de s’informer si le réseau de votre carte est pris en charge dans le pays de destination et de vérifier auprès de votre banque les éventuelles limites de retrait journalières ou mensuelles, qui pourraient être différentes de celles appliquées en Italie ou même imposées par le pays d’accueil.

Analyse des coûts : les frais sur les retraits

Lorsque vous retirez de l’argent liquide à l’étranger, les coûts peuvent s’accumuler rapidement. Il est important de faire la distinction entre les retraits effectués dans la zone SEPA (Single Euro Payments Area), qui comprend les pays de la zone euro, et ceux effectués dans des pays ayant une autre devise. Au sein de la zone SEPA, les frais de retrait sont généralement les mêmes que ceux appliqués en Italie aux distributeurs d’autres banques. Cela signifie que si votre banque facture des frais pour les retraits “hors réseau” en Italie, les mêmes conditions s’appliqueront en Allemagne ou en Espagne.

La situation change radicalement lorsque vous retirez de l’argent dans un pays hors SEPA, comme le Royaume-Uni ou la Suisse. Dans ce cas, plusieurs postes de coûts s’additionnent :

  • Frais fixes de votre banque : Un montant fixe pour chaque opération de retrait à l’international, pouvant varier de 2,5 à 5 euros à titre indicatif.
  • Frais en pourcentage de votre banque : Un pourcentage sur le montant retiré, qui s’ajoute aux frais fixes.
  • Marge sur le taux de change : Une commission, souvent autour de 2 %, appliquée sur le taux de change entre l’euro et la devise locale.
  • Frais de la banque locale : L’établissement propriétaire du DAB peut appliquer un coût supplémentaire pour l’utilisation du service, connu sous le nom d’« Access Fee ».

Avant de partir, il est conseillé de consulter les fiches d’information tarifaire de votre carte pour connaître le montant exact de ces frais.

  • Frais fixes de votre banque : Un montant fixe pour chaque opération de retrait à l’international, pouvant varier de 2,5 à 5 euros à titre indicatif.
  • Frais en pourcentage de votre banque : Un pourcentage sur le montant retiré, qui s’ajoute aux frais fixes.
  • Marge sur le taux de change : Une commission, souvent autour de 2 %, appliquée sur le taux de change entre l’euro et la devise locale.
  • Frais de la banque locale : L’établissement propriétaire du DAB peut appliquer un coût supplémentaire pour l’utilisation du service, connu sous le nom d’« Access Fee ».

Avant de partir, il est conseillé de consulter les fiches d’information tarifaire de votre carte pour connaître le montant exact de ces frais.

  • Frais fixes de votre banque : Un montant fixe pour chaque opération de retrait à l’international, pouvant varier de 2,5 à 5 euros à titre indicatif.
  • Frais en pourcentage de votre banque : Un pourcentage sur le montant retiré, qui s’ajoute aux frais fixes.
  • Marge sur le taux de change : Une commission, souvent autour de 2 %, appliquée sur le taux de change entre l’euro et la devise locale.
  • Frais de la banque locale : L’établissement propriétaire du DAB peut appliquer un coût supplémentaire pour l’utilisation du service, connu sous le nom d’« Access Fee ».

Avant de partir, il est conseillé de consulter les fiches d’information tarifaire de votre carte pour connaître le montant exact de ces frais.

Le taux de change et le piège de la conversion dynamique (DCC)

L’un des aspects les plus insidieux du retrait à l’étranger est le taux de change. Lorsque vous retirez de l’argent dans une devise autre que l’euro, l’opération entraîne une conversion. Le taux appliqué n’est presque jamais le taux « réel » ou interbancaire, mais il inclut une majoration (spread) de la part du réseau de paiement (Visa ou Mastercard) et, parfois, une surcharge supplémentaire de votre propre banque. Cela signifie que pour chaque euro converti, vous recevez un montant légèrement inférieur en devise locale.

À cela s’ajoute la fameuse Conversion Dynamique de Devise (DCC – Dynamic Currency Conversion). Au moment du retrait, le DAB pourrait vous proposer de débiter le montant directement en euros plutôt que dans la devise locale. Bien que cela puisse paraître une option pratique et transparente, elle cache presque toujours un taux de change extrêmement défavorable, fixé par le fournisseur du service DAB. Le commerçant ou le gestionnaire du DAB gagne en effet une commission sur cette conversion. La règle d’or est donc de toujours refuser la conversion et de choisir de payer ou de retirer dans la devise locale. Ainsi, vous bénéficierez du taux de change, généralement plus avantageux, proposé par votre réseau de paiement.

Conseils pratiques pour un retrait intelligent

Pour minimiser les coûts et voyager l’esprit tranquille, il est utile d’adopter quelques stratégies. Partir bien préparé est la première étape. Avant votre voyage, contactez votre banque pour confirmer l’activation de votre carte à l’étranger, connaître les frais spécifiques et vous informer sur d’éventuelles limites de retrait. Il peut également être utile d’informer votre banque des dates et des destinations de votre voyage pour éviter que les transactions ne soient bloquées pour suspicion de fraude. Un autre aspect important est la sécurité : lorsque vous utilisez un DAB, couvrez toujours le clavier lorsque vous saisissez votre code PIN et soyez attentif à d’éventuelles manipulations du distributeur, comme dans le cas du skimming de distributeur.

Pour optimiser les coûts, il est préférable d’effectuer peu de retraits de montants plus importants, plutôt que de nombreuses petites opérations. De cette façon, vous amortissez le coût des frais fixes, qui sont facturés pour chaque transaction. Envisagez également d’utiliser des cartes de débit ou des comptes en ligne conçus pour les voyageurs, qui offrent souvent des conditions plus avantageuses, comme des retraits gratuits dans certaines limites ou l’absence de commission sur le change. Enfin, il est toujours prudent de ne pas compter sur une seule carte. Emporter une combinaison de cartes (débit, crédit, prépayée) et une petite somme d’argent liquide pour les premières nécessités peut vous éviter bien des imprévus. Cette précaution est également utile pour se protéger contre des escroqueries comme le card trapping.

Alternatives au retrait d’espèces

Bien que les espèces soient encore essentielles dans de nombreuses situations, notamment sur les marchés locaux ou pour de petites dépenses comme un café, les alternatives numériques offrent commodité et sécurité. Les paiements par carte via terminal de paiement (TPE) sont désormais très répandus dans toute l’Europe. Pour les paiements en euros au sein de la zone SEPA, aucuns frais ne sont appliqués. Pour les paiements dans une autre devise, seule la commission de change s’applique, ce qui permet d’éviter les frais fixes du retrait. La meilleure façon d’effectuer des paiements à l’étranger est, en effet, d’utiliser une carte de crédit ou de débit, en choisissant toujours de payer dans la devise locale pour éviter le piège de la DCC.

Une autre option en plein essor, surtout pour les plus jeunes et les plus technophiles, concerne les comptes et les cartes des fintechs (comme Revolut, Wise ou N26), qui offrent des taux de change interbancaires ou très compétitifs et des frais réduits ou nuls pour les retraits et les paiements internationaux. Ces solutions numériques, entièrement gérables depuis un smartphone, représentent une innovation significative dans le paysage financier, alliant praticité et transparence des coûts. Enfin, n’oubliez pas la possibilité de changer une petite somme d’argent avant de partir auprès de votre banque ou d’un bureau de poste, pour disposer de liquidités immédiates à votre arrivée sans avoir à chercher un DAB tout de suite.

Conclusion

Voyager en Europe et dans le bassin méditerranéen, c’est s’immerger dans un fascinant mélange de tradition et de modernité, un dualisme qui se reflète également dans les habitudes de paiement. Si d’un côté l’innovation nous pousse vers un avenir sans argent liquide, de l’autre, la culture locale, les petits commerces et les marchés traditionnels requièrent encore l’usage de billets et de pièces. Retirer des espèces à l’étranger est une opération simple, mais qui exige une certaine vigilance pour ne pas grever le budget des vacances. Connaître les frais de sa banque, vérifier l’activation internationale de sa carte et, surtout, toujours refuser la conversion dynamique de devise (DCC) sont les règles fondamentales pour un retrait intelligent. Planifier à l’avance, diversifier ses moyens de paiement et s’informer sur les conditions spécifiques de son compte permet de voyager en toute sécurité et sans frais imprévus, en profitant pleinement de chaque instant de son séjour à l’étranger.

Foire aux questions

Quels sont exactement les coûts à prendre en compte lors d’un retrait à l’étranger ?

Lorsque vous retirez des espèces hors d’Italie, les principaux coûts à considérer sont au nombre de quatre. Premièrement, votre banque applique presque toujours des frais, qui peuvent être fixes (par exemple, 5 euros par opération) ou variables (un pourcentage du montant). Deuxièmement, il y a le taux de change, qui peut inclure une majoration (spread) appliquée par le réseau de paiement (ex. Visa, Mastercard) ou par la banque elle-même. Troisièmement, la banque propriétaire du distributeur étranger pourrait facturer des frais supplémentaires pour l’utilisation de son service. Enfin, si vous retirez avec une carte de crédit, des frais d’« avance de fonds » sont appliqués, généralement plus élevés que pour les cartes de débit.

Est-il avantageux d’accepter la conversion en euros proposée par le distributeur ?

Non, c’est presque toujours déconseillé. Lorsque le distributeur propose de facturer l’opération en euros plutôt que dans la devise locale, il offre un service appelé « Conversion Dynamique de Devise » (DCC). Si vous acceptez, le taux de change appliqué ne sera pas celui, généralement plus favorable, de votre réseau de paiement (Visa/Mastercard), mais un taux décidé par le gestionnaire du distributeur, qui inclut une majoration pour son propre profit. Pour minimiser les coûts, il est essentiel de toujours choisir de payer et de retirer dans la *devise locale* du pays où vous vous trouvez.

Existe-t-il des stratégies efficaces pour réduire les frais de retrait hors d’Italie ?

Absolument. La première stratégie est de choisir la bonne carte : certaines banques en ligne ou fintechs proposent des cartes de débit ou prépayées conçues pour les voyageurs, avec des frais de retrait et de change nuls ou très bas. Un autre conseil est de faire peu de retraits mais de montants plus importants, pour réduire l’impact des frais fixes par opération. Il est également utile de vérifier si votre banque a des accords avec des banques partenaires à l’étranger, qui pourraient offrir des conditions de retrait plus avantageuses. Enfin, payer directement avec la carte dans les magasins, lorsque c’est possible, est souvent plus économique que de retirer des espèces.

Dois-je faire quelque chose pour « activer » ma carte pour les retraits à l’étranger avant de partir ?

La plupart des cartes de débit et de crédit modernes associées à des réseaux internationaux (comme Mastercard ou Visa) sont déjà automatiquement activées pour une utilisation dans le monde entier. Cependant, il est de bonne pratique de contacter votre banque avant un voyage, surtout si la destination est hors d’Europe, pour communiquer les dates et la destination. Cette simple démarche prévient le risque que les systèmes de sécurité de la banque interprètent les transactions à l’étranger comme suspectes et bloquent la carte par précaution. Certaines banques proposent également un service de « GeoControl » via leur application, qui permet d’activer la carte uniquement pour des zones géographiques spécifiques.

Y a-t-il des plafonds pour les retraits d’espèces lorsque je suis en voyage ?

Oui, il existe des limites qui opèrent à deux niveaux. D’une part, votre banque fixe des plafonds de retrait journaliers et mensuels pour votre carte, qui restent valables à l’étranger. D’autre part, le distributeur local peut avoir sa propre limite par transaction, qui peut être inférieure à celle de votre carte. Il est conseillé de vérifier les plafonds de votre carte avant de partir, en contactant votre banque ou via l’application de banque en ligne, et éventuellement de demander une augmentation temporaire si vous prévoyez des dépenses importantes.