Taxes sur le numérique : la taxe que vous payez sur Netflix et Google ?

Publié le 13 Nov 2025
Mis à jour le 13 Nov 2025
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Mappamondo stilizzato con reti digitali, icone di valute e un martelletto per simboleggiare la regolamentazione del commercio

À l’ère de l’économie numérique, où les biens et services voyagent en un clic, la fiscalité est confrontée à une nouvelle frontière. Les impôts traditionnels, conçus pour un monde d’échanges physiques, peinent à s’adapter à un marché mondial et immatériel. Dans ce contexte, l’Italie et l’Europe ont introduit la fameuse Digital Service Tax (DST), ou taxe sur les services numériques (TSN), un impôt visant à rétablir l’équité fiscale. Cette taxe, souvent appelée « taxe GAFA », n’est pas un droit de douane au sens classique du terme, mais représente une tentative de faire contribuer les géants du web, souvent des multinationales étrangères, aux recettes fiscales des pays où ils génèrent d’énormes profits, même sans présence physique stable.

La question est complexe et touche de près notre vie quotidienne. Chaque fois que nous utilisons un moteur de recherche, interagissons sur un réseau social ou achetons sur une plateforme de e-commerce, nous contribuons à créer de la valeur pour les grandes entreprises technologiques. La taxe sur le numérique vise précisément à imposer cette valeur, générée grâce à notre participation. L’objectif est noble : garantir que les multinationales du numérique paient leur juste part d’impôts, tout comme les entreprises traditionnelles. Mais quelles sont les implications pour les consommateurs finaux ? Le coût de cette taxe risque-t-il d’être répercuté sur les utilisateurs, se traduisant par une augmentation des abonnements ou des prix des services que nous utilisons quotidiennement ?

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Qu’est-ce que la taxe sur les services numériques en Italie et comment fonctionne-t-elle

L’Italie a introduit sa taxe sur les services numériques (Imposta sui Servizi Digitali – ISD) à partir de 2020, dans le but d’imposer les revenus des grandes entreprises du numérique. La taxe prévoit un taux de 3 % appliqué aux revenus provenant de services numériques spécifiques. Ces services incluent la diffusion de publicité en ligne ciblée, la fourniture d’interfaces numériques qui facilitent l’interaction entre utilisateurs (comme les marketplaces) et la transmission de données collectées auprès des utilisateurs eux-mêmes. En pratique, on taxe les gains obtenus grâce à la publicité personnalisée que nous voyons sur les sites et les réseaux sociaux, ainsi que les commissions que les plateformes prélèvent sur les transactions entre utilisateurs.

Pour être soumise à cette taxe, une entreprise, ou le groupe auquel elle appartient, doit atteindre des seuils de chiffre d’affaires précis. Jusqu’à récemment, il y avait deux conditions : un chiffre d’affaires mondial annuel d’au moins 750 millions d’euros et des revenus issus de services numériques réalisés en Italie d’au moins 5,5 millions d’euros. Cependant, la loi de finances 2025 a introduit une nouveauté significative en supprimant le seuil de revenus nationaux. Désormais, toutes les entreprises ayant un chiffre d’affaires mondial supérieur à 750 millions d’euros et qui fournissent des services numériques en Italie sont tenues de payer la taxe, quel que soit le montant des revenus générés dans notre pays. La localisation de l’utilisateur, et donc du revenu, s’effectue via l’adresse IP de l’appareil utilisé.

Le défi européen de la taxation des géants du web

La question de la fiscalité numérique n’est pas seulement une priorité italienne, mais un sujet central dans le débat européen. Pendant des années, l’Union européenne a cherché à créer un cadre réglementaire commun pour garantir que les géants du web, en grande partie américains, contribuent équitablement au système fiscal des pays membres. En effet, beaucoup de ces multinationales, en exploitant les failles des systèmes fiscaux internationaux, parviennent à transférer leurs profits vers des pays à fiscalité avantageuse, comme l’Irlande, payant ainsi des impôts dérisoires par rapport aux gains réalisés sur des marchés comme l’Italie, la France ou l’Allemagne. Cette pratique, connue sous le nom d’évasion fiscale, crée une disparité évidente : en 2018, les entreprises du numérique étaient soumises à un taux d’imposition moyen de 9,5 %, contre 23,2 % pour les entreprises traditionnelles.

Malgré une forte volonté politique, parvenir à un accord au niveau de l’UE s’est avéré compliqué, en raison de l’opposition de certains États membres qui craignaient de perdre leur attractivité fiscale. Face à ces obstacles, et en attendant une solution globale promue par l’OCDE, plusieurs pays, dont l’Italie, la France, l’Espagne et l’Autriche, ont décidé d’agir de manière autonome en introduisant des taxes nationales sur les services numériques. Ces initiatives nationales ont été conçues comme des mesures temporaires, en attendant une harmonisation au niveau international qui tarde à venir, notamment en raison des pressions des États-Unis, prêts à riposter avec des droits de douane en représailles pour protéger leurs propres géants technologiques.

Tradition et innovation : un équilibre méditerranéen

Dans le contexte italien et méditerranéen, le débat sur la taxe numérique prend des nuances particulières, mêlant le besoin d’innovation à la protection d’un tissu économique traditionnel. L’Italie, berceau d’une culture millénaire et d’une économie fortement ancrée dans les petites et moyennes entreprises (PME), se trouve face au défi de concilier la poussée vers la numérisation avec la sauvegarde des activités commerciales traditionnelles. Les commerces de proximité, les boutiques artisanales et les entreprises familiales ne représentent pas seulement un pilier économique, mais aussi un patrimoine culturel et social. Ces réalités subissent la concurrence, souvent déloyale, des géants du e-commerce qui bénéficient de régimes fiscaux plus avantageux.

L’introduction d’une taxe sur les services numériques peut être vue comme une tentative de rééquilibrer les règles du jeu. Taxer les géants du web là où ils génèrent des profits signifie créer un environnement plus juste et compétitif, où l’innovation ne pénalise pas la tradition. L’objectif est d’intégrer le nouveau sans détruire l’ancien, en promouvant une « citoyenneté numérique » consciente. C’est un défi qui reflète l’âme méditerranéenne : la capacité d’accueillir la nouveauté, l’innovation et le commerce mondial, sans pour autant renoncer à son identité et à ses racines, en trouvant une voie durable qui valorise à la fois le potentiel de l’économie numérique et la richesse du commerce de proximité.

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L’impact de la taxe numérique : qui paie vraiment l’addition ?

L’une des questions les plus pressantes concernant la taxe sur les services numériques est : qui en supporte réellement le poids économique ? Bien que la taxe soit appliquée directement aux grandes entreprises du numérique, il existe un risque concret que celles-ci répercutent ce coût supplémentaire en aval, c’est-à-dire sur leurs clients et, en fin de compte, sur les consommateurs finaux. Ce phénomène, connu sous le nom de répercussion de la taxe, pourrait se manifester par une augmentation des commissions pour les entreprises qui vendent sur les marketplaces, une hausse des coûts publicitaires pour ceux qui promeuvent leur activité en ligne, ou une augmentation du prix des abonnements aux services de streaming et de divertissement.

Les associations professionnelles ont exprimé leur préoccupation, soulignant qu’une augmentation des coûts opérationnels pour les PME qui utilisent les services numériques pour croître et être compétitives pourrait ralentir l’innovation et le développement économique national. Si une entreprise italienne doit payer plus cher pour la publicité sur Google ou pour vendre ses produits sur Amazon, il est probable que ces coûts supplémentaires se répercutent sur les prix à la consommation. En ce sens, la taxe numérique, créée pour garantir l’équité fiscale, pourrait paradoxalement se transformer en un coût caché pour les citoyens, affectant leurs dépenses quotidiennes de la même manière que les droits de douane traditionnels peuvent influencer les prix des biens importés.

L’avenir de la fiscalité numérique : entre accords mondiaux et souveraineté nationale

L’avenir de la fiscalité numérique est un puzzle complexe, suspendu entre la recherche d’un accord mondial et les initiatives des États individuels. Depuis des années, l’Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE) travaille à une réforme fiscale internationale, articulée en deux « piliers ». Le premier pilier vise à réattribuer une partie des bénéfices des multinationales aux pays où se trouvent les consommateurs, dépassant ainsi le concept de présence physique. Le second pilier vise à introduire une taxe minimale mondiale (global minimum tax), un taux d’imposition effectif minimum de 15 % pour les grandes entreprises, afin de lutter contre la course au moins-disant fiscal entre les pays et de limiter le recours aux paradis fiscaux.

Cependant, le chemin vers un accord mondial est lent et semé d’embûches, notamment en raison des résistances politiques, en particulier celles des États-Unis, qui considèrent ces mesures comme potentiellement discriminatoires à l’égard de leurs propres entreprises technologiques. Cette impasse a laissé place à l’action unilatérale de nombreux pays européens, y compris l’Italie. Le défi pour l’avenir sera de trouver un équilibre entre la souveraineté fiscale nationale, qui permet de répondre aux besoins immédiats d’équité, et la coopération internationale, indispensable pour éviter un système fiscal fragmenté et de potentielles guerres commerciales basées sur des droits de douane de rétorsion. La « clause de caducité » (sunset clause) présente dans la loi italienne, qui prévoit l’abrogation de la TSN nationale dès l’entrée en vigueur d’un accord international, témoigne de cette nature transitoire.

En Bref (TL;DR)

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Avec l’avènement de la taxe sur les services numériques, la fiscalité se déplace du monde des biens physiques vers celui des services numériques, avec un impact direct sur les coûts des abonnements et des plateformes en ligne.

Ce débat mondial vise à taxer les profits des géants de la technologie dans les pays où ils opèrent, avec un impact direct que vous pourriez constater sur le coût de vos abonnements numériques.

Ce débat mondial soulève une question cruciale : le coût de cette nouvelle taxation retombera-t-il sur les grandes entreprises technologiques ou sera-t-il directement répercuté sur les consommateurs finaux ?

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Conclusions

disegno di un ragazzo seduto a gambe incrociate con un laptop sulle gambe che trae le conclusioni di tutto quello che si è scritto finora

La taxe sur les services numériques représente une étape nécessaire et courageuse pour adapter le système fiscal à une économie de plus en plus immatérielle et mondialisée. Dans un contexte comme celui de l’Italie et de l’Europe, cette taxe n’est pas seulement un outil pour générer des recettes, mais aussi une tentative de réaffirmer un principe d’équité, en demandant aux géants du web de contribuer au bien-être des communautés où ils opèrent et prospèrent. Le défi est complexe et se joue sur un fil : d’une part, la nécessité de ne pas étouffer l’innovation et de ne pas peser sur les consommateurs et les petites entreprises ; d’autre part, l’urgence de garantir un marché équitable où la tradition du commerce local puisse coexister et rivaliser avec la nouvelle frontière numérique. L’évolution du débat, tant au niveau national que mondial, avec les négociations au sein de l’OCDE, sera décisive pour définir l’avenir de la fiscalité à l’ère numérique, un avenir où, espérons-le, les règles du jeu seront les mêmes pour tous, du petit artisan à la multinationale technologique.

L’impact de ces nouvelles formes de taxation est un sujet en constante évolution, qui touche directement nos finances et nos habitudes de consommation. Comprendre leur fonctionnement et leurs implications est le premier pas pour devenir des citoyens et des consommateurs avertis, capables de naviguer dans les complexités d’un monde où le physique et le numérique sont de plus en plus entremêlés. La discussion sur les taxes sur le numérique est, au fond, une discussion sur le type de société et de marché que nous voulons construire.

Questions fréquentes

Qu’est-ce que la taxe sur les services numériques italienne exactement ?

La taxe sur les services numériques (TSN), ou Imposta sui Servizi Digitali (ISD) en italien, est une taxe introduite en Italie en 2020. Il s’agit d’un prélèvement au taux de 3 % sur les revenus générés par certaines activités numériques. Ce n’est pas une taxe sur les bénéfices, mais sur le chiffre d’affaires. Les services taxés incluent la publicité en ligne ciblée, la mise à disposition de plateformes numériques permettant aux utilisateurs d’interagir et d’échanger des biens ou des services, et la transmission de données collectées auprès des utilisateurs. L’objectif est de taxer les grandes entreprises technologiques, souvent des multinationales, qui génèrent de la valeur économique en Italie grâce à la participation des utilisateurs localisés dans notre pays, identifiés via leur adresse IP.

Qui est obligé de payer la taxe numérique en Italie ?

Sont tenues de payer la taxe sur les services numériques les entités exerçant une activité commerciale, qu’elles soient italiennes ou étrangères, qui dépassent un seuil de chiffre d’affaires spécifique au niveau du groupe. Plus précisément, la taxe s’applique aux entreprises dont le montant total des revenus mondiaux n’est pas inférieur à 750 millions d’euros au cours de l’année civile précédente. Suite aux modifications introduites par la loi de finances 2025, le seuil précédent qui exigeait également un minimum de 5,5 millions d’euros de revenus issus de services numériques réalisés en Italie a été supprimé. Cela signifie que l’obligation s’applique désormais à toutes les grandes entreprises qui dépassent le seuil de chiffre d’affaires mondial et fournissent des services numériques à des utilisateurs en Italie.

Cette taxe augmentera-t-elle le coût de mes abonnements en ligne comme Netflix ?

Il existe un risque concret que les entreprises soumises à la taxe sur les services numériques répercutent ce coût supplémentaire sur les consommateurs finaux. Cela pourrait se traduire par une augmentation du prix des abonnements aux services de streaming, des commissions sur les plateformes de e-commerce ou des coûts des services numériques en général. Bien que la taxe soit formellement à la charge des grandes entreprises, leur réaction pourrait être d’ajuster leurs tarifs pour maintenir leurs marges bénéficiaires intactes. Plusieurs analyses économiques et prises de position d’associations sectorielles ont mis en évidence cette possibilité, soulignant comment la taxe, conçue pour frapper les géants du web, pourrait en fait se répercuter sur le portefeuille des citoyens.

Pourquoi l’Union européenne n’a-t-elle pas encore de taxe numérique unique ?

L’Union européenne a longuement débattu de la création d’une taxe numérique commune, mais n’a pas encore réussi à parvenir à un accord unanime. L’obstacle principal réside dans la nécessité d’une approbation par tous les États membres, dont certains, comme l’Irlande, le Danemark et la Suède, s’y sont opposés. Ces pays craignent qu’une taxe commune ne nuise à leur compétitivité, ayant bâti une partie de leur attractivité fiscale sur des régimes avantageux pour les multinationales. De plus, les fortes pressions politiques et la menace de droits de douane de rétorsion de la part des États-Unis, pays d’origine de la plupart des géants technologiques, ont contribué à ralentir et à compliquer le processus décisionnel au niveau européen. Par conséquent, plusieurs États membres, dont l’Italie, ont procédé à la mise en place de taxes nationales en attendant une solution globale ou européenne.

Quelle est la différence entre la taxe numérique et un droit de douane ?

Bien que les deux puissent influencer le coût final des biens et services, la taxe numérique et les droits de douane sont conceptuellement différents. Un droit de douane est un impôt appliqué sur des biens physiques lorsqu’ils traversent une frontière, dans le but de protéger l’industrie nationale ou de générer des revenus. La taxe sur les services numériques, en revanche, est un impôt sur les revenus provenant de services immatériels, comme la publicité en ligne ou l’intermédiation numérique. Elle ne frappe pas un bien physique importé, mais la valeur créée numériquement à l’intérieur d’un pays. L’objectif principal de la TSN est de résoudre un problème d’équité fiscale : s’assurer que les entreprises du numérique, qui peuvent générer d’énormes profits sans présence physique, paient leurs impôts là où elles créent de la valeur, tout comme les entreprises traditionnelles.

Questions fréquentes

Qu’est-ce que la taxe numérique exactement ?

La taxe sur les services numériques (TSN), ou Digital Service Tax (DST), n’est pas une taxe appliquée à votre abonnement de streaming, mais aux revenus que les grandes entreprises technologiques génèrent en offrant certains services numériques. En Italie, le taux est de 3 % et s’applique aux revenus provenant de services tels que la publicité en ligne ciblée, les plateformes qui mettent en relation les utilisateurs (marketplaces ou réseaux sociaux) et la vente de données collectées auprès des utilisateurs eux-mêmes.

Est-ce que je paie aussi cette taxe sur les services numériques ?

Non, pas directement. La taxe est à la charge des grandes multinationales dont les revenus mondiaux dépassent 750 millions d’euros. Cependant, il est possible que ces entreprises décident de « répercuter » une partie de ce coût supplémentaire sur les consommateurs finaux, en augmentant les prix de leurs services ou de leurs abonnements. Ainsi, même si vous ne la payez pas directement, vous pourriez en subir un impact indirect sur votre portefeuille.

Pourquoi l’Italie et l’Europe ont-elles introduit cette taxe ?

L’objectif principal est de garantir une plus grande équité fiscale. Les grandes entreprises du secteur numérique génèrent d’énormes profits dans les pays où elles ont des millions d’utilisateurs, comme l’Italie, souvent sans y avoir de présence physique significative et donc sans payer d’impôts adéquats sur ce territoire. La taxe numérique vise à combler ce vide, en s’assurant que ces multinationales contribuent fiscalement là où elles créent de la valeur.

Quels sont les services numériques concernés par la taxe ?

En Italie, la taxe se concentre sur trois domaines spécifiques : la diffusion de publicité ciblée sur des interfaces numériques, la mise à disposition de plateformes qui facilitent l’interaction et l’échange de biens ou de services entre utilisateurs (comme les marketplaces), et la transmission à des tiers de données collectées auprès des utilisateurs. Elle ne concerne pas, par exemple, la vente directe de biens sur le site du producteur ou les services de paiement numérique.

Existe-t-il une solution internationale ou chaque pays agit-il de son côté ?

Initialement, plusieurs pays européens, dont l’Italie, ont agi de manière autonome. Cependant, l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Économiques) travaille depuis des années sur un accord mondial pour une taxation plus équitable des multinationales, connu sous le nom de « Solution à deux piliers ». Cet accord, qui inclut un impôt minimum mondial de 15 %, vise à créer un système coordonné et à remplacer les taxes numériques nationales pour éviter les conflits commerciaux et les doubles impositions.

Francesco Zinghinì

Ingénieur électronique expert en systèmes Fintech. Fondateur de MutuiperlaCasa.com et développeur de systèmes CRM pour la gestion du crédit. Sur TuttoSemplice, il applique son expertise technique pour analyser les marchés financiers, les prêts et les assurances, aidant les utilisateurs à trouver les solutions les plus avantageuses avec une transparence mathématique.

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