En Bref (TL;DR)
Un bagagiste d’Air Canada s’est retrouvé accidentellement coincé dans la soute du vol AC1502, provoquant une vive émotion sur les réseaux sociaux.
Les cris de l’employé, entendus par les passagers durant le roulage, ont contraint le pilote à annuler le décollage pour éviter le drame.
Air Canada a ouvert une enquête interne pour déterminer les causes de cet incident critique qui remet en question les procédures aéroportuaires.
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C’est une histoire qui glace le sang et qui, paradoxalement, enflamme les réseaux sociaux depuis quelques heures. Ce mercredi 14 janvier 2026, la tendance de recherche « bagagiste Air Canada » a explosé, dépassant les 10 000 requêtes en France et au Canada. En cause : la révélation tardive, mais spectaculaire, d’un incident survenu à bord d’un appareil d’Air Canada Rouge, où un employé au sol s’est retrouvé piégé dans la soute à bagages alors que l’avion s’apprêtait à décoller. L’affaire, relayée par des médias tels que Le Figaro, Le Parisien et le Portail Orange, soulève de graves questions sur les protocoles de sécurité aéroportuaire.
Si l’incident s’est terminé sans blessure physique majeure, le traumatisme est réel, tant pour l’employé que pour les passagers qui ont entendu ses appels à l’aide désespérés à travers le plancher de la cabine. Alors que les vidéos des témoignages deviennent virales, les autorités et la compagnie aérienne tentent de comprendre comment une telle erreur humaine a pu se produire sur le tarmac de l’aéroport international Pearson de Toronto. Retour complet sur ces faits divers qui auraient pu virer au drame absolu.

Un vol de routine qui tourne à l’angoisse
Tout commence de manière banale pour le vol AC1502 d’Air Canada Rouge, reliant Toronto à Moncton. L’embarquement est terminé, les portes sont closes et l’appareil entame sa phase de roulage vers la piste de décollage. C’est à ce moment précis que la routine bascule dans l’horreur. Selon les rapports d’incidents cités par Le Parisien, l’avion transportait non seulement ses passagers et leurs valises, mais aussi, par inadvertance, un membre de l’équipe au sol resté prisonnier de la soute avant.
L’incident, qui remonterait techniquement à la mi-décembre mais dont les détails et les images ne font surface qu’aujourd’hui, met en lumière une faille critique dans la procédure de vérification avant le départ. Le bagagiste, dont l’identité n’a pas été révélée pour des raisons de confidentialité, se trouvait encore à l’intérieur du compartiment cargo pour organiser le chargement lorsque la porte s’est refermée sur lui, le plongeant dans l’obscurité et le confinement d’un espace non pressurisé au même titre que la cabine, mais potentiellement mortel en cas de vol à haute altitude sans équipement adéquat.
Des cris sous le plancher : le témoignage des passagers

Ce qui a permis d’éviter le pire, c’est la vigilance et l’ouïe fine des passagers assis aux rangées situées juste au-dessus de la soute. Selon Le Figaro, qui rapporte les propos de témoins oculaires (et auditifs), des bruits sourds et des hurlements étouffés ont commencé à se faire entendre alors que l’avion était en mouvement. « C’était terrifiant, on aurait dit que quelqu’un tapait de toutes ses forces contre la coque de l’avion », a raconté une passagère, Gabrielle Caron, dont le témoignage vidéo est devenu viral sur les plateformes sociales.
La confusion a régné pendant quelques minutes. Les hôtesses de l’air et stewards, alertés par les passagers paniqués, ont d’abord cru à un problème mécanique ou à un bagage mal arrimé. Cependant, la nature humaine des cris ne laissait rapidement plus de place au doute. Selon Portail Orange, l’équipage a immédiatement informé le commandant de bord de la situation critique. La décision fut instantanée : arrêt d’urgence de la procédure de décollage et retour immédiat à la porte d’embarquement.
Une vidéo filmée à l’intérieur de la cabine montre le moment où le pilote annonce aux passagers la nature du problème. « Nous avons une personne coincée en bas, nous retournons au terminal pour la sortir de là », entend-on dans l’enregistrement. Un mélange de soulagement et de stupeur a alors envahi la cabine.
La réponse d’Air Canada et l’enquête en cours

Face à l’ampleur médiatique que prend l’affaire ce 14 janvier 2026, Air Canada a dû réagir promptement. Dans un communiqué officiel relayé par la presse canadienne et internationale, la compagnie a confirmé les faits : « Sur le vol AC1502, les portes de la soute ont été fermées par inadvertance alors qu’un membre de l’équipe au sol se trouvait à l’intérieur. Dès la découverte de la situation, l’avion est retourné à la porte. »
La compagnie insiste sur le fait qu’il n’y a eu « aucune blessure », bien que l’état de choc de l’employé soit évident. Selon les procédures standard, une enquête interne a été ouverte pour déterminer comment les protocoles de sécurité, censés inclure une vérification visuelle stricte de la soute avant fermeture (« clear check »), ont pu être contournés ou négligés. Le syndicat des machinistes et travailleurs de l’aérospatiale, qui représente souvent les bagagistes, devrait également se pencher sur les conditions de travail et la pression temporelle qui pèsent sur ces employés, souvent citées comme facteurs contributifs dans ce type d’incidents.
Les autorités fédérales des transports du Canada pourraient également se saisir du dossier, car cet incident est classé comme une « violation grave des procédures de sécurité au sol ». Si l’avion avait décollé, les conséquences auraient pu être hypothermiques ou hypoxiques pour le travailleur, bien que les soutes soient généralement pressurisées et chauffées à un minimum vital pour le transport d’animaux.
Sécurité aéroportuaire : une série noire ?
Cet événement remet en lumière la dangerosité des métiers de piste, souvent invisibles aux yeux des voyageurs. Il ne s’agit malheureusement pas d’un cas isolé dans l’histoire de l’aviation, ni même dans l’histoire récente d’Air Canada ou de ses sous-traitants. Les archives de la presse, comme le rappelle Le Parisien, font état d’un accident tragique survenu en juillet 2023 à l’aéroport Montréal-Trudeau, où un employé d’une entreprise sous-traitante avait perdu la vie après une chute liée à un équipement de manutention de bagages.
De plus, la viralité de l’incident actuel rappelle une autre controverse de 2014, où des bagagistes de la compagnie avaient été filmés en train de lancer violemment des valises depuis une passerelle, suscitant l’indignation mondiale. Cependant, l’incident d’aujourd’hui est d’une nature différente : il ne s’agit pas de négligence envers des biens, mais d’une mise en danger directe de la vie d’un employé.
Les experts en aviation interrogés ce matin soulignent que les procédures de « lockout » et de vérification croisée sont pourtant strictes. « Personne ne doit fermer une porte de soute sans avoir l’assurance visuelle et verbale que la zone est vide », explique un consultant en sécurité aérienne. L’enquête devra déterminer si c’est une défaillance individuelle, un problème de communication entre l’équipe de chargement et le superviseur, ou un dysfonctionnement des capteurs de présence (si équipés).
Conclusion

En ce 14 janvier 2026, l’histoire du « bagagiste d’Air Canada » sert de rappel brutal sur la complexité et les risques inhérents aux opérations aéroportuaires. Si l’histoire se termine bien pour l’employé, qui a été libéré sain et sauf bien que certainement traumatisé, elle laisse une tache sur la réputation de sécurité des opérations au sol de la compagnie. Les passagers du vol AC1502, quant à eux, garderont longtemps en mémoire ces cris venus du sol, transformant un simple voyage domestique en un scénario de film catastrophe évité de justesse. L’attente est désormais tournée vers les conclusions de l’enquête, qui devront garantir qu’aucun autre travailleur ne se retrouve jamais oublié dans le ventre d’un avion.
Questions fréquemment posées

Le vol AC1502 reliant Toronto à Moncton a dû interrompre sa phase de décollage car un bagagiste était resté coincé accidentellement dans la soute avant. L’avion a fait demi-tour vers la porte d’embarquement après que l’équipage a été alerté de la présence de l’employé enfermé, évitant ainsi un drame potentiel.
Ce sont les passagers assis juste au-dessus du compartiment à bagages qui ont donné l’alerte. Ils ont entendu des cris de détresse et des coups violents contre le plancher pendant que l’avion roulait sur la piste. Ces bruits ont permis aux agents de bord de comprendre l’urgence et de prévenir immédiatement le commandant.
Bien que les soutes soient pressurisées, un vol en haute altitude expose une personne sans équipement à des risques mortels d’hypothermie et d’hypoxie. Le froid extrême et la raréfaction de l’oxygène auraient pu avoir des conséquences tragiques pour le bagagiste si l’appareil avait décollé comme prévu.
Selon le communiqué officiel de la compagnie aérienne, le bagagiste n’a subi aucune blessure physique majeure. Il a été libéré sain et sauf mais se trouve en état de choc psychologique important suite à cette expérience traumatisante d’enfermement dans l’obscurité.
L’incident a été causé par une erreur humaine et un manquement aux procédures de vérification visuelle avant le départ. La porte de la soute a été refermée par inadvertance alors que l’employé s’y trouvait encore, ce qui a déclenché une enquête interne pour revoir les protocoles de sécurité au sol.

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