En Bref (TL;DR)
Strasbourg a inauguré l’ère Gary O’Neil avec brio en infligeant une sévère correction à Avranches pour se qualifier.
Reims a échappé au pire sur une pelouse catastrophique en validant son ticket lors d’une séance de tirs au but.
Plusieurs clubs de Ligue 1 comme Lorient et Monaco ont tremblé face aux amateurs avant d’assurer l’essentiel.
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La magie de la Coupe de France a encore opéré ce samedi, offrant son lot de scénarios contrastés, entre démonstrations de force et frayeurs intenses. Alors que le thermomètre affichait des températures hivernales, le spectacle sur les pelouses a réchauffé les cœurs des supporters. Pour ces 16es de finale, la hiérarchie a été globalement respectée, mais non sans douleur pour certains cadors de l’élite.
Si Strasbourg a vécu une soirée de rêve pour l’inauguration de son nouvel entraîneur, d’autres formations de Ligue 1 ont dû puiser dans leurs réserves mentales et physiques. Sur des terrains parfois à la limite du praticable, la compétition a rappelé que l’écart de niveau s’efface souvent face à l’envie et aux conditions de jeu. Retour sur un samedi agité où le football a, une fois de plus, déjoué les pronostics de facilité.

Strasbourg : l’effet Gary O’Neil est immédiat
C’était l’attraction de la soirée en Alsace. Quelques jours seulement après le départ de Liam Rosenior pour Chelsea, Strasbourg étrennait son nouveau coach, l’Anglais Gary O’Neil. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la transition a été digérée avec un appétit féroce. Face à Avranches (N2), les Strasbourgeois n’ont pas fait de détails, infligeant un véritable carton (6-0) à leurs adversaires.
Le score, digne d’un set de tennis, reflète la domination sans partage des pensionnaires de la Meinau. « Cela a été trois jours assez fous », a confié Gary O’Neil après la rencontre, saluant le professionnalisme de son groupe. Loin de prendre ce match à la légère, chaque athlète strasbourgeois a respecté l’adversaire en jouant juste et fort. Cette victoire permet au Racing d’aborder la suite avec une confiance gonflée à bloc, prouvant que le changement de banc n’a en rien entamé la dynamique du club.
Reims : la qualification au bout de l’angoisse

L’ambiance était tout autre pour le Stade de Reims. En déplacement sur la pelouse du Puy Foot (National), les Rémois ont découvert ce que le terme « piège » signifie en Coupe de France. Sur un terrain qualifié de « lunaire » par les observateurs — une surface bosselée rendant le contrôle du ballon aussi aléatoire qu’un rebond au basket — les hommes de Luka Elsner ont souffert mille maux pour développer leur jeu.
Accrochés (1-1) au terme du temps réglementaire, les Champenois ont dû s’en remettre à la fatidique séance de tirs au but pour valider leur ticket. C’est dans cet exercice de haute tension que le gardien Alexandre Olliero a enfilé son costume de sauveur. Décisif, il a permis à son équipe d’éviter une humiliation précoce. Reims passe par la petite porte, mais l’essentiel est là : la qualification pour les 8es de finale est acquise, au courage.
Lorient s’est fait une belle frayeur

Du côté d’Andrézieux, où le match était délocalisé, le FC Lorient a bien failli passer à la trappe face aux amateurs des Hauts Lyonnais (N3). Le scénario catastrophe semblait s’écrire lorsque Romain Poncet a ouvert le score pour les locaux à la 17e minute, profitant de la passivité de la défense des Merlus. Bousculés, les Lorientais ont vacillé, incapables dans un premier temps de répondre à l’agressivité positive de leurs adversaires.
Il a fallu un grand Bamba Dieng pour remettre l’église au milieu du village. L’attaquant sénégalais a d’abord égalisé juste avant la pause (43e) d’une frappe lointaine, avant de donner l’avantage aux siens au retour des vestiaires (56e). Mohamed Koné a scellé le sort du match en fin de rencontre (1-3, 88e), mais le score ne dit pas tout des difficultés rencontrées par le club breton. « Les Merlus ont tremblé mais passent l’obstacle », résume la presse locale, soulignant la prestation héroïque des Hauts Lyonnais qui sortent avec les honneurs.
Monaco et Toulouse assurent le service minimum
Dans les autres rencontres de ce samedi 10 janvier, la tension était également palpable. L’AS Monaco a dû batailler jusqu’aux tirs au but pour se défaire d’Orléans (1-1, t.a.b.), tout comme le Toulouse FC qui a éliminé Angers au bout du suspense. Ces résultats confirment que cette édition 2026 de la Coupe de France ne laissera aucun répit aux favoris. Le sport de haut niveau ne tolère aucun relâchement, et les clubs de Ligue 1 l’ont appris à leurs dépens ce week-end.
Conclusion

Cette journée de samedi aura été riche en enseignements. Si Strasbourg s’avance comme une machine bien huilée sous les ordres de Gary O’Neil, Reims et Lorient devront rapidement corriger le tir pour espérer aller plus loin. La Coupe de France continue ce dimanche avec l’entrée en lice d’autres favoris, promettant encore de belles émotions. Une chose est sûre : sur un billard ou sur un champ de patates, la vieille dame ne fait jamais de cadeaux.
Questions fréquemment posées

L’entraîneur anglais a connu une première idéale avec une victoire écrasante 6-0 contre Avranches en Coupe de France. Succédant à Liam Rosenior, il a su mobiliser ses joueurs pour livrer une prestation sérieuse et dominante, prouvant que le changement d’entraîneur n’a pas brisé la dynamique positive du club alsacien.
Les Rémois ont dû batailler sur une pelouse jugée quasi impraticable face au Puy Foot, rendant le développement du jeu très complexe. Après un match nul 1-1 dans le temps réglementaire, la qualification s’est jouée aux tirs au but, durant lesquels le gardien Alexandre Olliero a été décisif pour éviter l’élimination face au club de National.
C’est l’attaquant Bamba Dieng qui a sorti les Merlus d’une situation périlleuse alors qu’ils étaient menés au score par une équipe de National 3. Grâce à une égalisation avant la pause et un second but au retour des vestiaires, il a inversé la tendance pour permettre une victoire finale 3-1.
Outre Reims et Lorient, l’AS Monaco et le Toulouse FC ont également souffert pour valider leur ticket pour les 8es de finale. Ces deux formations de l’élite ont été contraintes d’aller jusqu’à la séance de tirs au but pour éliminer respectivement Orléans et Angers, confirmant la difficulté de ce tour pour les favoris.

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