Retards de paiement et signalement à la Centrale des Risques : guide complet

Retard de paiement ? Découvrez comment fonctionne le signalement à la Centrale des Risques et au CRIF, les conséquences pour l'accès à de futurs financements et comment vous protéger.

Publié le 05 Déc 2025
Mis à jour le 05 Déc 2025
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En Bref (TL;DR)

Le signalement à la Centrale des Risques pour un retard de paiement est une éventualité qui peut compromettre l’accès à de futurs financements, mais qui peut être gérée et prévenue en en connaissant les mécanismes.

Comprendre le fonctionnement de ce mécanisme est fondamental pour éviter de compromettre sa réputation de crédit et l’accès à de futurs financements.

Nous approfondirons les conséquences d’un signalement négatif et les stratégies pour gérer sa situation de crédit et retrouver l’accès au crédit.

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Un retard dans le paiement d’un financement peut arriver, mais les conséquences peuvent s’étendre bien au-delà d’une simple pénalité. L’une des plus significatives est le signalement à la Centrale des Risques ou à d’autres Systèmes d’Information sur le Crédit (SIC). Cet événement peut sérieusement compromettre la capacité d’accéder à de futurs crédits, transformant une difficulté momentanée en un obstacle à long terme. Comprendre le fonctionnement de ce mécanisme, quels sont les droits du débiteur et comment gérer la situation est fondamental pour protéger sa réputation financière. Dans cet article, nous explorerons chaque aspect du signalement, du contexte réglementaire italien et européen aux implications pratiques pour les familles et les entreprises.

L’inscription dans ces bases de données n’est pas une “liste de mauvais payeurs” au sens strict, mais plutôt un historique du comportement de crédit d’une personne ou d’une entreprise. Bien qu’il existe également des informations positives, un signalement négatif agit comme un signal d’alarme pour les établissements de crédit, qui deviendront plus prudents avant d’accorder de nouveaux financements. Ce mécanisme, bien qu’ayant pour objectif de renforcer la stabilité du système financier, peut avoir des effets dévastateurs pour ceux qui sont signalés, surtout si c’est de manière illégitime. Connaître les règles du jeu est la première étape pour naviguer dans ce système complexe et protéger son avenir financier.

Personne à l'air préoccupé examinant une lettre de notification officielle relative à une situation de dette.
Un retard de paiement peut entraîner un signalement à la Centrale des Risques. Comprendre les conséquences est la première étape pour gérer la situation et protéger son avenir financier.

Qu’est-ce que la Centrale des Risques et comment fonctionne-t-elle

En Italie, le suivi du crédit repose sur deux piliers principaux : la Centrale des Risques (CR) publique et les Systèmes d’Information sur le Crédit (SIC) privés. La Centrale des Risques est une base de données gérée directement par la Banque d’Italie, à des fins d’intérêt public. Sa fonction est de collecter les informations fournies par les banques et les intermédiaires financiers sur les dettes des ménages et des entreprises, contribuant ainsi à améliorer l’évaluation de la solvabilité et à renforcer la stabilité du système. Le signalement à la CR est obligatoire pour les intermédiaires lorsque l’exposition du client dépasse certains seuils : 30 000 euros pour les crédits standards et 250 euros pour les crédits en souffrance.

À côté de la CR publique, opèrent les SIC, qui sont des sociétés privées comme CRIF, Experian et CTC. Contrairement à la CR, la participation aux SIC est volontaire pour les intermédiaires financiers et il n’y a pas de seuils minimaux pour le signalement. Ces systèmes collectent des informations détaillées sur tout type de financement, des petits prêts à la consommation aux cartes de crédit, créant un “historique de crédit” complet. Bien que leur nature soit privée, leur poids dans le système financier est énorme, car ils sont constamment consultés pour évaluer la fiabilité de celui qui demande un prêt. Il est important de souligner que les deux types de bases de données enregistrent aussi bien des données négatives que positives.

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Quand le signalement pour retard de paiement est-il déclenché

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Le signalement négatif n’est pas un processus automatique qui se déclenche au premier jour de retard. La réglementation prévoit des règles précises pour protéger le consommateur. Généralement, pour le premier retard, le signalement aux SIC privés n’a lieu qu’après le non-paiement de deux mensualités consécutives ou après deux mois. Avant de procéder, l’établissement de crédit a l’obligation d’envoyer au débiteur un préavis de 15 jours. Cet avis donne au client la possibilité de régulariser sa situation et d’éviter que l’information négative ne soit enregistrée. Si la dette est réglée dans ce délai, le signalement n’aura pas lieu.

En ce qui concerne la Centrale des Risques de la Banque d’Italie, le signalement le plus grave est celui “en souffrance” (a sofferenza). Celui-ci ne découle pas d’un simple retard, mais d’une évaluation globale de l’intermédiaire sur la grave difficulté du client à rembourser sa dette. Il ne s’agit donc pas d’une conséquence automatique de l’impayé, mais il suppose une analyse de la situation financière générale du débiteur. Dans ce cas également, la jurisprudence a souligné l’importance d’un préavis, qui permet au client de présenter ses arguments et d’éviter un signalement potentiellement préjudiciable et illégitime. Si vous rencontrez des difficultés avec vos paiements, connaître les options disponibles est crucial ; vous pourriez trouver utile notre guide sur les conséquences d’une mensualité de prêt immobilier impayée.

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Les conséquences du signalement

Un signalement négatif dans une base de données de crédit a des répercussions directes et souvent sévères. La conséquence la plus immédiate est la difficulté d’accéder à un nouveau crédit. Les banques et les sociétés financières, en consultant la Centrale des Risques ou les SIC avant d’accorder un prêt, verront le signalement comme un indicateur de risque élevé. Cela peut se traduire par un refus net de la demande d’un prêt immobilier, d’un prêt personnel ou même de l’émission d’une carte de crédit. La réputation de crédit du sujet est compromise, influençant négativement sa capacité à planifier des investissements ou à gérer des imprévus.

Les conséquences ne s’arrêtent pas là. Un signalement “en souffrance”, le plus grave, peut entraîner la révocation des lignes de crédit déjà existantes, comme les découverts de compte courant ou les avances sur factures. Cela peut déclencher une crise de liquidité, en particulier pour les petites et moyennes entreprises qui basent leur fonctionnement sur de tels instruments. De plus, même le crédit commercial avec les fournisseurs pourrait en pâtir. Un mauvais credit score détériore les conditions générales appliquées, augmentant les coûts et les garanties exigées pour toute opération financière. En résumé, le signalement crée un cercle vicieux qui isole financièrement le sujet, rendant encore plus difficile de surmonter la situation de difficulté initiale.

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Suppression du signalement : délais et modalités

Un aspect fondamental à comprendre est que la suppression des informations négatives des bases de données de crédit se fait automatiquement une fois les délais prévus par la loi écoulés. Il n’est pas nécessaire de payer un intermédiaire pour “nettoyer son casier financier”, et il faut se méfier de ceux qui promettent des suppressions rapides contre paiement. Les délais de conservation des données varient en fonction de la gravité de l’impayé. Par exemple, un signalement pour une ou deux mensualités payées en retard puis régularisées est supprimé après 12 mois à compter de la date de règlement.

Si le retard concerne trois mensualités ou plus, la période de conservation s’allonge à 24 mois à compter de la régularisation. Pour les impayés plus graves, comme les financements jamais remboursés ou les positions “en souffrance”, les données peuvent rester visibles pendant 36 mois à compter de la date d’extinction prévue du rapport ou de la dernière mise à jour, avec une limite maximale de 60 mois à compter de l’échéance du contrat. La seule situation où il est possible de demander une rectification ou une suppression anticipée est en cas d’erreur de la part de l’intermédiaire financier. Dans ce cas, il est du droit du client de s’adresser directement à la banque ou à la société de financement qui a effectué le signalement erroné pour en demander la correction.

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Le contexte européen et la culture méditerranéenne

Le système de signalement de crédit italien s’inscrit dans un cadre réglementaire européen visant à créer un marché financier intégré et stable. Le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) a renforcé les droits des personnes concernées, en imposant une plus grande transparence sur l’utilisation des algorithmes de credit scoring et en garantissant le droit de connaître la logique derrière une évaluation négative. Le “Code de conduite pour les systèmes d’information” approuvé par l’autorité italienne de protection de la vie privée (Garante della Privacy) transpose ces principes, en équilibrant l’intérêt légitime des établissements de crédit à évaluer le risque avec la protection des consommateurs.

Cependant, l’application de ces règles s’inscrit dans une culture méditerranéenne où le rapport à la dette et au crédit a des nuances particulières. La confiance personnelle et les relations interpersonnelles ont historiquement joué un rôle central, parfois plus important que les données numériques aseptisées. Dans ce contexte, un signalement négatif peut être perçu non seulement comme un problème financier, mais aussi comme une tache sur son honorabilité et sa réputation. La famille, souvent, agit comme un filet de sécurité informel, un amortisseur social qui intervient avant que la difficulté économique ne se transforme en une insolvabilité avérée. Cette tradition de solidarité coexiste aujourd’hui avec un système de plus en plus basé sur les données et les algorithmes, créant une combinaison intéressante entre tradition et innovation.

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Innovation et tradition : nouveaux outils d’évaluation

L’évolution technologique transforme radicalement le monde du crédit. L’innovation, portée par la Fintech, introduit de nouveaux modèles d’évaluation du risque qui vont au-delà des données de crédit traditionnelles. Des algorithmes avancés analysent une vaste gamme d’informations, y compris celles provenant de sources alternatives, pour construire un profil du demandeur plus complet et dynamique. Cette approche basée sur les big data promet de rendre l’accès au crédit plus inclusif, en offrant des opportunités même à ceux qui, comme les jeunes ou les travailleurs avec des contrats atypiques, ont un historique de crédit limité. Si vous appartenez à cette catégorie, notre guide du prêt immobilier pour les travailleurs atypiques pourrait vous être utile.

Cette poussée innovante se heurte à une approche plus traditionnelle, encore très ancrée surtout en Italie et dans le contexte méditerranéen. L’évaluation humaine, l’entretien en agence et la connaissance directe du client n’ont pas été complètement supplantées. Au contraire, la technologie sert souvent à soutenir la décision finale de l’analyste, et non à la remplacer. Cette dualité entre innovation et tradition reflète la nécessité d’équilibrer l’efficacité des algorithmes avec la compréhension des nuances individuelles. Le défi pour l’avenir est d’intégrer ces deux mondes, en utilisant la technologie pour améliorer la précision et l’équité du processus sans perdre la valeur du jugement humain et de la relation de confiance.

Conclusions

disegno di un ragazzo seduto a gambe incrociate con un laptop sulle gambe che trae le conclusioni di tutto quello che si è scritto finora

Le signalement à la Centrale des Risques ou aux SIC pour un retard de paiement est un événement aux implications profondes, capable de conditionner l’accès au crédit pendant des années. Comprendre la distinction entre la CR publique de la Banque d’Italie et les SIC privés comme CRIF est la première étape pour s’orienter dans ce système. Il est fondamental de se souvenir de ses droits, comme celui de recevoir un préavis avant un signalement négatif, qui offre une précieuse fenêtre de temps pour régulariser sa situation. La suppression automatique des données après les délais légaux est une garantie importante, qui dément les fausses promesses de solutions payantes.

Dans un monde financier de plus en plus guidé par les données et les algorithmes, mais encore influencé par une culture où la confiance et la réputation comptent, la gestion proactive de sa santé financière est essentielle. Surveiller sa situation, connaître les règles et agir rapidement en cas de difficulté sont des comportements cruciaux. Qu’il s’agisse de faire face à un imprévu ou de planifier un grand investissement, un bon historique de crédit est un passeport indispensable pour son avenir financier. Aborder les problèmes de prêt immobilier et autres formes de dette avec conscience est la clé pour garder le contrôle et construire un parcours économique serein et stable.

Questions fréquentes

Que signifie être signalé à la Centrale des Risques ?

Être signalé à la Centrale des Risques (CR), gérée par la Banque d’Italie, ou dans un Système d’Information sur le Crédit (SIC) privé comme CRIF, signifie que votre historique de paiements relatifs à des prêts, des crédits immobiliers ou d’autres financements est enregistré dans une base de données. Ce n’est pas seulement une “liste de mauvais payeurs”, car elle enregistre également des informations positives sur les financements remboursés régulièrement. Cependant, un signalement négatif pour des retards ou des non-remboursements de la dette sert d’avertissement pour les établissements de crédit, qui l’utiliseront pour évaluer votre solvabilité et décider de vous accorder de futurs financements.

Après combien de mensualités impayées le signalement est-il déclenché ?

Généralement, le premier signalement négatif dans un SIC privé comme CRIF n’est pas immédiat. Il est habituellement déclenché après le non-paiement de deux mensualités consécutives. Avant que cela ne se produise, l’établissement financier est légalement obligé d’envoyer un préavis écrit 15 jours avant, donnant au débiteur la possibilité de régulariser la situation. Pour des signalements plus graves comme la “souffrance” (sofferenza) dans la Centrale des Risques de la Banque d’Italie, un simple retard ne suffit pas ; il faut une évaluation de la part de la banque sur la difficulté grave et persistante du client à honorer sa dette.

Quelles sont les principales conséquences d’un signalement négatif ?

La conséquence la plus directe et la plus grave d’un signalement négatif est la forte difficulté à obtenir un nouveau crédit. Les banques et les sociétés de financement deviendront beaucoup plus réticentes à accorder des prêts immobiliers, des prêts personnels ou des cartes de crédit. De plus, un signalement “en souffrance” peut entraîner la révocation des lignes de crédit déjà existantes, comme les découverts et les avances, mettant en péril la liquidité des ménages et des entreprises. Cela détériore la réputation financière du sujet, entraînant des conditions contractuelles plus défavorables et des coûts plus élevés pour toute opération future.

Comment et quand est-on effacé de la Centrale des Risques ?

La suppression des signalements négatifs est un processus automatique et ne nécessite aucun paiement. Les délais sont fixés par la réglementation et varient en fonction de la gravité de l’impayé. Par exemple, le retard sur 1 ou 2 mensualités régularisées est effacé après 12 mois à compter du règlement. Les retards sur 3 mensualités ou plus nécessitent 24 mois. Les défauts de paiement graves peuvent rester visibles jusqu’à 36 mois (avec un maximum de 5 ans à compter de l’échéance du contrat). Il est possible de demander une rectification uniquement en cas d’erreur avérée de la part de l’intermédiaire qui a effectué le signalement.

Quelle est la différence entre la Centrale des Risques de la Banque d’Italie et les SIC comme CRIF ?

La principale différence réside dans leur nature : la Centrale des Risques (CR) est une archive publique gérée par la Banque d’Italie, et le signalement par les intermédiaires est obligatoire par la loi au-dessus de certains seuils (30 000 € ou 250 € pour les souffrances). Les Systèmes d’Information sur le Crédit (SIC), comme CRIF ou Experian, sont en revanche des bases de données privées auxquelles les intermédiaires adhèrent volontairement. Les SIC n’ont pas de seuils minimaux de signalement et collectent des données plus détaillées sur chaque rapport de crédit, fournissant une vision très granulaire de l’historique de crédit d’une personne.

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre la Centrale des Risques de la Banque d’Italie et le CRIF ?

La Centrale des Risques (CR) est une archive publique gérée par la Banque d’Italie, qui collecte des informations sur l’endettement des personnes et des entreprises envers le système bancaire et financier. Le signalement est obligatoire par la loi lorsque l’exposition dépasse 30 000 euros, ou 250 euros en cas de souffrance. Le CRIF (Centrale Rischi Finanziari), en revanche, est une société privée qui gère sa propre base de données appelée Système d’Information sur le Crédit (SIC). Contrairement à la CR, il n’a pas de seuil minimal pour le signalement et collecte également des données sur les prêts personnels et le crédit à la consommation, fournissant aux établissements de crédit une vision plus large de l’historique de crédit d’un sujet.

Que se passe-t-il si je suis signalé comme mauvais payeur ?

La principale conséquence d’un signalement négatif est la difficulté, voire l’impossibilité, d’accéder à de nouveaux financements. Les banques et les sociétés financières, en consultant ces bases de données, perçoivent le sujet comme un client à risque, ce qui conduit souvent au refus de nouvelles demandes de prêts immobiliers, de prêts personnels ou de cartes de crédit. Dans certains cas, les banques peuvent également décider de révoquer les lignes de crédit déjà accordées, comme les découverts de compte courant. Cela a un impact négatif sur la réputation financière, rendant plus complexe la gestion de ses finances personnelles ou d’entreprise.

Après combien de temps un signalement pour retards est-il supprimé ?

Les délais de conservation des données varient en fonction de la gravité du retard et sont établis par un Code de Conduite spécifique. Pour les retards sur 1 ou 2 mensualités, le signalement est automatiquement supprimé 12 mois après la régularisation de la dette. Si le retard concerne 3 mensualités ou plus, la période de conservation s’étend à 24 mois à compter de la régularisation. Pour les financements jamais remboursés (impayés graves), le signalement reste visible pendant 36 mois à compter de la date d’échéance prévue du contrat ou de la dernière mise à jour de l’établissement. Il est important de noter que la suppression est automatique et ne nécessite aucun paiement.

Comment puis-je savoir si j’ai été signalé ?

Chaque citoyen a le droit de vérifier gratuitement sa situation. Pour la Centrale des Risques de la Banque d’Italie, il est possible de faire une demande en ligne via SPID ou CNS, ou en se rendant dans l’une des succursales de la Banque d’Italie. Pour vérifier les données détenues par CRIF, on peut remplir un formulaire spécifique en ligne sur leur site. La réponse est généralement fournie dans un délai de 30 jours. C’est une étape fondamentale pour être conscient de sa réputation de crédit, surtout avant de demander un nouveau financement.

Est-il possible de supprimer un signalement négatif avant l’échéance ?

La suppression anticipée d’un signalement négatif légitime, même après avoir réglé la dette, n’est généralement pas possible. Les données sont conservées pendant les délais fixés par la réglementation pour garantir l’exhaustivité de l’historique de crédit afin de protéger le système financier. La seule exception concerne les signalements erronés ou illégitimes. Dans ce cas, on peut demander la correction ou la suppression directement à l’intermédiaire financier qui a effectué le signalement. Si l’intermédiaire ne s’exécute pas, il est possible de s’adresser à l’Arbitre Bancaire Financier (Arbitro Bancario Finanziario) ou au juge.

Francesco Zinghinì

Ingénieur électronique expert en systèmes Fintech. Fondateur de MutuiperlaCasa.com et développeur de systèmes CRM pour la gestion du crédit. Sur TuttoSemplice, il applique son expertise technique pour analyser les marchés financiers, les prêts et les assurances, aidant les utilisateurs à trouver les solutions les plus avantageuses avec une transparence mathématique.

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