Prêt immobilier : quels frais annexes pouvez-vous vraiment déduire ?

Découvrez quels frais annexes de votre prêt immobilier vous pouvez déduire. De l'expertise au dossier, en passant par le notaire : le guide complet avec la liste de tous les coûts admis pour économiser.

Publié le 05 Déc 2025
Mis à jour le 05 Déc 2025
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En Bref (TL;DR)

Lorsque vous souscrivez un prêt pour l’achat de votre résidence principale, il est possible de déduire non seulement les intérêts passifs, mais aussi de nombreux frais annexes, des honoraires du notaire aux frais d’expertise et de dossier.

Nous analysons en détail chaque poste, des frais de dossier et d’expertise jusqu’aux frais de notaire, pour maximiser votre économie d’impôt.

Des frais de dossier à l’expertise, jusqu’aux honoraires du notaire pour l’acte de prêt : découvrez en détail tous les postes de dépenses qui vous permettent d’alléger votre charge fiscale.

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L’achat d’une maison via un prêt immobilier représente une étape fondamentale, mais il s’accompagne d’une série de coûts qui vont au-delà du simple remboursement du capital et des intérêts. Heureusement, le système fiscal italien prévoit la possibilité d’alléger cette charge, en permettant de déduire des impôts une partie des frais annexes engagés. Comprendre lesquels de ces frais offrent un avantage fiscal est essentiel pour optimiser sa déclaration de revenus et récupérer des ressources précieuses. Ce n’est pas seulement un exercice de bonne gestion financière, mais un droit qui permet de transformer une obligation en une opportunité d’économie.

La réglementation, bien que claire, présente plusieurs nuances. La déduction principale concerne les intérêts passifs, mais elle s’étend à une série de frais annexes directement liés à la souscription du contrat de prêt. Il est fondamental de distinguer les frais liés au financement de ceux relatifs à la vente immobilière, car seuls les premiers sont admis en déduction. Connaître ce périmètre permet d’aborder avec une plus grande conscience l’un des investissements les plus significatifs dans la vie d’une personne, en alliant la tradition de la « brique » à l’innovation d’une gestion financière attentive et informée.

Des mains indiquant les postes de dépenses sur un contrat de prêt immobilier, à côté d'une calculatrice et des clés d'une maison.
En plus de la mensualité, le prêt immobilier comporte des frais annexes qui peuvent être déduits. Découvrez lesquels pour optimiser votre économie d’impôt en lisant notre guide complet.

La règle d’or : la déduction pour la résidence principale

L’avantage fiscal le plus significatif est lié aux prêts hypothécaires souscrits pour l’achat de la résidence principale. La loi permet de déduire de l’IRPEF (impôt sur le revenu des personnes physiques) 19 % des intérêts passifs et des frais annexes, sur un montant maximum de 4 000 euros par an. Cela se traduit par une économie d’impôt maximale de 760 euros pour chaque année de durée du prêt. Par « résidence principale », on entend le bien immobilier dans lequel le contribuable ou les membres de sa famille résident habituellement. C’est une condition essentielle : le bien doit être affecté à cet usage dans un délai d’un an à compter de l’achat. La déduction revient au titulaire du contrat de prêt qui est également propriétaire du bien.

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Frais de notaire : uniquement ceux liés au prêt

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Une erreur courante est de penser que l’on peut déduire tous les frais de notaire engagés pour l’achat d’une maison. En réalité, la déduction n’est admise que pour les honoraires du notaire relatifs à la conclusion du contrat de prêt. Les frais de notaire pour l’acte de vente, en revanche, sont exclus. Sont également inclus parmi les frais déductibles les dépenses que le notaire engage pour le compte du client, comme celles pour l’inscription et la radiation de l’hypothèque aux registres immobiliers. Pour bénéficier de la déduction, il est indispensable de conserver la facture du notaire, qui doit clairement distinguer les coûts liés au prêt de ceux de la vente.

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Frais de dossier et d’expertise : les coûts bancaires admis

Lorsque l’on demande un prêt, la banque lance une série de procédures qui génèrent des coûts, connus sous le nom de frais de dossier et d’expertise. Les frais de dossier sont les coûts que l’établissement de crédit facture pour analyser et gérer le dossier de financement. Les frais d’expertise, quant à eux, couvrent le coût du technicien mandaté par la banque pour évaluer la valeur du bien à hypothéquer. Ces deux postes entrent pleinement dans la catégorie des frais annexes déductibles, car ils sont directement et nécessairement liés à l’octroi du prêt pour la résidence principale. Dans ce cas également, la documentation fournie par la banque attestera du montant de ces frais, permettant leur inclusion dans la déclaration de revenus.

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Autres frais annexes déductibles

Outre les frais de notaire, de dossier et d’expertise, la liste des frais déductibles inclut d’autres postes importants. Parmi ceux-ci, on trouve la commission due aux établissements de crédit pour leur activité d’intermédiation et les charges fiscales comme l’impôt substitutif. Ce dernier, appliqué avec un taux réduit de 0,25 % sur les prêts pour la résidence principale, est entièrement déductible. Sont également inclus des coûts moins fréquents, comme les sommes supplémentaires payées en raison des variations du taux de change pour les prêts en devise étrangère ou les éventuelles pénalités pour le remboursement anticipé du financement. Une gestion attentive de tous ces postes peut maximiser l’avantage fiscal global. Pour un aperçu complet, il peut être utile de consulter un guide sur les déductions et avantages fiscaux.

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Ce que vous ne pouvez pas déduire : les exclusions importantes

Il est tout aussi crucial de savoir quels coûts ne donnent droit à aucun avantage fiscal pour éviter les erreurs lors de la déclaration. Comme déjà mentionné, les frais de notaire pour le contrat de vente sont exclus. Il en va de même pour les impôts liés au transfert du bien, comme le droit d’enregistrement, la TVA et les impôts hypothécaires et cadastraux. Une autre dépense non déductible est le coût de l’assurance sur le bien immobilier, comme la police incendie et explosion, même si elle est exigée par la banque, car elle n’est pas considérée comme une dépense nécessaire à la conclusion du contrat de prêt. Enfin, les simples frais d’encaissement des mensualités ne sont pas déductibles. Connaître ces exclusions est fondamental pour remplir correctement le formulaire 730. Pour approfondir les différences entre les différents types de financement, il peut être utile de lire notre guide sur les prêts hypothécaires et chirographaires.

Prêts pour construction et rénovation

Les avantages fiscaux ne se limitent pas à l’achat. Ceux qui souscrivent un prêt pour la construction ou la rénovation de leur résidence principale peuvent également bénéficier d’une déduction de 19 %. Cependant, dans ce cas, le plafond de dépenses sur lequel calculer la déduction est ramené à 2 582,28 euros. Pour bénéficier de l’avantage, il est nécessaire de respecter des délais précis : le prêt doit être souscrit dans les six mois précédant le début des travaux ou dans les dix-huit mois suivants. De plus, le bien doit être affecté à la résidence principale dans les six mois suivant la fin des travaux. Ces exigences temporelles sont strictes et nécessitent une planification minutieuse. Si vous envisagez cette option, notre guide sur le prêt pour achat et rénovation pourrait vous intéresser.

Conclusion

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Naviguer dans le paysage des déductions fiscales pour les frais annexes du prêt peut sembler complexe, mais une information correcte transforme ce défi en une réelle opportunité d’économie. La clé est de distinguer nettement les coûts liés au contrat de financement de ceux de la vente immobilière. Des frais tels que les honoraires du notaire pour l’acte de prêt, les frais de dossier et d’expertise, et l’impôt substitutif sont autant de postes qui contribuent à réduire l’assiette imposable de l’IRPEF. Il est essentiel de conserver méticuleusement toute la documentation, des factures du notaire aux attestations de la banque, pour pouvoir justifier chaque montant lors de la déclaration de revenus. Aborder l’achat de sa maison avec cette conscience permet non seulement de réaliser un rêve, mais de le faire de manière fiscalement intelligente, en valorisant chaque euro investi dans le respect des réglementations en vigueur.

Foire aux questions

disegno di un ragazzo seduto con nuvolette di testo con dentro la parola FAQ
Les frais de notaire pour le prêt sont-ils toujours entièrement déductibles ?

Non, tous les frais de notaire ne sont pas déductibles. Seuls les honoraires du notaire relatifs à la conclusion du contrat de prêt pour l’achat de la résidence principale peuvent être déduits. En revanche, les frais de notaire engagés pour le contrat de vente du bien sont exclus.

Que se passe-t-il si le prêt est co-détenu par deux personnes ?

Si le prêt est co-détenu, le plafond de dépenses déductibles de 4 000 euros (comprenant les intérêts et les frais annexes) doit être réparti entre tous les titulaires. Par exemple, avec deux co-titulaires, chacun pourra déduire 19 % sur un montant maximum de 2 000 euros. Une exception s’applique si un conjoint est fiscalement à la charge de l’autre : dans ce cas, celui qui a la charge fiscale peut bénéficier de la déduction pour les deux parts.

Puis-je déduire les frais si j’ai acheté une maison mais que je n’y habite pas encore ?

Oui, mais sous certaines conditions. Pour pouvoir bénéficier de la déduction, il est nécessaire d’affecter le bien à la résidence principale dans un délai d’un an à compter de la date d’achat. De plus, l’achat doit avoir lieu dans les 12 mois précédant ou suivant la souscription du prêt.

Quel est le plafond de dépenses sur lequel calculer la déduction du prêt ?

Le plafond de dépenses sur lequel calculer la déduction IRPEF de 19 % est de 4 000 euros par an. Ce montant inclut à la fois les intérêts passifs payés à la banque et tous les frais annexes déductibles, tels que les frais de dossier, d’expertise et les frais de notaire pour l’acte de prêt. Le remboursement maximum possible est donc de 760 euros (19 % de 4 000 euros).

L’assurance obligatoire du prêt est-elle une dépense déductible ?

Non, les frais d’assurance sur le bien immobilier, même s’ils sont exigés par la banque pour accorder le prêt, ne font pas partie des frais annexes déductibles. En effet, ils ne sont pas considérés comme des dépenses strictement nécessaires à la conclusion du contrat de prêt lui-même.

Francesco Zinghinì

Ingénieur électronique expert en systèmes Fintech. Fondateur de MutuiperlaCasa.com et développeur de systèmes CRM pour la gestion du crédit. Sur TuttoSemplice, il applique son expertise technique pour analyser les marchés financiers, les prêts et les assurances, aidant les utilisateurs à trouver les solutions les plus avantageuses avec une transparence mathématique.

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