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À l’ère numérique, les opportunités de gagner de l’argent en ligne se sont multipliées. Des applications de jeux promettant des récompenses en argent aux places de marché pour la vente d’objets d’occasion, de plus en plus de personnes arrondissent leurs fins de mois via leur smartphone. Cette nouvelle frontière économique, qui allie innovation et tradition méditerranéenne du « savoir se débrouiller », soulève cependant une question fondamentale : les revenus issus de ces activités doivent-ils être déclarés au fisc ? La réponse est oui, mais les modalités dépendent de la nature et de l’ampleur des revenus. Comprendre ses obligations fiscales est essentiel pour éviter les mauvaises surprises et gérer correctly ses gains.
Ce guide offre un aperçu clair et complet de la gestion fiscale des revenus des applications dans le contexte italien et européen. Nous analyserons les différences entre activité occasionnelle et continue, les seuils de revenus à ne pas dépasser et les procédures correctes pour être en règle avec sa déclaration de revenus. L’objectif est de fournir aux lecteurs de tous âges et de toutes professions les outils pour naviguer en toute sécurité dans le monde des revenus numériques, transformant une opportunité de gain en une expérience sereine et transparente.
Toute rentrée d’argent, même modeste et provenant d’une application, peut être considérée comme un revenu imposable. Pour le fisc italien, peu importe si un gain est généré en ligne ou hors ligne : ce qui compte, c’est sa nature. Les revenus provenant des applications entrent généralement dans la catégorie des revenus divers, à moins que l’activité ne devienne habituelle et professionnelle. La distinction cruciale réside dans la fréquence et l’organisation avec lesquelles les gains sont obtenus. Un gain sporadique, comme un gain à un jeu en ligne ou la vente d’un vieil objet, est différent d’une rentrée d’argent constante et organisée, qui pourrait nécessiter l’ouverture d’un numéro de TVA.
La nouvelle directive européenne DAC7 a également introduit plus de transparence, obligeant les gestionnaires de plateformes numériques à communiquer à l’administration fiscale (Agenzia delle Entrate) les données sur les ventes et les services offerts par les utilisateurs. Cela signifie que les autorités fiscales ont une visibilité toujours plus grande sur les gains générés en ligne. L’obligation de communication pour les plateformes est déclenchée au-delà de 30 opérations ou de 2 000 euros de recettes en un an. Il est donc fondamental de garder une trace de chaque rentrée d’argent pour évaluer correctement ses obligations déclaratives.
De nombreux gains via des applications relèvent de la prestation occasionnelle. Cette forme de travail indépendant ne nécessite pas l’ouverture d’un numéro de TVA, à condition de respecter certaines limites. L’activité doit être sporadique, non continue et dépourvue d’une organisation professionnelle. La principale référence normative est le plafond de revenu : il ne faut pas dépasser 5 000 euros nets par an, calculés comme la somme de toutes les rémunérations perçues au titre de diverses activités occasionnelles. Une fois ce seuil dépassé, l’inscription à la Gestion Séparée de l’INPS (caisse de sécurité sociale) et le versement des cotisations sociales sur la part excédentaire deviennent obligatoires.
Pour déclarer ces revenus, il faut les insérer dans le formulaire Modello 730 (ligne D5) ou dans le Modello Redditi Persone Fisiche. Si la rémunération est versée par un substitut fiscal italien (une entreprise ou un professionnel avec un numéro de TVA), une retenue à la source de 20 % sera appliquée. Cela signifie que le montant reçu sera déjà net d’un acompte sur les impôts. Le contribuable devra ensuite régulariser sa situation lors de la déclaration. Si, en revanche, le client est une entité étrangère ou un particulier, la rémunération est perçue en brut et il appartient au bénéficiaire de déclarer le montant total.
Les applications qui permettent de gagner de l’argent en jouant sont de plus en plus populaires, mais comment les gains sont-ils imposés ? La règle générale dépend du siège du gestionnaire du jeu. Si la plateforme est autorisée en Italie (et opère avec une licence ADM), les gains sont déjà imposés à la source à titre libératoire. Le joueur reçoit le montant net et n’a pas l’obligation de l’inclure dans sa déclaration de revenus. L’imposition varie en fonction du type de jeu et du montant gagné.
La situation change si les récompenses proviennent de plateformes étrangères non autorisées en Italie. Dans ce cas, les gains constituent des revenus divers et doivent être entièrement déclarés dans le formulaire Modello Redditi Persone Fisiche (cadre RL). Le montant total perçu au cours de la période fiscale est soumis à l’impôt, sans aucune déduction des coûts engagés pour jouer. Il est important de noter que jouer sur des plateformes illégales peut entraîner des conséquences juridiques, en plus des obligations fiscales. Les récompenses peuvent être en argent, mais aussi sous forme de bons d’achat ou de carburant, qui ont de toute façon une valeur économique à prendre en compte.
Les applications qui facilitent la vente de biens d’occasion ou la fourniture de petits services (comme des cours particuliers ou des consultations) sont un autre canal de revenus très répandu. Dans ce cas également, le critère discriminant est le caractère occasionnel. La vente sporadique d’objets personnels ne génère, en règle générale, pas de revenu imposable. Cependant, si l’activité devient habituelle, avec des achats destinés à la revente, elle est considérée comme une activité commerciale. Dans ce scénario, il devient obligatoire d’ouvrir un numéro de TVA et de remplir toutes les obligations fiscales et sociales qui en découlent.
Pour les prestations de services, comme les cours particuliers via des applications telles que Preply, le principe de la prestation occasionnelle dans la limite de 5 000 euros par an s’applique. Une fois ce seuil dépassé ou si l’activité devient continue et organisée, on passe au régime du travailleur indépendant professionnel. Il est fondamental d’évaluer non seulement le montant, mais aussi la régularité et l’intention avec laquelle on opère pour cadrer correctement sa situation fiscale et éviter de s’exposer à des sanctions.
L’obligation d’ouvrir un numéro de TVA intervient lorsque l’activité de gain via des applications perd son caractère occasionnel et devient habituelle et continue. Il n’existe pas de seuil de revenu fixe qui détermine ce passage (les 5 000 euros sont une limite pour les cotisations sociales, pas une limite fiscale pour l’ouverture du numéro de TVA), mais c’est l’ensemble de plusieurs facteurs qui le définit. Si l’on promeut son activité, si l’on investit dans la publicité ou si l’on opère de manière organisée et constante, il est très probable que le fisc considère l’activité como professionnelle.
Par exemple, un développeur qui crée et vend ses propres applications sur les boutiques en ligne exerce une activité commerciale et doit ouvrir un numéro de TVA dès le début. De même, un créateur de contenu qui gagne régulièrement de l’argent via des plateformes comme YouTube ou Twitch doit régulariser sa situation fiscale. Ouvrir un numéro de TVA implique des obligations comptables, fiscales et sociales, mais offre également la possibilité d’accéder à des régimes avantageux comme le régime forfaitaire, qui prévoit une imposition simplifiée et réduite pour ceux qui respectent certaines conditions de chiffre d’affaires. Le choix du régime fiscal le plus adapté dépend de nombreuses variables et il est conseillé de consulter un expert-comptable.
La déclaration des gains provenant des applications dépend de leur classification. S’il s’agit de revenus de prestation occasionnelle, ils doivent être indiqués dans le cadre D du Modello 730 ou dans le cadre RL du Modello Redditi Persone Fisiche. Il est important de conserver tous les documents, comme les reçus émis et les communications des plateformes. Si la retenue à la source a été appliquée, celle-ci devra être déduite de l’impôt brut dû.
Pour les gains de jeux en ligne étrangers, le processus est similaire : les revenus doivent être saisis dans le cadre RL du Modello Redditi. De plus, si l’on détient des capitaux sur des comptes de jeu étrangers dépassant un certain seuil, il pourrait être nécessaire de remplir également le cadre RW pour la surveillance fiscale des activités financières à l’étranger. Ceux qui opèrent avec un numéro de TVA suivront les règles de leur propre régime fiscal (ordinaire ou forfaitaire), en déclarant les recettes selon les modalités prévues. Étant donné la complexité du sujet, surtout en présence de revenus de source étrangère ou de différents types de gains, le soutien d’un expert-comptable peut s’avérer un choix judicieux pour éviter les erreurs et optimiser sa charge fiscale.
Les gains générés via les applications représentent une opportunité concrète dans l’économie numérique moderne, alliant tradition et innovation. Cependant, c’est une erreur de considérer ces revenus comme « virtuels » ou exempts d’obligations fiscales. La règle fondamentale est que presque toute forme de gain doit être déclarée. La gestion fiscale correcte dépend de la nature de l’activité : occasionnelle ou continue. Pour les revenus sporadiques, la déclaration en tant que « revenus divers » est generalmente suffisante, en prêtant attention au seuil de 5 000 euros pour les obligations de cotisations sociales. Lorsque l’activité devient habituelle et organisée, l’ouverture d’un numéro de TVA est une étape inévitable. Être informé et transparent avec le fisc permet de saisir les opportunités du monde numérique en toute sérénité, transformant un hobby ou une activité secondaire en une source de revenus sûre et régulière.
Oui, en règle générale, tout gain provenant d’une application de jeu constitue un revenu et doit être déclaré. La modalité dépend de la nature du gain : s’il s’agit de gains de jeu, ils entrent dans la catégorie des ‘revenus divers’. Si le gain provient du développement et de la vente d’applications, il s’agit d’une activité commerciale. L’obligation de déclaration existe quel que soit le montant, bien que les modalités et les impôts puissent varier.
Si l’application de jeu est autorisée par l’Agenzia delle Dogane e dei Monopoli (ADM), le gain est versé net d’impôts. La plateforme agit en tant que ‘substitut fiscal’, retenant et versant les taxes directement à l’État. Dans ce cas, vous n’avez pas l’obligation d’inclure le gain dans votre déclaration de revenus.
Si l’application n’est pas autorisée en Italie, elle n’agit pas comme substitut fiscal. Par conséquent, vous recevrez le montant brut du gain et vous aurez l’obligation de le déclarer. Ces revenus doivent être saisis dans le cadre ‘Revenus Divers’ (généralement ligne RL15) du formulaire Modello Redditi Persone Fisiche. L’intégralité du gain contribue à former votre revenu imposable, sans pouvoir déduire les dépenses engagées pour jouer.
Oui, même les gains modestes doivent être déclarés. Cependant, si l’activité n’est pas habituelle et continue, elle pourrait relever de la ‘prestation occasionnelle’, qui bénéficie d’une gestion fiscale simplifiée jusqu’à 5 000 euros par an. Au-delà de ce seuil, des obligations de cotisations à la Gestion Séparée de l’INPS s’appliquent. Il est important de distinguer entre les gains de jeu (toujours à déclarer comme revenus divers) et les rémunérations pour une activité (qui peut être occasionnelle ou professionnelle).
L’ouverture d’un numéro de TVA est obligatoire lorsque l’activité de gain via des applications devient ‘habituelle et continue’. Cela vaut surtout pour ceux qui développent et vendent des applications ou pour ceux qui reçoivent des rémunérations régulières qui ne sont pas des gains de jeu. Par exemple, vendre des applications sur des boutiques comme Google Play ou l’App Store est considéré comme une activité de e-commerce qui nécessite un numéro de TVA, l’inscription à la Chambre de Commerce et à la gestion sociale de l’INPS.