Autoconsommation Collective et Communautés Énergétiques : Guide Complet sur l’Avenir de l’Énergie Partagée

Publié le 04 Nov 2025
Mis à jour le 04 Nov 2025
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Donna sorridente in giacca nera davanti a pannelli solari su tetto condominiale

L’énergie est le moteur de notre société moderne, mais la manière dont nous la produisons et la consommons traverse une transformation historique. Dans un monde de plus en plus attentif à la durabilité environnementale et à la recherche d’indépendance énergétique, des concepts tels que l’autoconsommation collective (ACC) et les communautés d’énergie renouvelable (CER) émergent comme des piliers fondamentaux de la transition écologique. Si, il y a peu, l’idée de produire et de partager de l’énergie au niveau local pouvait sembler utopique, aujourd’hui, grâce à un cadre réglementaire en évolution et à des technologies de plus en plus accessibles, c’est une réalité concrète et avantageuse.

Imaginez une copropriété où les panneaux photovoltaïques installés sur le toit non seulement couvrent les besoins énergétiques des parties communes, mais permettent également aux appartements individuels de bénéficier de l’énergie propre produite en excès. Ou encore, pensez à un groupe de petites entreprises situées dans le même bâtiment qui décident d’unir leurs forces, d’investir dans une installation renouvelable et de partager l’énergie produite, réduisant ainsi leurs factures et leur impact environnemental. Ce ne sont là que quelques exemples du potentiel offert par l’autoconsommation collective.

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Cet article se veut un guide complet pour comprendre en profondeur le monde de l’autoconsommation collective et son lien étroit avec les communautés énergétiques, avec un accent particulier sur le contexte italien et les mises à jour réglementaires pertinentes au 16 mai 2025. Nous explorerons ce que signifie exactement “autoconsommation collective”, comment elle fonctionne, quels sont les avantages pour les citoyens et les entreprises, et comment elle se différencie et s’intègre avec les plus vastes Communautés d’Énergie Renouvelable. Si vous souhaitez comprendre comment devenir un acteur de cette révolution énergétique, vous êtes au bon endroit.

Comprendre l’Autoconsommation Collective (ACC) : Définition et Cadre Réglementaire

L’autoconsommation collective (ACC) représente une configuration innovante qui permet à un groupe d’”autoconsommateurs” d’énergie renouvelable d’agir collectivement. Ces sujets, bien qu’ils puissent avoir des points de livraison distincts, se trouvent dans le même bâtiment ou la même copropriété et partagent l’énergie électrique produite localement par une ou plusieurs installations alimentées par des sources renouvelables.

La définition technique, telle que décrite par la réglementation italienne (principalement le Décret Législatif 199/2021, qui transpose la Directive Européenne RED II), établit qu’il y a autoconsommation collective lorsque l’énergie renouvelable produite par des installations à l’intérieur d’un bâtiment ou d’une copropriété est consommée par les clients finaux qui font partie du groupe. Il est fondamental que ces installations soient la propriété d’un ou plusieurs autoconsommateurs ou d’un tiers, à condition que l’installation reste à l’entière disposition du groupe.

Le cadre réglementaire de référence comprend :

  • Directive Européenne RED II (UE 2018/2001) : Elle a introduit et promu les figures des autoconsommateurs d’énergie renouvelable agissant collectivement et des communautés énergétiques.
  • Décret Législatif du 8 novembre 2021, n. 199 : Mise en œuvre de la directive RED II, qui définit les règles pour l’autoconsommation collective et les communautés énergétiques en Italie.
  • Délibérations de l’ARERA : L’Autorité de Régulation pour l’Énergie, les Réseaux et l’Environnement (ARERA) a émis et continue de mettre à jour les règles techniques et opérationnelles pour l’accès au service d’autoconsommation diffuse et pour la valorisation de l’énergie partagée. Parmi celles-ci, la Délibération 727/2022/R/eel (TIAD – Texte Intégré sur l’Autoconsommation Diffuse) est particulièrement pertinente.
  • Décret MASE (Ministère de l’Environnement et de la Sécurité Énergétique) CACER de décembre 2023 (entré en vigueur en janvier 2024) : Il définit les incitations pour les configurations d’autoconsommation pour le partage de l’énergie renouvelable (CACER), qui incluent à la fois les ACC et les CER.

Il est important de souligner qu’à la date du 16 mai 2025, le cadre réglementaire est désormais consolidé et opérationnel, avec des procédures définies pour la constitution, la gestion et l’accès aux incitations pour les groupes d’autoconsommation collective. La compréhension de ces réglementations est la première étape pour pouvoir exploiter pleinement les opportunités offertes. L’objectif est clair : promouvoir la production décentralisée d’énergie à partir de sources renouvelables, réduire la dépendance au réseau électrique national, baisser les coûts énergétiques pour les participants et contribuer activement à la décarbonation.

Qui peut participer à un Groupe d’Autoconsommation Collective ?

Peuvent participer à un groupe d’autoconsommation collective les clients finaux (personnes physiques, petites et moyennes entreprises, collectivités territoriales ou autorités locales, y compris les organismes de recherche et les universités, les entités religieuses, les entités du tiers secteur et les organismes de prévoyance et d’assistance) qui se trouvent dans le même bâtiment ou la même copropriété. C’est la contrainte géographique fondamentale qui distingue l’ACC de la Communauté d’Énergie Renouvelable, qui a un périmètre plus large (poste de transformation primaire).

Les participants peuvent être :

  • Propriétaires des appartements/unités immobilières au sein de la copropriété/du bâtiment.
  • Locataires ou commodataires, après accord avec le propriétaire de l’unité immobilière.
  • Petites et Moyennes Entreprises (PME) ayant leur siège social et opérationnel dans le même bâtiment/la même copropriété.
  • Organismes publics ou privés ayant un siège dans le bâtiment.

L’adhésion au groupe est volontaire et ouverte à tous les sujets qui respectent les exigences géographiques. Il n’est pas nécessaire que tous les copropriétaires ou tous les occupants du bâtiment adhèrent. La gestion du groupe se fait généralement par le biais d’un règlement intérieur qui définit les modalités de répartition des coûts et des bénéfices, ainsi que les procédures de décision. Il est crucial que l’exercice des droits des clients finaux, en particulier ceux des clients domestiques, ne soit pas compromis par la participation au groupe.

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Comment Fonctionne Techniquement l’Autoconsommation Collective ?

Le fonctionnement technique d’un système d’autoconsommation collective repose sur le partage virtuel de l’énergie produite par une ou plusieurs installations renouvelables installées à l’intérieur du même bâtiment ou de la même copropriété. Voyons les étapes clés :

  1. Production d’Énergie : Les installations photovoltaïques (ou autres sources renouvelables adaptées, bien que le photovoltaïque soit la technologie prédominante pour ces configurations) produisent de l’énergie électrique. Ces installations peuvent être installées sur les parties communes du bâtiment (ex. toit de la copropriété) ou sur des zones appartenant aux participants individuels.
  2. Autoconsommation Instantanée Individuelle : L’énergie produite est principalement utilisée pour couvrir la consommation instantanée du participant individuel (si l’installation est directement connectée à son point de livraison) ou des parties communes du bâtiment (ex. lumières des escaliers, ascenseur).
  3. Injection de l’Énergie Excédentaire dans le Réseau : L’énergie produite et non immédiatement autoconsommée au niveau individuel ou de la copropriété est injectée dans le réseau électrique public.
  4. Soutirage du Réseau : Simultanément, tous les membres du groupe d’autoconsommation collective continuent de soutirer de l’énergie du réseau pour satisfaire leurs besoins lorsque l’installation ne produit pas (ex. la nuit) ou lorsque la production n’est pas suffisante.
  5. Mesure et Partage Virtuel : C’est ici qu’intervient le concept de “partage virtuel”. Le Gestore dei Servizi Energetici (GSE) reçoit les données de mesure de l’énergie injectée dans le réseau par la ou les installations de production et de l’énergie soutirée par chaque membre du groupe. L’énergie “partagée” est égale, à chaque heure, au minimum entre l’énergie électrique injectée dans le réseau par les installations de production et l’énergie électrique soutirée par l’ensemble des clients finaux membres du groupe.
  6. Valorisation et Incitation de l’Énergie Partagée : L’énergie virtuellement partagée bénéficie de mécanismes de valorisation et d’incitation. Ceux-ci incluent :
    • Contrepartie de valorisation (ou tarif incitatif) : Une incitation économique versée par le GSE pour chaque kWh d’énergie partagée. Le montant de cette incitation est défini par le Décret CACER et varie en fonction de la taille de l’installation et, dans certains cas, de la zone géographique.
    • Restitution des composantes tarifaires non dues : Étant donné que l’énergie partagée est considérée comme “évitée” du réseau de distribution, certaines composantes de la facture (comme une partie des charges de système et des tarifs de transport et de distribution) sont restituées sur l’énergie partagée.
    • Vente éventuelle de l’énergie injectée et non partagée : L’énergie injectée dans le réseau mais ni autoconsommée ni partagée au sein du groupe peut être valorisée via les mécanismes de marché (ex. retrait dédié).

Il est important de noter que les membres du groupe conservent leurs propres compteurs et leurs propres contrats de fourniture individuels. Le “partage” se fait au niveau comptable et incitatif, et non via un réseau physique privé séparé (sauf pour l’autoconsommation physique directe). Le référent du groupe, généralement un syndic de copropriété ou une personne déléguée, gère les relations avec le GSE.

Le Rôle du GSE (Gestore dei Servizi Energetici)

Le GSE joue un rôle crucial dans le système de l’autoconsommation collective et, plus généralement, dans les configurations d’autoconsommation diffuse. Ses principales responsabilités incluent :

  • Qualification des configurations : Vérifier que les groupes d’autoconsommateurs collectifs respectent les exigences réglementaires.
  • Gestion des flux d’énergie : Collecter et analyser les données de production et de consommation des installations et des membres du groupe.
  • Calcul de l’énergie partagée : Déterminer la quantité d’énergie électrique virtuellement partagée au sein du groupe.
  • Versement des incitations : Assurer le paiement des incitations prévues (tarif incitatif) et gérer la restitution des composantes tarifaires.
  • Fournir un soutien et des informations : Publier des guides, des documents techniques et fournir une assistance aux opérateurs et aux citoyens.

Pour accéder aux avantages, le référent du groupe d’autoconsommation collective doit présenter une demande spécifique au GSE via le portail dédié, une fois que l’installation de production est mise en service et que la configuration a été constituée.

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Avantages de l’Autoconsommation Collective pour les Citoyens et les Entreprises

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Participer à un groupe d’autoconsommation collective offre une série d’avantages significatifs, tant économiques qu’environnementaux et sociaux.

Avantages Économiques :

  • Réduction des coûts sur la facture : Grâce à l’autoconsommation de l’énergie produite localement et à la valorisation de l’énergie partagée (via des incitations et la restitution de charges), les participants peuvent constater une diminution significative de leurs dépenses énergétiques.
  • Incitations de l’État : Le tarif incitatif versé par le GSE pour l’énergie partagée représente un revenu supplémentaire qui contribue à amortir l’investissement dans l’installation et à générer un retour économique.
  • Plus grande stabilité des prix de l’énergie : Produire et consommer de l’énergie localement réduit l’exposition à la volatilité des prix de l’énergie sur les marchés de gros.
  • Augmentation de la valeur du bien immobilier : La présence d’une installation photovoltaïque et la participation à une configuration d’autoconsommation collective peuvent augmenter la valeur marchande des biens immobiliers au sein du bâtiment.

Bénéfices Environnementaux :

  • Utilisation de sources renouvelables : L’autoconsommation collective repose sur la production d’énergie à partir de sources propres, contribuant directement à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et à l’utilisation de combustibles fossiles.
  • Réduction des pertes de réseau : Consommer l’énergie près de son point de production minimise les pertes d’énergie qui se produisent lors du transport sur le réseau électrique national.
  • Promotion de la production décentralisée : Favorise un modèle énergétique plus décentralisé et résilient, moins dépendant des grandes centrales de production centralisées.

Avantages Sociaux :

  • Implication active des citoyens : Les participants deviennent des protagonistes de la transition énergétique (prosommateurs), augmentant la prise de conscience et la responsabilité envers la consommation d’énergie.
  • Création de communauté et collaboration : Stimule la collaboration entre les membres du groupe (ex. copropriétaires) pour atteindre un objectif commun.
  • Lutte contre la précarité énergétique : Peut représenter une solution pour réduire les coûts énergétiques des ménages à faible revenu présents dans le bâtiment, si elle est structurée de manière appropriée. Pour une analyse approfondie sur la manière de gérer ses finances dans un contexte d’inflation, vous pouvez lire notre article sur comment lutter contre l’inflation et économiser de l’argent.
  • Développement local et emploi : La réalisation et la maintenance des installations peuvent générer des opportunités d’emploi au niveau local.

Compte tenu du contexte italien, où de nombreux citoyens vivent en copropriété, l’autoconsommation collective se présente comme une solution particulièrement adaptée pour étendre les avantages de la production photovoltaïque à un plus grand nombre d’utilisateurs qui, individuellement, pourraient ne pas avoir l’espace ou les ressources pour installer leur propre installation.

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Autoconsommation Collective (ACC) vs Communautés d’Énergie Renouvelable (CER) : Analogies et Différences Clés

L’Autoconsommation Collective (ACC) et les Communautés d’Énergie Renouvelable (CER) sont deux modèles de partage d’énergie renouvelable promus par la réglementation européenne et italienne, mais ils présentent des différences substantielles, tout en partageant des objectifs similaires. Comprendre ces distinctions est fondamental pour choisir la configuration la plus adaptée à ses besoins.

Analogies Principales :

  • Objectif : Les deux visent à promouvoir la production et la consommation d’énergie à partir de sources renouvelables au niveau local, à réduire les coûts énergétiques, à augmenter l’efficacité et à impliquer activement les citoyens et les entreprises dans la transition énergétique.
  • Principe de partage : Elles reposent sur le partage de l’énergie produite par des installations renouvelables entre un groupe de membres.
  • Accès aux incitations : Les deux configurations peuvent accéder à des mécanismes d’incitation et de valorisation de l’énergie partagée, comme ceux prévus par le Décret CACER. Le GSE (Gestore dei Servizi Energetici) est l’organisme de référence pour la gestion de ces incitations.
  • Nature des participants : Peuvent participer des personnes physiques, des PME, des collectivités territoriales, des autorités locales, etc.
  • Caractère volontaire : L’adhésion est toujours sur une base volontaire et ouverte.

Différences Clés :

CaractéristiqueAutoconsommation Collective (ACC)Communauté d’Énergie Renouvelable (CER)
Périmètre GéographiqueMembres dans le même bâtiment ou la même copropriété.Membres dont les points de livraison (POD) sont raccordés au même poste de transformation primaire du réseau de distribution.
Entité JuridiqueIl n’est pas obligatoire de constituer une entité juridique autonome. Peut être gérée par un mandat au syndic ou un règlement de copropriété.Il est obligatoire de constituer une entité juridique autonome (ex. association, coopérative, consortium, fondation, etc.) dont l’objectif principal n’est pas le profit financier.
Propriété des InstallationsLes installations peuvent être la propriété des membres ou d’un tiers, mais toujours à l’intérieur du bâtiment/de la copropriété et à la disposition du groupe.Les installations peuvent être la propriété de la CER, de ses membres ou de tiers, pourvu qu’elles soient à la disposition de la CER. Les installations peuvent être localisées en plusieurs points à l’intérieur du périmètre du poste de transformation primaire.
Puissance des InstallationsLa réglementation ne fixe pas de limites de puissance spécifiques autres que celles générales pour l’accès aux incitations (on parle généralement d’installations jusqu’à 1 MW pour les CER et ACC incitées).La puissance maximale des installations individuelles pouvant accéder aux incitations pour les CER est généralement de 1 MW. La CER peut être constituée de plusieurs installations.
Finalité PrincipaleFournir des avantages environnementaux, économiques ou sociaux à ses membres ou aux zones locales où elle opère, plutôt que des profits financiers.Fournir des avantages environnementaux, économiques ou sociaux au niveau de la communauté à ses actionnaires ou membres ou aux zones locales où elle opère, plutôt que des profits financiers. Elle a une vocation plus large de “communauté”.
Complexité de GestionGénéralement plus simple à constituer et à gérer, surtout dans des contextes de copropriété.Potentiellement plus complexe à constituer (nécessite une entité juridique) et à gérer, étant donné la plus grande hétérogénéité potentielle des membres et la taille du périmètre.

Laquelle choisir ?

Le choix entre ACC et CER dépend de plusieurs facteurs :

  • Contexte spécifique : S’il s’agit d’un seul bâtiment ou d’une copropriété, l’ACC est souvent la solution la plus directe et la plus simple.
  • Nombre et type de participants : Pour des groupes plus larges et diversifiés, répartis sur une zone plus vaste (mais toujours sous le même poste de transformation primaire), la CER est plus indiquée.
  • Volonté de créer une entité légale : Si l’on ne souhaite pas créer une nouvelle entité juridique, l’ACC est préférable.
  • Objectifs du groupe : Si l’objectif est principalement le partage de l’énergie au sein d’un seul bâtiment, l’ACC est idéale. Si l’on veut créer un projet énergétique avec un impact plus large sur la communauté locale, en impliquant différents acteurs et en promouvant des bénéfices sociaux étendus, la CER pourrait être plus appropriée.

Il est également possible qu’un bâtiment qui commence en tant qu’ACC puisse, à l’avenir, décider de faire partie d’une CER plus large, si les conditions le permettent. L’article Communautés d’Énergie Renouvelable (CER) : Guide Complet sur l’Avenir de l’Énergie Partagée offre une analyse détaillée spécifique aux CER.

En savoir plus →

Étapes Pratiques pour Créer un Groupe d’Autoconsommation Collective (ACC)

La création d’un groupe d’autoconsommation collective, bien que plus simple que celle d’une CER, nécessite de suivre quelques étapes fondamentales. Voici une feuille de route opérationnelle mise à jour au 16 mai 2025 :

  1. Vérification de la Faisabilité et de l’Intérêt :
    • Analyse préliminaire : Évaluer la faisabilité technique de l’installation d’un système renouvelable (ex. adéquation du toit, espaces disponibles, absence de contraintes).
    • Implication des copropriétaires/utilisateurs : Présenter l’idée aux autres occupants du bâtiment, expliquer les avantages et recueillir les adhésions. Il est fondamental d’atteindre un consensus suffisant.
    • Définition des objectifs : Clarifier les buts du groupe (économies, durabilité, etc.).
  2. Conception et Installation de l’Équipement :
    • Choix du professionnel/installateur : Faire appel à des techniciens qualifiés pour la conception et l’installation du système photovoltaïque (ou autre type d’installation renouvelable). Il est conseillé de demander plusieurs devis.
    • Dimensionnement de l’installation : L’installation doit être dimensionnée en fonction de la consommation du bâtiment et des participants, en tenant également compte de l’énergie à partager.
    • Obtention des autorisations : Selon le type et la taille de l’installation, des autorisations municipales ou d’autres démarches (ex. SCIA, Autorisation Unique) peuvent être nécessaires. Pour les installations sur des bâtiments, on relève souvent de la construction libre ou de procédures simplifiées.
    • Installation et mise en service : Réalisation physique de l’installation et mise en service ultérieure.
  3. Constitution du Groupe d’Autoconsommation Collective :
    • Identification du référent : Désigner une personne qui servira de référent du groupe auprès du GSE et des autres entités. Il s’agit généralement du syndic de copropriété ou d’un délégué des participants.
    • Acte ou acte sous seing privé : Rédiger un document (ex. procès-verbal d’assemblée de copropriété, acte sous seing privé authentifié ou enregistré) qui atteste de la volonté des participants de constituer un groupe d’ACC, identifie les membres, la ou les installations de production et le référent. Ce document est nécessaire pour la demande au GSE.
    • Règlement intérieur (recommandé) : Définir les modalités de répartition des coûts d’installation et de maintenance, la répartition des bénéfices découlant de l’énergie partagée (incitations, économies), et les règles de gestion et de retrait du groupe. Pour un guide sur la signature des contrats, il peut être utile de consulter comment signer un contrat : le guide définitif pour ne pas se tromper.
  4. Raccordement au Réseau et Démarches auprès du Distributeur :
    • Demander le raccordement de l’installation de production au réseau électrique du distributeur local (ex. E-Distribuzione).
  5. Demande d’Accès au Service d’Autoconsommation Diffuse auprès du GSE :
    • Une fois l’installation raccordée et active, le référent du groupe doit présenter la demande d’accès au service de valorisation et d’incitation de l’énergie électrique partagée au GSE, via le portail dédié. Il sera nécessaire de joindre la documentation requise, y compris celle qui atteste de la constitution du groupe.
  6. Gestion et Suivi :
    • Suivi de la consommation et de la production : Il est utile de s’équiper de systèmes de suivi pour contrôler les performances de l’installation et les flux énergétiques.
    • Répartition des bénéfices : Appliquer les règles définies dans le règlement intérieur pour distribuer les avantages économiques entre les membres.
    • Maintenance de l’installation : Assurer une maintenance correcte pour garantir l’efficacité et la durée de vie de l’installation.

Il est conseillé de se faire assister par des consultants experts ou des sociétés spécialisées tout au long du processus, surtout pour la partie conception, autorisation et pour la gestion des démarches avec le GSE.

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Incitations et Aspects Fiscaux pour l’Autoconsommation Collective en 2025

Les incitations jouent un rôle clé dans la promotion de la diffusion de l’autoconsommation collective. En mai 2025, le cadre incitatif est principalement défini par le Décret CACER (Configurations d’Autoconsommation pour le Partage de l’Énergie Renouvelable), entré en vigueur en janvier 2024, et par les délibérations d’application de l’ARERA.

Principales Formes d’Incitation :

  1. Tarif Incitatif (ou Contrepartie Incitative) sur l’Énergie Partagée :
    • Il s’agit d’une contribution économique reconnue par le GSE pour chaque kWh d’énergie électrique renouvelable produite par les installations de la configuration et partagée virtuellement entre les membres du groupe.
    • Le montant du tarif incitatif varie en fonction de la taille de l’installation et, pour les installations photovoltaïques, peut être influencé par le prix zonal horaire de l’énergie (pour les installations dépassant un certain seuil de puissance, une partie du tarif peut être variable).
    • Le Décret CACER a établi des tarifs différenciés :
      • Pour les installations jusqu’à 200 kW : un tarif fixe plus élevé.
      • Pour les installations de 200 kW à 600 kW : un tarif fixe légèrement inférieur.
      • Pour les installations de plus de 600 kW (jusqu’à 1 MW, limite pour ACC/CER) : un tarif qui peut avoir une composante variable.
    • Des majorations sont prévues pour certaines localisations géographiques (généralement pour les régions du Centre et du Nord de l’Italie, pour compenser un ensoleillement moindre par rapport au Sud).
    • Cette incitation a une durée de 20 ans.
  2. Contrepartie de Valorisation ARERA (Restitution des Charges) :
    • En plus du tarif incitatif du GSE, l’énergie partagée bénéficie de la restitution de certaines composantes tarifaires qui auraient autrement été payées sur la facture pour l’énergie soutirée du réseau. Il s’agit principalement d’une partie des charges générales de système et des tarifs de transport et de distribution.
    • Cet avantage est géré par l’ARERA et reconnu directement sur la facture ou via d’autres formes de compensation.
  3. Valorisation de l’Énergie Injectée et Non Partagée :
    • L’énergie produite par l’installation et injectée dans le réseau, mais ni autoconsommée instantanément ni partagée au sein du groupe, peut néanmoins être valorisée via le mécanisme du Retrait Dédié (RID) aux prix du marché, ou vendue sur le marché libre.

Aspects Fiscaux (à vérifier avec un conseiller fiscal pour la situation spécifique) :

  • Déductions Fiscales pour l’Installation : Pour les installations photovoltaïques au service des habitations (et donc souvent pertinentes pour les ACC en copropriété), il est généralement possible de bénéficier des déductions fiscales prévues pour les rénovations de bâtiments (Bonus Casa) ou, dans des contextes et des périodes spécifiques, d’autres aides comme le Superbonus (si encore applicable et avec les exigences du moment). Il est fondamental de vérifier la législation fiscale en vigueur au moment de l’investissement.
  • Traitement de la TVA : L’installation de systèmes photovoltaïques peut bénéficier de taux de TVA réduits.
  • Imposition des Incitations : Les incitations perçues (tarif incitatif) et les revenus de la vente d’énergie peuvent avoir une pertinence fiscale selon la nature du bénéficiaire (personne physique, copropriété, entreprise).
    • Pour les personnes physiques n’agissant pas dans l’exercice d’une activité d’entreprise, les incitations et les revenus pourraient ne pas constituer un revenu imposable si l’installation est au service de l’habitation et ne configure pas une activité commerciale.
    • Pour les copropriétés, la gestion fiscale peut être complexe. Souvent, la copropriété peut agir comme un “sujet transparent” et les bénéfices sont attribués aux copropriétaires individuels, mais une mise en place comptable et fiscale correcte est cruciale, de préférence avec le soutien d’un expert-comptable.
    • Pour les entreprises, les revenus et les incitations contribuent à former le revenu d’entreprise selon les règles fiscales ordinaires.

Étant donné la complexité et l’évolution continue de la réglementation fiscale, il est absolument indispensable de s’adresser à un conseiller fiscal ou à un expert-comptable spécialisé en matière d’énergie pour une évaluation précise de sa propre situation et pour garantir l’application correcte des normes et l’optimisation des avantages. Pour un aperçu général des impôts, notre guide complet sur la TVA : qu’est-ce que c’est, comment ça marche et les déductions peut être utile.

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Surmonter les Défis : Aspects Critiques et Solutions dans la Mise en Œuvre de l’ACC

Malgré les nombreux avantages, la mise en œuvre d’un groupe d’autoconsommation collective peut présenter certains défis. Les connaître à l’avance permet de les aborder de manière proactive.

Défis Courants :

  1. Accord entre les Participants (surtout en Copropriété) :
    • Problème : Atteindre un consensus entre tous les participants potentiels (ex. copropriétaires) concernant l’investissement initial, la répartition des coûts et des bénéfices, et la gestion du système peut être complexe en raison d’intérêts divergents ou d’un manque d’information.
    • Solutions :
      • Communication claire et transparente : Organiser des réunions d’information, présenter des simulations d’économies personnalisées.
      • Règlement bien défini : Établir des règles claires et partagées pour la gestion, la répartition des bénéfices (ex. en fonction des tantièmes, de la consommation, ou de parts égales), et les modalités de retrait.
      • Implication d’un syndic de copropriété proactif ou d’un facilitateur externe.
  2. Complexité Bureaucratique et Réglementaire :
    • Problème : Malgré les simplifications, les procédures pour la constitution du groupe, le raccordement de l’installation et l’accès aux incitations du GSE peuvent paraître complexes pour les non-initiés.
    • Solutions :
      • Faire appel à des professionnels experts : Des installateurs qualifiés, des consultants en énergie ou des sociétés spécialisées dans la création d’ACC et de CER peuvent guider à travers le processus bureaucratique. Le GSE lui-même fournit des guides et un soutien.
      • Utiliser des modèles et des meilleures pratiques : Se référer à des expériences réussies et à des modèles de règlement déjà testés.
  3. Investissement Initial :
    • Problème : Le coût d’achat et d’installation de l’équipement renouvelable représente un investissement initial que tous les participants ne sont pas forcément en mesure ou disposés à supporter.
    • Solutions :
      • Financement par des tiers (FTT) : Un tiers (ESCO, fournisseur, investisseur) peut réaliser et financer l’installation, puis vendre l’énergie ou les services aux membres du groupe.
      • Accès à des financements bonifiés ou à des prêts : Explorer les options de prêts pour la rénovation de la maison qui peuvent inclure l’efficacité énergétique.
      • Répartition de l’investissement : Diviser le coût entre les participants selon des critères équitables.
  4. Gestion Technique et Maintenance :
    • Problème : Assurer le bon fonctionnement et la maintenance de l’installation dans le temps nécessite des compétences spécifiques.
    • Solutions :
      • Contrats de maintenance (O&M) : Conclure des contrats avec des entreprises spécialisées pour la maintenance ordinaire et extraordinaire.
      • Systèmes de suivi : Installer des systèmes permettant de contrôler les performances de l’installation et de détecter rapidement d’éventuelles anomalies.
  5. Répartition Équitable des Bénéfices :
    • Problème : Définir une méthode de répartition des incitations et des économies qui soit perçue comme équitable par tous les participants peut être délicat, étant donné les différents profils de consommation.
    • Solutions :
      • Analyse des consommations individuelles : Baser la répartition sur des données réelles de consommation ou sur des quotes-parts de participation définies.
      • Flexibilité : Prévoir dans le règlement des mécanismes d’ajustement dans le temps.

Une planification minutieuse et une communication efficace avec le soutien d’experts sont la clé pour réaliser avec succès un projet d’autoconsommation collective et en maximiser les bénéfices pour tous les participants. Pour approfondir la gestion de la consommation, l’article sur comment économiser sur la facture de gaz naturel peut être utile.

L’Avenir de l’Énergie Partagée : Perspectives et Développements

L’autoconsommation collective et les communautés énergétiques représentent l’une des frontières les plus prometteuses de la transition énergétique. En regardant vers l’avenir, et en considérant le contexte au 16 mai 2025, nous pouvons nous attendre à de nouveaux développements et à une diffusion de plus en plus large de ces modèles.

Tendances Émergentes :

  • Intégration avec la Mobilité Électrique : Les infrastructures de recharge pour véhicules électriques à l’intérieur des copropriétés ou des bâtiments abritant des ACC pourront être alimentées directement par l’énergie renouvelable produite localement, créant des synergies avantageuses et réduisant davantage les coûts et l’impact environnemental de la mobilité.
  • Systèmes de Stockage (Batteries) : L’intégration de batteries de stockage dans les installations au service des ACC deviendra de plus en plus courante. Cela permettra de stocker l’énergie produite en excès pendant la journée pour l’utiliser lorsque l’installation ne produit pas (ex. soir/nuit), augmentant la part d’autoconsommation et l’indépendance vis-à-vis du réseau. Les incitations favorisent souvent aussi l’installation de systèmes de stockage.
  • Numérisation et Plateformes Intelligentes : L’utilisation de plateformes numériques et de compteurs intelligents (smart meters) facilitera la gestion optimisée des flux énergétiques, la répartition des bénéfices et l’interaction entre les membres du groupe. Des algorithmes d’intelligence artificielle pourraient être utilisés pour prévoir la production et la consommation et optimiser le partage.
  • Nouveaux Modèles d’Affaires et Rôle des ESCO : Des modèles d’affaires innovants se développeront davantage, avec les Sociétés de Services Énergétiques (ESCO) et d’autres opérateurs offrant des solutions “clés en main” pour la constitution et la gestion des ACC, y compris le financement, l’installation, la maintenance et la gestion administrative.
  • Plus grande Sensibilisation et Participation : Avec la sensibilisation croissante aux questions de durabilité et d’économies d’énergie, un nombre toujours plus grand de citoyens et d’entreprises sera intéressé à participer activement à ces formes de partage de l’énergie.
  • Évolution Réglementaire et Simplifications : Il est probable que le cadre réglementaire continue d’évoluer pour simplifier davantage les procédures et supprimer les obstacles éventuels, rendant l’accès à l’autoconsommation collective encore plus facile. De nouveaux outils pourraient émerger pour faciliter la comparaison des tarifs d’électricité et de gaz pour l’énergie résiduelle prélevée sur le réseau.
  • Accent sur l’Inclusion Sociale : Une plus grande attention sera portée pour que les bénéfices de l’autoconsommation collective soient également accessibles aux couches les plus vulnérables de la population, contribuant ainsi à lutter contre la précarité énergétique. C’est un thème proche de celui des bonus sociaux pour l’électricité, le gaz et l’eau.

L’autoconsommation collective n’est pas seulement une solution technique pour produire de l’énergie propre, mais un véritable changement de paradigme qui promeut un modèle énergétique plus démocratique, décentralisé et durable. Sa diffusion contribuera de manière significative à l’atteinte des objectifs de décarbonation et à la création de communautés plus résilientes et conscientes. L’avenir de l’énergie est de plus en plus entre les mains des citoyens et des communautés locales.

En Bref (TL;DR)

L’autoconsommation collective (ACC) permet à des groupes d’utilisateurs dans le même bâtiment/copropriété de produire et de partager de l’énergie issue de sources renouvelables, réduisant ainsi les coûts et l’impact environnemental.

Elle fonctionne via un partage virtuel de l’énergie géré par le GSE, avec des incitations spécifiques (Décret CACER 2024) pour l’énergie partagée et la possibilité de bénéficier de déductions fiscales.

Elle se distingue des Communautés d’Énergie Renouvelable (CER) principalement par son périmètre géographique (même bâtiment vs. même poste de transformation primaire) et par l’obligation de créer une entité juridique (non nécessaire pour l’ACC, obligatoire pour les CER).

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Conclusions

disegno di un ragazzo seduto a gambe incrociate con un laptop sulle gambe che trae le conclusioni di tutto quello che si è scritto finora

L’avènement et la diffusion progressive de l’autoconsommation collective (ACC) représentent l’une des innovations les plus significatives et prometteuses du paysage énergétique actuel, en particulier dans le contexte italien caractérisé par une forte densité d’immeubles en copropriété. Comme nous l’avons exploré dans ce guide, mis à jour selon les dynamiques du 16 mai 2025, les bénéfices découlant de l’adoption de ce modèle sont multiples et tangibles, allant de la réduction concrète des coûts sur la facture pour les participants individuels, à la contribution active à la durabilité environnementale par l’utilisation de sources renouvelables et la diminution des émissions de CO2.

La possibilité pour des groupes de citoyens, de familles et de petites entreprises de devenir des prosommateurs, c’est-à-dire des producteurs et des consommateurs conscients d’énergie, marque une étape cruciale vers un système énergétique plus démocratique, décentralisé et résilient. Le partage de l’énergie produite localement non seulement optimise l’utilisation des ressources, mais renforce également le sens de la communauté et la collaboration au sein des bâtiments, transformant une nécessité quotidienne comme l’approvisionnement énergétique en une opportunité de coopération et d’avantage mutuel.

Le cadre réglementaire et incitatif, malgré ses inévitables complexités initiales, s’est progressivement structuré pour soutenir ces initiatives. Le Décret CACER et les délibérations de l’ARERA, ainsi que le rôle central du GSE, fournissent aujourd’hui une base solide pour la réalisation et la gestion efficace des groupes d’autoconsommation collective. Il est vrai que le processus de constitution et d’accès aux incitations demande de l’attention et, souvent, le soutien de professionnels, mais les retours économiques et les avantages environnementaux et sociaux sont tels qu’ils justifient l’effort.

Les perspectives d’avenir, avec l’intégration de systèmes de stockage, la synergie avec la mobilité électrique et le développement de plateformes numériques pour une gestion encore plus intelligente, ne font qu’accroître l’attrait de ce modèle. L’autoconsommation collective, ainsi que les Communautés d’Énergie Renouvelable, se configure donc non pas comme une simple tendance passagère, mais comme un pilier de la transition écologique, capable de générer une valeur diffuse et de rendre les citoyens des acteurs actifs du changement. C’est une invitation à regarder nos toits et nos bâtiments non plus seulement comme des espaces de vie ou de travail, mais comme des centrales potentielles d’énergie propre et partagée, moteurs d’un avenir plus durable pour tous.

Questions fréquentes

Qu’est-ce que l’autoconsommation collective (ACC) exactement ?

L’autoconsommation collective (ACC) est une configuration qui permet à plusieurs clients finaux (comme des ménages et des entreprises) situés dans le même bâtiment ou la même copropriété de produire, consommer et partager virtuellement l’énergie électrique générée par des installations à sources renouvelables installées dans le bâtiment même.

Quels sont les principaux avantages de participer à un groupe d’autoconsommation collective ?

Les principaux avantages incluent la réduction des coûts de la facture d’énergie grâce à l’autoconsommation et aux incitations sur l’énergie partagée, la contribution à la durabilité environnementale en utilisant de l’énergie propre, et un meilleur contrôle sur son propre approvisionnement énergétique. De plus, cela peut augmenter la valeur du bien immobilier.

Qui peut constituer un groupe d’autoconsommation collective ?

Les clients finaux (personnes physiques, PME, organismes publics, etc.) dont les points de livraison sont situés dans le même bâtiment ou la même copropriété peuvent constituer un groupe d’ACC. Il n’est pas nécessaire que tous les occupants du bâtiment y adhèrent.

Quelles incitations existent pour l’autoconsommation collective en 2025 ?

Les principales incitations, définies par le Décret CACER, incluent un tarif incitatif sur l’énergie partagée versé par le GSE pendant 20 ans, la restitution de certaines composantes tarifaires (charges de système et tarifs de réseau) sur l’énergie partagée, et la possibilité de vendre l’éventuelle énergie injectée dans le réseau et non partagée.

Est-il compliqué de créer et de gérer un groupe d’autoconsommation collective ?

La création nécessite quelques démarches bureaucratiques et techniques (constitution du groupe, installation de l’équipement, demande au GSE), mais elle est généralement plus simple que pour une Communauté d’Énergie Renouvelable. Il est conseillé de se faire accompagner par des professionnels du secteur et de définir un règlement intérieur clair pour la gestion.

Francesco Zinghinì

Ingénieur et fondateur de TuttoSemplice. Il utilise son approche analytique pour naviguer dans la complexité du marché libre de l’énergie. Il étudie les tarifs et les réglementations pour aider les familles à optimiser leur consommation et réduire leurs factures grâce à des analyses indépendantes et des données vérifiées.

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