Questa è una versione PDF del contenuto. Per la versione completa e aggiornata, visita:
https://blog.tuttosemplice.com/fr/trump-declare-la-guerre-aux-taux-des-cartes-de-credit/
Verrai reindirizzato automaticamente...
C’est une véritable déclaration de guerre financière que le président Donald Trump vient de lancer depuis son réseau social Truth Social. En ce mardi 13 janvier 2026, les marchés américains se réveillent avec la gueule de bois après l’annonce choc du locataire de la Maison-Blanche : la volonté d’imposer un plafonnement strict et temporaire des taux d’intérêt des cartes de crédit à 10 %. Une mesure populiste destinée à soulager le portefeuille des ménages, mais qui provoque déjà des secousses sismiques à Wall Street.
Alors que l’inflation continue de peser sur le budget des familles américaines, le président a décidé de s’attaquer à l’un des piliers les plus lucratifs du système bancaire : le crédit à la consommation. L’ultimatum est posé pour le 20 janvier prochain, date anniversaire de son investiture, laissant aux institutions financières une semaine pour digérer ce qui s’apparente à une révolution forcée de leur modèle économique. Si la méthode brutale est coutumière du personnage, l’ampleur de la cible — la « machine à cash » des banques — marque une nouvelle étape dans son bras de fer avec l’establishment financier.
L’annonce a été faite avec la rhétorique habituelle du président, mêlant défense du citoyen ordinaire et attaque frontale contre les élites financières. « Nous ne laisserons plus le public américain se faire arnaquer par les sociétés de cartes de crédit qui facturent des taux d’intérêt de 20 à 30 %, et même plus », a martelé Donald Trump. Selon lui, ces taux, qui ont grimpé en flèche ces dernières années, constituent une rente injustifiée sur le dos des travailleurs.
Concrètement, la proposition vise à limiter les taux d’intérêt annuels (APR) à 10 % pour une durée d’un an. Une baisse drastique lorsque l’on sait que, selon les données de la Réserve fédérale (Fed), le taux moyen des cartes de crédit avoisinait les 22,3 % fin 2025. Pour un ménage américain moyen, souvent endetté sur plusieurs cartes, cette différence de plus de dix points représenterait une économie substantielle, chiffrée par certains analystes à plusieurs dizaines de milliards de dollars à l’échelle nationale.
La réaction des marchés ne s’est pas fait attendre. Dès l’ouverture de la bourse ce matin, le secteur financier a plongé dans le rouge, les investisseurs craignant une amputation massive des revenus bancaires. Les émetteurs de cartes de crédit spécialisés sont les plus touchés. Selon les premières cotations, l’action de Capital One a dévissé d’environ 10 %, tandis que Synchrony Financial perdait entre 8 et 10 %.
Les géants bancaires traditionnels ne sont pas épargnés. American Express a vu son titre reculer de plus de 4 %, et les mastodontes comme JPMorgan Chase et Citigroup affichent des pertes respectives de 3,2 % et 3,6 %. Pour les analystes de Wall Street, cette mesure menace directement la rentabilité des banques de détail, dont les marges sur les cartes de crédit compensent souvent d’autres activités moins lucratives.
Face à cette offensive, le lobby bancaire a immédiatement riposté, qualifiant la mesure de « dévastatrice » pour l’économie. L’argument principal des banques repose sur la notion de risque : si elles ne peuvent plus tarifer le risque à sa juste valeur (c’est-à-dire appliquer des taux élevés aux emprunteurs les moins solvables), elles cesseront tout simplement de leur prêter de l’argent.
Dans un communiqué commun, plusieurs associations bancaires, dont l’American Bankers Association, ont averti que ce plafonnement « réduirait l’accès au crédit » pour des millions d’Américains. Selon elles, cette mesure aurait l’effet inverse de celui escompté : en fermant l’accès aux cartes de crédit classiques, elle pousserait les consommateurs les plus fragiles vers des circuits de financement alternatifs et beaucoup moins régulés, comme les prêteurs sur gages ou les « loan sharks » (usuriers).
Au-delà de l’impact boursier, la faisabilité juridique de cette mesure pose question. De nombreux experts en droit constitutionnel et analystes financiers soulignent qu’un tel plafonnement nécessiterait probablement une loi votée par le Congrès, et non un simple décret présidentiel (Executive Order). Bien que l’idée bénéficie d’un soutien étonnant de la part de certaines figures progressistes comme Bernie Sanders, qui avait proposé un texte similaire avec le républicain Josh Hawley, le passage d’une telle loi en une semaine semble illusoire.
Sur le plan macroéconomique, cette intervention directe dans les mécanismes de marché inquiète les investisseurs quant à l’indépendance de la politique monétaire. Avec des taux directeurs de la Fed situés entre 3,5 % et 3,75 %, imposer un plafond à 10 % pour le crédit à la consommation non garanti (le plus risqué) comprimerait la prime de risque à un niveau historiquement bas, forçant potentiellement les banques à opérer à perte sur certains segments de clientèle.
En s’attaquant frontalement aux taux des cartes de crédit, Donald Trump ouvre un nouveau front populiste qui séduit sa base électorale mais terrifie les milieux d’affaires. Si l’application réelle de ce plafonnement au 20 janvier reste incertaine en raison des obstacles législatifs, le message politique est clair : la finance doit plier. Reste à savoir si cette pression suffira à faire baisser les taux volontairement, ou si elle précipitera une contraction du crédit qui pourrait, paradoxalement, freiner la consommation américaine.
Cette mesure vise à augmenter le pouvoir d achat des ménages en réduisant drastiquement les intérêts, qui avoisinent actuellement les 22 pour cent en moyenne. Toutefois, les banques avertissent que ce plafonnement pourrait paradoxalement réduire l accès au crédit pour les emprunteurs les plus fragiles, les institutions risquant de refuser de prêter si elles ne peuvent plus tarifer le risque à sa juste valeur.
La faisabilité juridique d une telle mesure par simple décret présidentiel est fortement remise en question par les experts en droit constitutionnel. La plupart des analystes s accordent à dire qu une modification aussi structurelle des règles bancaires nécessiterait une loi votée par le Congrès, rendant l application immédiate au 20 janvier très incertaine malgré certains soutiens politiques bipartisans.
Le secteur financier craint une chute massive de la rentabilité, car les marges élevées sur les cartes de crédit compensent souvent d autres activités moins lucratives. Avec des taux directeurs de la Fed autour de 3,5 pour cent, les banques estiment qu un plafond à 10 pour cent ne couvre pas suffisamment le risque de défaut de paiement sur les crédits à la consommation non garantis.
L annonce a provoqué une vente massive des actions du secteur bancaire, affectant particulièrement les émetteurs spécialisés comme Capital One et Synchrony Financial. Les investisseurs anticipent une contraction des revenus bancaires, ce qui a entraîné une baisse significative des cours dès l ouverture de la bourse, touchant également les géants comme JPMorgan Chase et American Express.