En Bref (TL;DR)
Luciano Benavides a dominé la reprise du rallye en remportant brillamment la septième étape grâce à une vitesse impressionnante.
L’Australien Daniel Sanders réalise une excellente opération stratégique et creuse l’écart sur Ricky Brabec au classement général provisoire.
Adrien Van Beveren complète le podium de cette journée marquée par une bataille tactique intense dans le désert saoudien.
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Le désert saoudien a rendu son verdict pour cette septième journée de course, et il est sans appel. En ce dimanche 11 janvier 2026, la caravane du Dakar a quitté Riyad pour rejoindre Wadi Ad-Dawasir, offrant aux pilotes une spéciale de 459 kilomètres particulièrement exigeante. Si l’Argentin Luciano Benavides a brillé par sa vitesse pure en décrochant la victoire d’étape, c’est bien l’Australien Daniel Sanders qui réalise la très bonne opération du jour en consolidant son maillot de leader.
Cette reprise après la journée de repos a été marquée par une intensité rare, rappelant que le rallye-raid est une discipline où la stratégie compte autant que la poignée de gaz. Alors que la compétition entre dans sa phase décisive, les écarts se creusent et les masques tombent. Retour sur une journée où les machines et les hommes ont été poussés dans leurs derniers retranchements, bien loin du confort des stades de football ou des parquets de basket.

Luciano Benavides, l’éclair argentin
Luciano Benavides (KTM) avait visiblement des fourmis dans les jambes après la journée de repos. Parti en sixième position, l’Argentin a profité d’une trace idéale pour imposer un rythme d’enfer tout au long des 459 km de secteur chronométré. Selon les données officielles de l’organisation, il a bouclé le parcours en un peu plus de 4 heures, ne laissant aucune chance à ses poursuivants. C’est une véritable démonstration de force pour le pilote Husqvarna (roulant sous bannière KTM Factory cette année selon les listes d’engagés), qui signe ici sa septième victoire d’étape en carrière sur le Dakar.
Il devance à l’arrivée la surprise du jour, le jeune Espagnol Edgar Canet, qui termine à 4 minutes et 47 secondes. Ce dernier, véritable athlète en devenir, confirme son potentiel au guidon de sa machine autrichienne. Benavides a su naviguer avec une précision chirurgicale, évitant les pièges de navigation qui ont ralenti plusieurs favoris. « J’ai attaqué du début à la fin, la moto était parfaite », aurait pu dire le vainqueur du jour, qui remonte ainsi à la troisième place du classement général provisoire.
Daniel Sanders, le stratège du désert

Si la gloire de l’étape revient à Benavides, le grand gagnant au classement général est incontestablement Daniel Sanders. L’Australien, surnommé “Chucky”, a fait preuve d’une maturité tactique impressionnante. En terminant au pied du podium de l’étape, il a évité le piège d’ouvrir la route le lendemain tout en reprenant un temps précieux sur son rival direct, l’Américain Ricky Brabec (Honda).
Selon les chronomètres validés à l’arrivée à Wadi Ad-Dawasir, Sanders a réussi à repousser Brabec à 4 minutes et 25 secondes au classement général, alors que l’écart n’était que de 45 secondes au départ de Riyad ce matin. Brabec, contraint d’ouvrir la piste, a concédé de précieuses minutes, prouvant une fois de plus que sur le Dakar, la position de départ est aussi cruciale que le service au tennis. Sanders gère son avance avec la froideur d’un vétéran, creusant un écart qui commence à peser lourd psychologiquement sur la concurrence.
Van Beveren dans le bon rythme

Côté tricolore, la journée a été positive pour Adrien Van Beveren. Le pilote Honda a signé le troisième temps de l’étape, à 4 minutes et 57 secondes du vainqueur. Selon les observateurs présents sur place, c’est la meilleure performance du Français depuis le départ de Yanbu. Longtemps en lice pour la deuxième place de l’étape, il a tenu un rythme soutenu, formant un trio efficace à mi-parcours avec Benavides et Skyler Howes.
Malgré cette belle performance, “VBA” reste pour l’instant 7e au classement général. La route vers le podium reste longue, mais cette étape prouve qu’il a la vitesse pour rivaliser avec les leaders. Dans ce sport mécanique où tout peut basculer en une fraction de seconde, sa régularité pourrait finir par payer face à des pilotes qui prennent tous les risques.
Conclusion

À l’issue de cette 7e étape du Dakar 2026, la hiérarchie se dessine plus nettement. Luciano Benavides s’affirme comme un chasseur d’étapes redoutable, tandis que Daniel Sanders pose une option sérieuse sur la victoire finale en gérant parfaitement son avance. Mais avec encore six étapes à parcourir et des terrains piégeux à venir, rien n’est joué. Ricky Brabec, désormais chasseur, devra prendre tous les risques dès demain pour combler son retard, promettant un spectacle haletant pour la suite de la compétition.
Questions fréquemment posées

C’est l’Argentin Luciano Benavides qui a décroché la victoire lors de cette spéciale reliant Riyad à Wadi Ad-Dawasir. Au guidon de sa machine, il a imposé un rythme soutenu sur les 459 kilomètres du parcours pour devancer le jeune Espagnol Edgar Canet et signer sa septième victoire d’étape en carrière sur le rallye.
L’Australien Daniel Sanders conserve et consolide sa place de leader au classement général provisoire. Grâce à une stratégie de course intelligente, il a réussi à creuser l’écart sur son rival direct, l’Américain Ricky Brabec, le repoussant à plus de quatre minutes au général à l’issue de cette journée.
Le pilote français Adrien Van Beveren a réalisé une performance solide en terminant troisième de l’étape, son meilleur résultat depuis le départ de Yanbu. Bien qu’il occupe toujours la septième place au classement général, cette journée démontre qu’il possède la vitesse nécessaire pour rivaliser avec les hommes de tête.
Ricky Brabec a été désavantagé par sa position de départ qui l’a contraint à ouvrir la piste, une tâche complexe en navigation qui fait souvent perdre du temps. À l’inverse, Daniel Sanders a profité d’une position plus reculée pour suivre les traces et gérer son avance tactiquement face à son concurrent.
Pour cette reprise après la journée de repos, les pilotes ont affronté une spéciale chronométrée particulièrement exigeante de 459 kilomètres. Ce parcours dans le désert saoudien a mis à l’épreuve la résistance des machines et la lucidité des pilotes, provoquant des écarts significatifs à l’arrivée.

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