GAB : l’impact environnemental et les solutions écologiques

Publié le 04 Nov 2025
Mis à jour le 04 Nov 2025
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Sportello bancomat atm integrato in una parete verde lussureggiante di piante e muschio.

À l’ère du numérique, les guichets automatiques bancaires (GAB) représentent un pont entre la tradition bancaire et l’innovation technologique. Bien qu’ils soient des outils du quotidien, leur impact environnemental est un sujet d’intérêt croissant. De la consommation d’énergie à la production de reçus papier, chaque aspect de leur fonctionnement a une conséquence écologique. Cet article analyse en détail l’empreinte environnementale des GAB, en explorant les solutions durables émergentes dans le contexte italien et européen, où la culture méditerranéenne allie l’attachement aux traditions à une volonté de se tourner vers l’avenir.

L’analyse se concentre non seulement sur les problèmes, mais surtout sur les opportunités. En effet, l’innovation technologique offre des solutions concrètes pour rendre les GAB plus « verts ». Entre les reçus numériques, l’efficacité énergétique et les matériaux recyclés, le secteur bancaire s’oriente vers un modèle plus durable. L’objectif est d’équilibrer la commodité du service avec la responsabilité environnementale, un équilibre fondamental pour l’avenir de notre planète.

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La consommation d’énergie cachée des GAB

Un GAB est un appareil toujours actif, 24 heures sur 24, et comme tout équipement électronique, il consomme de l’énergie. Bien qu’un seul guichet puisse sembler avoir une consommation modeste, leur large diffusion sur le territoire rend l’impact global significatif. La plupart du temps, un GAB fonctionne en mode veille à basse consommation, utilisant environ 25 watts. Lors d’une opération de retrait, la consommation augmente temporairement à environ 175 watts pendant quelques secondes, en raison de l’activation du distributeur de billets et de l’imprimante à reçus. En multipliant cette dépense énergétique par les milliers de guichets actifs en Italie et en Europe, l’impact sur le réseau électrique devient considérable.

L’efficacité énergétique est donc une priorité. Les fabricants développent des modèles de nouvelle génération avec des composants à faible consommation et des systèmes de gestion de l’énergie intelligents. Ces GAB « verts » sont conçus pour minimiser la dépense en mode veille et optimiser l’utilisation de l’énergie pendant les transactions. L’Union européenne a introduit des réglementations sur l’écoconception qui poussent les fabricants à améliorer l’efficacité des appareils électroniques, y compris les GAB, en limitant la consommation en mode veille à un maximum de 0,50 W pour les appareils sans écran. Cette impulsion réglementaire, associée à l’innovation technologique, guide le secteur vers des solutions plus durables.

L’ère de la veille : une consommation silencieuse

Le mode veille représente la majeure partie de la vie opérationnelle d’un GAB. Bien que la consommation à ce stade soit réduite par rapport à celle d’une transaction, son impact cumulé est considérable. Au niveau mondial, on estime que la consommation en mode veille des appareils électroniques représente environ 1 % des émissions totales de CO2. C’est pourquoi, réduire ne serait-ce que de quelques watts la consommation inactive de chaque guichet peut se traduire par des économies d’énergie considérables à grande échelle. Les nouvelles technologies permettent de programmer des modes d’économie d’énergie avancés, qui éteignent sélectivement les composants non nécessaires pendant les périodes d’inactivité prolongée, comme les heures nocturnes, pour les réactiver rapidement à la première utilisation.

De la production à la mise au rebut : le cycle de vie d’un GAB

L’impact environnemental d’un GAB ne se limite pas à sa consommation d’énergie. L’ensemble de son cycle de vie, de la production des composants à sa mise au rebut finale, entraîne un coût écologique. La fabrication des pièces électroniques, plastiques et métalliques nécessite des matières premières et de l’énergie. Une fois qu’un GAB atteint la fin de sa vie utile, il devient un déchet d’équipements électriques et électroniques (DEEE), qui doit être géré correctement pour éviter la pollution des sols et des nappes phréatiques. Heureusement, l’économie circulaire offre une alternative durable. De nombreux composants des GAB peuvent être régénérés, c’est-à-dire reconditionnés et réutilisés, prolongeant ainsi leur durée de vie. D’autres matériaux peuvent être recyclés pour créer de nouveaux produits, réduisant ainsi le besoin d’extraire de nouvelles matières premières. Cette approche non seulement minimise les déchets, mais réduit également l’énergie nécessaire à la production.

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Le poids du papier : l’impact des reçus

Chaque année, des millions de reçus sont imprimés par les GAB, souvent pour être jetés quelques instants plus tard. Ce geste apparemment anodin a un impact environnemental significatif. La production du papier thermique utilisé pour les reçus nécessite l’abattage d’arbres, une consommation considérable d’eau et d’énergie, ainsi que l’utilisation de substances chimiques. De plus, nombre de ces reçus, en raison de revêtements chimiques comme le bisphénol A (BPA), ne sont pas facilement recyclables et peuvent contaminer le processus de recyclage du papier. Éviter d’imprimer le reçu lorsqu’il n’est pas nécessaire est une petite action individuelle ayant un grand bénéfice collectif. En effet, de nombreuses banques promeuvent activement ce choix « écologique » directement sur l’écran du GAB.

Alternatives numériques : le reçu électronique

La solution la plus prometteuse à l’impact des reçus papier est la numérisation. Le reçu numérique, déjà une réalité dans de nombreux secteurs commerciaux en Italie, gagne également du terrain dans le monde bancaire. Au lieu d’une impression papier, le reçu de la transaction peut être envoyé par e-mail, SMS ou mis à disposition directement sur l’application de banque mobile du client. Cette transition, également encouragée par les réglementations nationales et européennes favorisant la dématérialisation des documents fiscaux, offre de nombreux avantages. Outre le bénéfice environnemental évident, le reçu numérique améliore l’expérience client, qui peut archiver et consulter facilement ses transactions sans accumuler de papier. La législation italienne évolue rapidement dans cette direction, avec pour objectif de faire du format numérique la norme dans les années à venir.

Le rôle des banques : vers une finance « verte »

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Les institutions financières jouent un rôle crucial dans la transition vers un modèle plus durable. En Italie et en Europe, de nombreuses banques intègrent les critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) dans leurs stratégies commerciales. Cela ne se limite pas au financement de projets « verts », mais inclut également la réduction de l’impact environnemental de leurs propres opérations directes, comme la gestion du réseau de GAB. Plusieurs banques italiennes sont reconnues parmi les plus durables au niveau européen, démontrant un engagement concret envers la décarbonation et l’efficacité. Investir dans des GAB intelligents de nouvelle génération, promouvoir l’utilisation de reçus numériques et choisir de l’énergie provenant de sources renouvelables pour alimenter leurs agences et guichets ne sont que quelques-unes des initiatives entreprises.

Tradition et innovation sur le marché italien

Le contexte italien présente un défi intéressant, où la forte tradition liée à l’utilisation de l’argent liquide se heurte à l’avancée rapide de la numérisation. De nombreux citoyens, en particulier dans les tranches d’âge les plus élevées, sont encore attachés à l’opération physique au guichet et au reçu papier comme preuve de la transaction. Cependant, la culture de l’innovation gagne du terrain. Les banques s’efforcent d’éduquer leurs clients sur les avantages des alternatives numériques, en offrant une expérience utilisateur simple et sécurisée. Le défi consiste à accompagner cette transition culturelle, en veillant à ce que personne ne soit laissé pour compte, comme dans le cas de l’accessibilité des GAB pour les personnes handicapées, et en équilibrant le confort du service traditionnel avec l’efficacité et la durabilité des nouvelles technologies. Cet équilibre entre passé et futur est la clé d’une évolution durable du secteur bancaire sur le marché méditerranéen.

En Bref (TL;DR)

Une analyse de l’impact environnemental des guichets automatiques, de la consommation d’énergie et de papier aux alternatives plus durables comme les reçus numériques.

À partir de l’analyse de la consommation d’énergie et de l’utilisation du papier pour les reçus, cet article explore les alternatives durables, comme les reçus numériques, pour un avenir plus vert.

Dans ce scénario, les alternatives émergentes sont explorées, comme les reçus numériques et l’optimisation énergétique, pour un avenir plus durable.

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Conclusions

disegno di un ragazzo seduto a gambe incrociate con un laptop sulle gambe che trae le conclusioni di tutto quello che si è scritto finora

L’impact environnemental des GAB est une question complexe qui nécessite une approche multifactorielle. De la consommation d’énergie en mode veille à la gestion des reçus papier, chaque aspect du cycle de vie d’un guichet automatique a des conséquences écologiques. Cependant, l’innovation technologique et une plus grande prise de conscience de la part des banques et des consommateurs ouvrent la voie à des solutions de plus en plus durables. L’adoption de GAB à faible consommation, la promotion du reçu numérique et l’intégration de pratiques d’économie circulaire, comme le recyclage et la régénération des composants, sont des étapes fondamentales vers un avenir plus vert.

Dans un contexte comme celui de l’Italie, où coexistent tradition et volonté d’innover, la transition doit être gérée avec soin, en accompagnant les citoyens vers de nouveaux modèles d’utilisation des services bancaires. Les banques, en tant qu’acteurs centraux de ce changement, ont la responsabilité d’investir dans des technologies durables et de promouvoir des comportements vertueux. Le défi futur sera de continuer à garantir un service étendu et efficace, comme celui offert par les GAB multifonctions, tout en minimisant l’empreinte écologique et en contribuant activement à la transition vers une économie à faibles émissions de carbone.

Questions fréquentes

Combien consomme un GAB ?

Un GAB est un appareil à forte consommation d’énergie, car il est conçu pour rester actif 24 heures sur 24. Bien que la consommation exacte varie selon le modèle et l’âge, un seul guichet peut consommer plusieurs milliers de kilowattheures par an, ce qui est comparable à un ordinateur toujours allumé. Cette consommation continue contribue à l’empreinte carbone des services bancaires. Les banques introduisent des modèles plus modernes avec des modes d’économie d’énergie, mais le vaste réseau de guichets représente toujours un coût environnemental significatif.

Pourquoi les reçus des GAB posent-ils un problème environnemental ?

Le principal problème réside dans le type de papier utilisé : le papier thermique. Ce papier spécial contient souvent des substances chimiques comme le bisphénol A (BPA) ou le bisphénol S (BPS), qui le rendent difficile à recycler et potentiellement nocif pour l’environnement et la santé. Par conséquent, la plupart de ces reçus finissent dans les déchets non triés, contribuant à l’accumulation dans les décharges. De plus, leur production nécessite une utilisation importante de ressources naturelles comme les arbres, l’eau et l’énergie.

Existe-t-il des alternatives durables aux reçus papier ?

Oui, l’alternative la plus efficace est le reçu numérique. De nombreux établissements bancaires s’orientent vers la possibilité de recevoir la confirmation de la transaction par e-mail, SMS ou via une notification sur l’application de banque mobile. Cette solution, appelée « dématérialisation », élimine complètement le besoin d’imprimer, réduisant à zéro le gaspillage de papier et l’impact associé à la production et à l’élimination des reçus.

Que puis-je faire pour réduire l’impact environnemental lorsque j’utilise un GAB ?

Chaque utilisateur peut contribuer activement par des gestes simples. Le choix le plus important est de *refuser l’impression du reçu* chaque fois que l’option est proposée. Pour garder une trace de l’opération, il suffit de consulter la liste des mouvements sur l’application de sa banque ou de prendre une photo de l’écran de confirmation. Une autre bonne pratique consiste à regrouper les retraits pour en diminuer la fréquence, réduisant ainsi le nombre total de transactions et l’énergie consommée.

Les paiements numériques sont-ils plus écologiques que le retrait d’espèces ?

Oui, plusieurs études confirment que les paiements numériques ont une empreinte environnementale inférieure à celle de l’utilisation d’espèces. Une seule transaction numérique émet moins de CO2 qu’une opération en espèces, dont l’impact inclut la production des billets, leur transport blindé et le retrait via un GAB. Bien que les serveurs gérant les paiements numériques consomment également de l’énergie, l’efficacité globale du système numérique est considérée comme plus avantageuse pour l’environnement.

Francesco Zinghinì

Ingénieur électronique expert en systèmes Fintech. Fondateur de MutuiperlaCasa.com et développeur de systèmes CRM pour la gestion du crédit. Sur TuttoSemplice, il applique son expertise technique pour analyser les marchés financiers, les prêts et les assurances, aidant les utilisateurs à trouver les solutions les plus avantageuses avec une transparence mathématique.

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