Prêt Viager Hypothécaire : des liquidités pour les plus de 60 ans sans vendre sa maison. Guide

Découvrez le Prêt Viager Hypothécaire : la solution pour les plus de 60 ans qui permet d'obtenir des liquidités de votre maison sans la vendre. Guide complet sur son fonctionnement.

Publié le 04 Déc 2025
Mis à jour le 04 Déc 2025
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En Bref (TL;DR)

Le prêt viager hypothécaire est une solution financière qui permet aux plus de 60 ans, propriétaires d’un bien immobilier, d’obtenir des liquidités sans avoir à vendre leur maison.

Cette solution financière reporte le remboursement du capital et des intérêts au moment de la succession, permettant au demandeur de profiter des liquidités toute sa vie sans aucune charge.

Le remboursement du capital et des intérêts est reporté au moment de la succession, restant à la charge des héritiers.

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Dans une société où l’espérance de vie s’allonge et où le système de retraite montre des signes de fatigue, disposer de liquidités à un âge avancé devient une nécessité de plus en plus ressentie. Pour de nombreux Italiens, le patrimoine immobilier représente la principale épargne accumulée au cours d’une vie de sacrifices. La “pierre” est un pilier de la culture méditerranéenne, un bien à protéger et à transmettre. Pourtant, cette même valeur peut se transformer en une ressource immédiate sans avoir à renoncer à son logement. Le Prêt Viager Hypothécaire apparaît comme une solution financière innovante, conçue pour ceux qui ont plus de 60 ans et souhaitent convertir une partie de la valeur de leur maison en argent liquide, tout en en conservant la propriété et le droit d’y vivre pour toujours.

Cet instrument, répandu depuis longtemps dans les pays anglo-saxons sous le nom d’equity release ou de reverse mortgage, a été introduit et réglementé en Italie pour répondre à des besoins spécifiques. Il permet de faire face à des dépenses imprévues, de compléter sa retraite, d’aider ses enfants ou petits-enfants, ou simplement d’améliorer sa qualité de vie, en reportant le remboursement de la dette au moment de la succession. Il s’agit d’un choix important, qui touche à des aspects financiers, familiaux et culturels, et qui mérite d’être bien compris dans toutes ses facettes, des avantages opérationnels aux implications pour les héritiers.

Couple de plus de 60 ans planifiant son avenir financier en examinant des documents dans leur maison.
Le Prêt Viager Hypothécaire transforme la valeur de votre maison en liquidités pour vivre votre retraite avec plus de sérénité. Découvrez son fonctionnement et les avantages qu’il offre.

Qu’est-ce que le Prêt Viager Hypothécaire et comment fonctionne-t-il ?

Le Prêt Viager Hypothécaire est un financement à moyen-long terme, non affecté, réservé aux personnes physiques de plus de 60 ans propriétaires d’un bien immobilier à usage résidentiel. Sa caractéristique fondamentale est que le demandeur obtient une somme d’argent, mais n’est pas tenu de rembourser de mensualités de son vivant. La banque ou l’intermédiaire financier accorde le prêt en le garantissant par une hypothèque de premier rang sur la maison. Le propriétaire continue de vivre dans le bien, de payer les impôts comme la taxe foncière et de s’occuper de l’entretien, sans perdre aucun droit sur son habitation.

La dette, comprenant le capital initial, les intérêts et les frais accumulés, ne sera remboursée qu’après le décès du contractant. À ce moment-là, les héritiers auront douze mois pour décider de la marche à suivre. Cette formule se distingue nettement de la vente en nue-propriété, car la titularité du bien reste entre les mains de l’emprunteur et n’est pas transférée. La loi de référence, qui a rendu cet instrument pleinement opérationnel en Italie, est la loi numéro 44 de 2015, avec son décret d’application ultérieur.

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Les conditions requises : qui peut accéder à cette solution

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Pour pouvoir accéder au Prêt Viager Hypothécaire, il est nécessaire de remplir certaines conditions très précises, établies par la réglementation. La première et la plus importante est l’âge : le demandeur doit avoir 60 ans révolus. Cette limite d’âge a été abaissée par rapport à la réglementation précédente, qui prévoyait un âge minimum de 65 ans, afin d’élargir le nombre de bénéficiaires potentiels. Une autre condition essentielle est d’être propriétaire d’un bien immobilier à usage résidentiel, qui ne soit pas déjà grevé d’hypothèques ou d’autres charges importantes.

Une particularité concerne les couples. Si le demandeur est marié ou en concubinage more uxorio depuis au moins cinq ans et que le bien à hypothéquer est la résidence de tous les deux, le contrat doit être souscrit par les deux. Dans ce cas, il est nécessaire que le partenaire ait également 60 ans révolus. Cette clause offre une protection supplémentaire, garantissant que le financement n’expire qu’au décès du conjoint survivant. Le montant pouvant être accordé n’est pas fixe, mais varie en fonction de la valeur du bien, établie par une expertise, et de l’âge du demandeur : plus l’âge est avancé, plus le pourcentage de la valeur que l’on peut obtenir sera élevé, généralement entre 15 % et 50 %.

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Avantages et inconvénients : une analyse objective

Comme tout instrument financier, le Prêt Viager Hypothécaire présente des aspects positifs et négatifs qui doivent être soigneusement pesés. La décision d’y recourir nécessite une évaluation complète, qui tienne compte de sa situation personnelle, familiale et économique. Comprendre en profondeur les deux faces de la médaille est la première étape vers un choix conscient et serein.

Les avantages du Prêt Viager

L’avantage principal est l’obtention de liquidités immédiates sans avoir à vendre sa maison ou à payer des mensualités. Cela permet de conserver le plein droit d’habitation à vie, un aspect d’une grande valeur émotionnelle et pratique. Le financement n’est pas affecté, la somme reçue peut donc être utilisée librement pour n’importe quel besoin : compléter sa retraite, faire face à des frais médicaux, rénover sa maison, voyager ou aider ses proches. De plus, il offre une alternative concrète à la vente en nue-propriété, un instrument traditionnellement plus rigide qui entraîne la perte définitive de la titularité du bien.

Les inconvénients à prendre en compte

L’inconvénient le plus significatif réside dans les coûts. Les taux d’intérêt appliqués sont généralement plus élevés que ceux d’un prêt hypothécaire traditionnel et, surtout, ils sont capitalisés annuellement. Ce mécanisme, connu sous le nom d’anatocisme, fait que les intérêts échus produisent à leur tour de nouveaux intérêts, entraînant une croissance exponentielle de la dette dans le temps. Par conséquent, la valeur du patrimoine qui sera transmise aux héritiers diminue progressivement. Il est également fondamental de prendre en compte les frais annexes, tels que ceux de l’expertise, de l’instruction du dossier et les frais de notaire. Bien que le remboursement de la dette ne puisse pas dépasser la valeur de vente du bien, le poids économique pour les héritiers reste un facteur crucial à évaluer.

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Le contexte italien : tradition et innovation financière

En Italie, la maison en propriété n’est pas seulement un bien matériel, mais un symbole de stabilité, un accomplissement familial et un héritage à laisser aux générations futures. Ce lien culturel fort explique en partie la diffusion encore limitée du Prêt Viager Hypothécaire par rapport à d’autres marchés européens, comme le marché britannique. De nombreuses personnes âgées sont réticentes à l’idée d’”entamer” le patrimoine destiné à leurs enfants. Cependant, l’évolution des dynamiques sociales et économiques, comme l’allongement de la durée de vie et l’incertitude des retraites, pousse de plus en plus de personnes à chercher des solutions innovantes pour s’assurer une vieillesse sereine.

Le Prêt Viager s’inscrit dans ce scénario comme un pont entre tradition et innovation. Il permet d’honorer la valeur de la maison, en continuant à y vivre, tout en la transformant en une ressource active. Il représente une évolution du concept de patrimoine, non plus vu seulement comme un bien statique à transmettre, mais comme un instrument flexible pour répondre aux besoins de la vie. La réglementation italienne a cherché à équilibrer ces besoins, en offrant des protections tant pour le demandeur que pour les héritiers, par exemple en établissant que la dette résiduelle ne pourra jamais dépasser le produit de la vente du bien.

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Les coûts du Prêt Viager : une vision transparente

Analyser les coûts est une étape cruciale avant de souscrire un Prêt Viager Hypothécaire. Le poste de dépense le plus important est représenté par les intérêts, qui sont calculés selon un régime de capitalisation composée annuelle. Cela signifie que chaque année, les intérêts échus s’ajoutent au capital, et l’année suivante, le calcul sera effectué sur cette nouvelle base, plus élevée. L’effet est une croissance accélérée de la dette à long terme. La loi offre la possibilité de convenir avec la banque du paiement périodique des intérêts et des frais, évitant ainsi la capitalisation, mais cette option transforme de fait le financement in un produit avec des échéances.

Outre les intérêts, il faut prendre en compte les coûts initiaux, tels que l’expertise pour l’évaluation du bien, les frais d’instruction du dossier et les honoraires du notaire pour la signature du contrat et l’inscription de l’hypothèque. La souscription d’une police d’assurance contre l’incendie et l’explosion sur le bien est également obligatoire. Enfin, il est important de savoir que, bien que le remboursement de la dette soit à la charge des héritiers, tous les impôts sur la maison, comme la taxe foncière et la taxe sur les ordures ménagères, restent à la charge du propriétaire tout au long de sa vie. Une vision claire de tous ces éléments est essentielle, et pour cela, il peut être utile de comparer les différents produits sur le marché, peut-être avec l’aide d’un conseiller, comme on le ferait pour un prêt immobilier normal.

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Le rôle des héritiers : que se passe-t-il après le décès

L’un des aspects les plus délicats du Prêt Viager Hypothécaire concerne la gestion de la dette par les héritiers. Au décès du contractant (ou du conjoint co-emprunteur survivant), une fenêtre de 12 mois s’ouvre pendant laquelle les héritiers doivent prendre une décision. La première option est de rembourser intégralement le prêt, y compris le capital, les intérêts et les frais. De cette manière, l’hypothèque est levée et le bien entre pleinement dans la succession, libre de toute charge. Cette solution est envisageable si les héritiers disposent des liquidités nécessaires ou s’ils décident de contracter un nouveau financement.

S’ils ne souhaitent pas ou ne peuvent pas régler la dette, la deuxième option est de laisser la banque vendre le bien. L’établissement de crédit procédera à la vente à une valeur de marché estimée par un expert indépendant. Sur le produit de la vente, la banque retiendra la somme nécessaire pour éteindre la dette. Un point fondamental pour la protection des héritiers est que, si le produit de la vente est supérieur à la dette, l’excédent leur revient entièrement. À l’inverse, si le prix de vente n’est pas suffisant pour couvrir l’intégralité de la dette, les héritiers ne sont pas tenus de verser la différence : la perte incombe à la banque. Il existe également la possibilité pour les héritiers de vendre eux-mêmes le bien, à condition que l’opération se conclue dans les 12 mois et en accord avec le prêteur. La gestion d’un prêt immobilier hérité, même sous cette forme particulière, requiert attention et clarté.

Conclusions

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Le Prêt Viager Hypothécaire se présente comme un instrument financier complexe aux multiples implications. Ce n’est pas une solution adaptée à tout le monde, mais elle peut représenter une opportunité valable pour les plus de 60 ans qui possèdent un bien immobilier et ont besoin de liquidités sans vouloir renoncer à leur maison. Il offre autonomie et flexibilité, permettant d’aborder le troisième âge avec une plus grande sérénité économique. Cependant, sa pertinence dépend d’une analyse attentive des coûts, en particulier de l’effet de la capitalisation composée, et d’une réflexion approfondie sur les conséquences pour le patrimoine successoral.

Le choix de souscrire un Prêt Viager Hypothécaire doit être le fruit d’un dialogue ouvert en famille et du soutien de conseillers experts et indépendants. Il est fondamental de lire attentivement toute la documentation d’information précontractuelle pour comprendre chaque clause et comparer les offres des différents établissements. Seule une décision éclairée peut garantir que cet instrument se transforme en un réel avantage, un équilibre entre le besoin de bien-être dans le présent et le désir de protéger l’avenir de ses proches, dans le plein respect d’un choix personnel et conscient.

Questions fréquentes

Qu’est-ce que le Prêt Viager Hypothécaire exactement ?

Le Prêt Viager Hypothécaire est un type de financement à long terme destiné aux personnes de plus de 60 ans propriétaires d’un bien immobilier à usage résidentiel. Il permet d’obtenir une somme d’argent (liquidités) garantie par une hypothèque de premier rang sur la maison, sans avoir à payer de mensualités. Le remboursement du capital, des intérêts et des frais s’effectue en une seule fois, uniquement après le décès du demandeur, à la charge de ses héritiers.

Qui peut demander ce type de prêt et quelles sont les conditions ?

Les principales conditions pour accéder au Prêt Viager Hypothécaire sont au nombre de deux : avoir au moins 60 ans révolus et être propriétaire d’un bien immobilier à usage résidentiel non grevé d’hypothèques antérieures. Si le demandeur est marié ou en concubinage depuis au moins 5 ans et que le bien est la résidence des deux, le contrat doit être signé par les deux partenaires, à condition que le second ait également 60 ans révolus. Cela garantit que l’échéance du prêt coïncide avec le décès du conjoint survivant.

Que se passe-t-il pour les héritiers après le décès du propriétaire ?

Après le décès du contractant, les héritiers disposent de 12 mois pour décider de la marche à suivre. Ils ont principalement deux options : 1) Rembourser l’intégralité de la dette (capital, intérêts et frais) et devenir pleins propriétaires du bien. 2) Laisser la banque vendre le bien pour recouvrer sa créance. Si le produit de la vente dépasse le montant de la dette, la différence revient aux héritiers. Dans le cas contraire, les héritiers ne sont pas tenus de couvrir un éventuel manque à gagner, car le risque incombe à l’établissement financier.

Quels sont les principaux coûts et inconvénients à prendre en compte ?

L’inconvénient majeur est lié aux coûts. Les taux d’intérêt sont généralement plus élevés que ceux des prêts immobiliers traditionnels et sont capitalisés annuellement, ce qui signifie que la dette croît de manière exponentielle dans le temps (anatocisme). Cela réduit la valeur du patrimoine qui reviendra aux héritiers. Outre les intérêts, il y a les frais initiaux d’instruction, d’expertise et de notaire, ainsi que l’obligation de souscrire une police d’assurance sur le bien. C’est un engagement financier important qui nécessite une évaluation attentive.

Puis-je rembourser le prêt avant le décès ?

Oui, il est possible de rembourser le financement à tout moment, en remboursant l’intégralité du montant dû jusqu’à ce moment. La loi prévoit que cette opération peut se faire sans l’application de pénalités pour remboursement anticipé. Cette flexibilité permet au propriétaire, s’il venait à disposer de nouvelles liquidités, de libérer le bien de l’hypothèque et de restaurer entièrement la valeur du patrimoine à destiner aux héritiers.

Questions fréquentes

Qu’est-ce que le Prêt Viager Hypothécaire exactement ?

Le Prêt Viager Hypothécaire est une forme de financement à long terme conçue pour les personnes de plus de 60 ans qui sont propriétaires d’un bien immobilier. Il permet d’obtenir une somme d’argent (liquidités) en inscrivant une hypothèque de premier rang sur sa propre maison, sans toutefois avoir à payer de mensualités. Le remboursement du capital et des intérêts accumulés s’effectue, en règle générale, en une seule fois après le décès du demandeur, à la charge des héritiers.

Qui peut demander ce type de prêt ?

Les principales conditions pour accéder au Prêt Viager Hypothécaire sont au nombre de deux : avoir 60 ans révolus et être propriétaire d’un bien immobilier à usage résidentiel. Le bien offert en garantie ne doit pas avoir d’hypothèques préexistantes. Si le demandeur est marié ou en concubinage depuis au moins 5 ans et réside dans le bien avec son partenaire, le contrat doit être signé par les deux, à condition que le partenaire ait également 60 ans révolus.

Avec le Prêt Viager Hypothécaire, perd-on la propriété de la maison ?

Non, celui qui souscrit un Prêt Viager Hypothécaire ne perd pas la propriété du bien et peut continuer à y vivre toute sa vie. La banque inscrit seulement une hypothèque en garantie du financement. Le propriétaire reste propriétaire à tous les égards et continue d’être responsable du paiement des impôts, comme la taxe foncière, et de l’entretien de l’habitation.

Que se passe-t-il pour les héritiers après le décès du demandeur ?

Après le décès du titulaire du prêt, les héritiers disposent de 12 mois pour décider de la marche à suivre. Ils ont deux options principales : ils peuvent rembourser intégralement la dette (capital et intérêts accumulés) et conserver la pleine propriété du bien, ou ils peuvent laisser la banque vendre la maison. Dans ce second cas, la banque utilise le produit de la vente pour éteindre la dette et toute somme excédentaire est versée aux héritiers.

Est-il possible de rembourser le prêt de son vivant ?

Oui, c’est possible. La loi prévoit la faculté de rembourser le financement à tout moment, sans pénalités. De plus, il est possible de convenir avec la banque d’une formule prévoyant le remboursement progressif des intérêts et des frais, de sorte qu’à l’échéance, les héritiers n’aient à restituer que le capital initial. Cette option évite la capitalisation annuelle des intérêts, qui peut faire augmenter considérablement la dette dans le temps.

Francesco Zinghinì

Ingénieur électronique expert en systèmes Fintech. Fondateur de MutuiperlaCasa.com et développeur de systèmes CRM pour la gestion du crédit. Sur TuttoSemplice, il applique son expertise technique pour analyser les marchés financiers, les prêts et les assurances, aidant les utilisateurs à trouver les solutions les plus avantageuses avec une transparence mathématique.

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